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La qualité de vie des enfants touchée par les disparités.

Posté : 10 mai 2019 16:01
par Crapulax
La qualité de vie des enfants touchée par de fortes disparités en France, selon une étude.

Une cartographie publiée vendredi par la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) montre à quel point les mineurs sont touchés par les inégalités économiques et d’accès aux services du quotidien selon l’endroit où ils vivent.

Une enquête publiée fin 2018 par le Journal of Epidemiology and Community Health a montré que la qualité de vie s’est dégradée en France ces vingt dernières années. Celle des 14 millions d’enfants vivant sur le territoire métropolitain semble également être en proie à de fortes disparités, selon une cartographie publiée vendredi par la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES). Dans la lignée du rapport Stiglitz de 2009 - cette commission mettait en avant le bien-être dans le calcul de la croissance -, cette étude se base sur une soixantaine d’indicateurs propres aux enfants (conditions économiques et de logement, accès aux services et équipements, santé, scolarité).

Les résultats ont permis aux auteurs de distinguer huit groupes de territoires. Si un tiers des mineurs vivent dans de bonnes conditions, la situation est plus compliquée pour les autres, touchés par des inégalités économiques et d’accès aux services et équipements du quotidien.

Un tiers des enfants dans un environnement favorable:

Ainsi, selon les indicateurs utilisés par l’étude, la qualité de vie des enfants est globalement meilleure dans les couronnes des grandes métropoles régionales (Paris, Lyon, Marseille, etc). En plus d’un bon niveau de vie, ces territoires jouissent d’une bonne couverture en équipements et services. Les temps d’accès estimés aux collèges et lycées sont courts, les densités de médecins sont parmi les plus élevées et l’accessibilité aux places en crèche est plus importante qu’ailleurs.

Même chose dans l’ouest de la France ou le bassin lyonnais, bien que les conditions économiques y soient un peu moins favorables. En périphérie des métropoles régionales (Clermont-Ferrand, Dijon, Nancy, etc), les équipements et services sont moins accessibles mais le chômage est bas et les familles pauvres plus rares qu’ailleurs.

Les groupes évoqués ci-dessus concernent 5,2 millions d’enfants, soit 37% de la population totale. Mais ces indicateurs ne sont pas suffisants pour qualifier ces zones d’«idéales» pour habiter ou élever sa progéniture, confient les auteurs au Figaro. «Notre étude élargit l’approche de la qualité de vie en ne se limitant pas uniquement à la dimension économique, indique Guillemette Buisson, adjointe à la cheffe du bureau jeunesse-famille de la DREES. Si nous avions analysé davantage de statistiques, comme l’exposition à la pollution de l’air ou si on interrogeait les enfants sur leur sentiment de bien-être, on nuancerait sans doute les résultats».

De fortes disparités:

A contrario, 5,6 millions d’enfants (40%) vivent aujourd’hui dans un environnement moins qualitatif. De nombreux territoires d’Ile-de-France, de l’est Lyonnais et de plusieurs villes comme Strasbourg, Reims ou Lille bénéficient d’un bon accès aux équipements et services, mais ne se situent pas dans un bassin économique favorable. «Le prix à l’achat des logements, rapporté au niveau de vie des familles, est élevé. Ils habitent plus souvent dans des logements sociaux et leurs conditions de logement sont parmi les plus mauvaises», détaille l’étude. Un peu moins défavorisés, les territoires ruraux de la moitié Nord se distinguent eux par une moindre accessibilité aux soins.

Les moins bien lotis, selon ce rapport, sont les 910.000 enfants (6%) domiciliés dans les communes situées le long d’une diagonale allant du Nord-Est au Sud-Ouest, dans les Pyrénées et les Alpes (voir groupe 6 ci-dessous). Dans cette catégorie, les mineurs cumulent d’abord un environnement aux caractéristiques économiques défavorable, malgré un prix de l’immobilier relativement faible. «Les familles vivent plus souvent sous le seuil de bas revenus et leurs niveaux de vie y sont plus faibles qu’ailleurs.

Les enfants ont plus souvent un parent au chômage et moins souvent un parent cadre», relèvent les auteurs. Enfin, l’accessibilité aux équipements y est plus limitée qu’ailleurs. Il y a ainsi «moins de places accessibles en crèche, des temps d’accès aux communes des collèges et lycées les plus proches plus importants». Aussi, les jeunes de ces territoires «sont plus souvent en retard à l’entrée en sixième et arrêtent plus souvent leurs études avant 18 ans», selon l’étude.

Dans les grandes villes, des situations contrastées:

Les 3,1 millions d’enfants (23%) qui habitent des grandes villes comme Paris, Lyon ou Bordeaux sont dans des situations très inégales. On retrouve à la fois des familles avec un bon niveau de vie, quand d’autres sont sous le seuil de bas revenus. «C’est dans ce groupe que les conditions de logement sont les moins bonnes: la part d’enfants vivant dans un logement sur-occupé est de 13 % en moyenne sur ces territoires, contre 5 % en France métropolitaine», note-t-on. L’accès aux crèches, collèges, lycées, médecins y est en revanche meilleur qu’ailleurs.

..La qualité de vie des enfants en France métropolitaine par groupe de territoires.
https://i.f1g.fr/media/eidos/680x/2019/ ... 05x820.jpg
Source:Le Figaro.
http://www.lefigaro.fr/actualite-france ... e-20190510

Re: La qualité de vie des enfants touchée par les disparités.

Posté : 10 mai 2019 16:31
par oups
Crapulax a écrit : La qualité de vie des enfants touchée par de fortes disparités en France, selon une étude.

Une cartographie publiée vendredi par la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) montre à quel point les mineurs sont touchés par les inégalités économiques et d’accès aux services du quotidien selon l’endroit où ils vivent.

Une enquête publiée fin 2018 par le Journal of Epidemiology and Community Health a montré que la qualité de vie s’est dégradée en France ces vingt dernières années. Celle des 14 millions d’enfants vivant sur le territoire métropolitain semble également être en proie à de fortes disparités, selon une cartographie publiée vendredi par la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES). Dans la lignée du rapport Stiglitz de 2009 - cette commission mettait en avant le bien-être dans le calcul de la croissance -, cette étude se base sur une soixantaine d’indicateurs propres aux enfants (conditions économiques et de logement, accès aux services et équipements, santé, scolarité).

Les résultats ont permis aux auteurs de distinguer huit groupes de territoires. Si un tiers des mineurs vivent dans de bonnes conditions, la situation est plus compliquée pour les autres, touchés par des inégalités économiques et d’accès aux services et équipements du quotidien.

Un tiers des enfants dans un environnement favorable:

Ainsi, selon les indicateurs utilisés par l’étude, la qualité de vie des enfants est globalement meilleure dans les couronnes des grandes métropoles régionales (Paris, Lyon, Marseille, etc). En plus d’un bon niveau de vie, ces territoires jouissent d’une bonne couverture en équipements et services. Les temps d’accès estimés aux collèges et lycées sont courts, les densités de médecins sont parmi les plus élevées et l’accessibilité aux places en crèche est plus importante qu’ailleurs.

Même chose dans l’ouest de la France ou le bassin lyonnais, bien que les conditions économiques y soient un peu moins favorables. En périphérie des métropoles régionales (Clermont-Ferrand, Dijon, Nancy, etc), les équipements et services sont moins accessibles mais le chômage est bas et les familles pauvres plus rares qu’ailleurs.

Les groupes évoqués ci-dessus concernent 5,2 millions d’enfants, soit 37% de la population totale. Mais ces indicateurs ne sont pas suffisants pour qualifier ces zones d’«idéales» pour habiter ou élever sa progéniture, confient les auteurs au Figaro. «Notre étude élargit l’approche de la qualité de vie en ne se limitant pas uniquement à la dimension économique, indique Guillemette Buisson, adjointe à la cheffe du bureau jeunesse-famille de la DREES. Si nous avions analysé davantage de statistiques, comme l’exposition à la pollution de l’air ou si on interrogeait les enfants sur leur sentiment de bien-être, on nuancerait sans doute les résultats».

De fortes disparités:

A contrario, 5,6 millions d’enfants (40%) vivent aujourd’hui dans un environnement moins qualitatif. De nombreux territoires d’Ile-de-France, de l’est Lyonnais et de plusieurs villes comme Strasbourg, Reims ou Lille bénéficient d’un bon accès aux équipements et services, mais ne se situent pas dans un bassin économique favorable. «Le prix à l’achat des logements, rapporté au niveau de vie des familles, est élevé. Ils habitent plus souvent dans des logements sociaux et leurs conditions de logement sont parmi les plus mauvaises», détaille l’étude. Un peu moins défavorisés, les territoires ruraux de la moitié Nord se distinguent eux par une moindre accessibilité aux soins.

Les moins bien lotis, selon ce rapport, sont les 910.000 enfants (6%) domiciliés dans les communes situées le long d’une diagonale allant du Nord-Est au Sud-Ouest, dans les Pyrénées et les Alpes (voir groupe 6 ci-dessous). Dans cette catégorie, les mineurs cumulent d’abord un environnement aux caractéristiques économiques défavorable, malgré un prix de l’immobilier relativement faible. «Les familles vivent plus souvent sous le seuil de bas revenus et leurs niveaux de vie y sont plus faibles qu’ailleurs.

Les enfants ont plus souvent un parent au chômage et moins souvent un parent cadre», relèvent les auteurs. Enfin, l’accessibilité aux équipements y est plus limitée qu’ailleurs. Il y a ainsi «moins de places accessibles en crèche, des temps d’accès aux communes des collèges et lycées les plus proches plus importants». Aussi, les jeunes de ces territoires «sont plus souvent en retard à l’entrée en sixième et arrêtent plus souvent leurs études avant 18 ans», selon l’étude.

Dans les grandes villes, des situations contrastées:

Les 3,1 millions d’enfants (23%) qui habitent des grandes villes comme Paris, Lyon ou Bordeaux sont dans des situations très inégales. On retrouve à la fois des familles avec un bon niveau de vie, quand d’autres sont sous le seuil de bas revenus. «C’est dans ce groupe que les conditions de logement sont les moins bonnes: la part d’enfants vivant dans un logement sur-occupé est de 13 % en moyenne sur ces territoires, contre 5 % en France métropolitaine», note-t-on. L’accès aux crèches, collèges, lycées, médecins y est en revanche meilleur qu’ailleurs.

..La qualité de vie des enfants en France métropolitaine par groupe de territoires.
https://i.f1g.fr/media/eidos/680x/2019/ ... 05x820.jpg
Source:Le Figaro.
http://www.lefigaro.fr/actualite-france ... e-20190510
Quel choc :| moi qui pensai bien naivement que tout le monde avait le meme niveau de vie et les memes chances :gene2:

Re: La qualité de vie des enfants touchée par les disparités.

Posté : 10 mai 2019 16:40
par lepicard
oups a écrit :
Crapulax a écrit : La qualité de vie des enfants touchée par de fortes disparités en France, selon une étude.

Une cartographie publiée vendredi par la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) montre à quel point les mineurs sont touchés par les inégalités économiques et d’accès aux services du quotidien selon l’endroit où ils vivent.

Source:Le Figaro.
http://www.lefigaro.fr/actualite-france ... e-20190510
Quel choc :| moi qui pensai bien naivement que tout le monde avait le meme niveau de vie et les memes chances :gene2:
bah non , dissèque un gilet jaune et tu verras :mdr3: :mdr3: :mdr3:

Re: La qualité de vie des enfants touchée par les disparités.

Posté : 10 mai 2019 16:51
par Lion blanc
Moi aussi je suis un peu surpris... :shock:
Je croyais que les enfants rois vivaient dans l'âge d'or... :icon_winks:

Re: La qualité de vie des enfants touchée par les disparités.

Posté : 10 mai 2019 18:17
par vincent
oups a écrit : Quel choc :| moi qui pensai bien naivement que tout le monde avait le meme niveau de vie et les memes chances :gene2:

non , ce scénario , c' était en URSS.

Re: La qualité de vie des enfants touchée par les disparités.

Posté : 10 mai 2019 18:25
par vincent
oups a écrit :
Crapulax a écrit : La qualité de vie des enfants touchée par de fortes disparités en France, selon une étude.

Une cartographie publiée vendredi par la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) montre à quel point les mineurs sont touchés par les inégalités économiques et d’accès aux services du quotidien selon l’endroit où ils vivent.

Source:Le Figaro.
http://www.lefigaro.fr/actualite-france ... e-20190510
Quel choc :| moi qui pensai bien naivement que tout le monde avait le meme niveau de vie et les memes chances :gene2:
je pense que ce rapport est trompeur . Au niveau santé ( étude faite par ....Epidémilogie.....) les enfants qui vivent en Hte Loire sur les plateaux ( 1100 metres d' altitude.....bloqué par la neige parfois ) , comparé aux enfants qui vivent dans Lyon , avec pic de pollution , vallée du coté de l' autoroute Paris Lyon.......je change pas , même si j' ai pasun hôpital XXL au Puy .

Manque étude sur pb respiratoires par région / grosse métropole
Pb de maladies cutanées etc etc .....

Re: La qualité de vie des enfants touchée par les disparités.

Posté : 10 mai 2019 18:34
par Brouette
vincent a écrit :
oups a écrit :

Quel choc :| moi qui pensai bien naivement que tout le monde avait le meme niveau de vie et les memes chances :gene2:
je pense que ce rapport est trompeur . Au niveau santé ( étude faite par ....Epidémilogie.....) les enfants qui vivent en Hte Loire sur les plateaux ( 1100 metres d' altitude.....bloqué par la neige parfois ) , comparé aux enfants qui vivent dans Lyon , avec pic de pollution , vallée du coté de l' autoroute Paris Lyon.......je change pas , même si j' ai pasun hôpital XXL au Puy .

Manque étude sur pb respiratoires par région / grosse métropole
Pb de maladies cutanées etc etc .....
C'est clair que niveau santé vaut presque mieux dormir dans sa voiture que de vivre à coté du périphérique parisien par exemple, vivre en moins loin des routes passante est un vrai luxe, vivement la démocratisation des voitures électriques qui délocaliseront nos cancer et une partie de notre industrie en Chine :D .

Re: La qualité de vie des enfants touchée par les disparités.

Posté : 10 mai 2019 21:32
par lepicard
Brouette a écrit :
vincent a écrit :

je pense que ce rapport est trompeur . Au niveau santé ( étude faite par ....Epidémilogie.....) les enfants qui vivent en Hte Loire sur les plateaux ( 1100 metres d' altitude.....bloqué par la neige parfois ) , comparé aux enfants qui vivent dans Lyon , avec pic de pollution , vallée du coté de l' autoroute Paris Lyon.......je change pas , même si j' ai pasun hôpital XXL au Puy .

Manque étude sur pb respiratoires par région / grosse métropole
Pb de maladies cutanées etc etc .....
C'est clair que niveau santé vaut presque mieux dormir dans sa voiture que de vivre à coté du périphérique parisien par exemple, vivre en moins loin des routes passante est un vrai luxe, vivement la démocratisation des voitures électriques qui délocaliseront nos cancer et une partie de notre industrie en Chine :D .
tout compte fait , les gosses de zadistes ont de la chance : la vie au grand air , libérés de toute contrainte , ils peuvent meme jouer à tarzan dans les arbres

Re: La qualité de vie des enfants touchée par les disparités.

Posté : 10 mai 2019 21:38
par crepenutella
vincent a écrit :
oups a écrit : Quel choc :| moi qui pensai bien naivement que tout le monde avait le meme niveau de vie et les memes chances :gene2:

non , ce scénario , c' était en URSS.
Si tel avait été le cas l’URSS existerait encore; désolé de te dire que les gamins d’aparatchiks ou de cadres étaient mieux lotis que les gamins de simples ouvriers gagnant moins d’argent.

Re: La qualité de vie des enfants touchée par les disparités.

Posté : 11 mai 2019 04:35
par Crapulax
Si tel avait été le cas l’URSS existerait encore; désolé de te dire que les gamins d’aparatchiks ou de cadres étaient mieux lotis que les gamins de simples ouvriers gagnant moins d’argent.
C'est surtout qu'ils n'avaient pas spécialement le besoin de faire des études...Le "piston" ou le "Nom" suffisait à les caser à des places dans la hiérarchie sans en avoir le mérite.....Et surtout ils mangeaient à leur faim surement...

Re: La qualité de vie des enfants touchée par les disparités.

Posté : 11 mai 2019 07:48
par Lion blanc
Crapulax a écrit :
Si tel avait été le cas l’URSS existerait encore; désolé de te dire que les gamins d’aparatchiks ou de cadres étaient mieux lotis que les gamins de simples ouvriers gagnant moins d’argent.
C'est surtout qu'ils n'avaient pas spécialement le besoin de faire des études...Le "piston" ou le "Nom" suffisait à les caser à des places dans la hiérarchie sans en avoir le mérite.....Et surtout ils mangeaient à leur faim surement...
Je me demande si c'était pas un peu la même chose chez nous à cette époque. ::d

Re: La qualité de vie des enfants touchée par les disparités.

Posté : 11 mai 2019 17:42
par vincent
crepenutella a écrit :
vincent a écrit :


non , ce scénario , c' était en URSS.
Si tel avait été le cas l’URSS existerait encore; désolé de te dire que les gamins d’aparatchiks ou de cadres étaient mieux lotis que les gamins de simples ouvriers gagnant moins d’argent.

J'entend bien , c' était une manière de répliquer ; c' est la théorie , encore en vogue en France , cette fameuse égalité , qui en fait n 'est que le désir de rabaisser l' autre a son propre niveau . J' ai donc mis en avant les pays qui était censé être le plus égalitaire . Tout le monde sait ce qu' il en était .

Re: La qualité de vie des enfants touchée par les disparités.

Posté : 11 mai 2019 17:43
par vincent
crepenutella a écrit :
vincent a écrit :


non , ce scénario , c' était en URSS.
Si tel avait été le cas l’URSS existerait encore; désolé de te dire que les gamins d’aparatchiks ou de cadres étaient mieux lotis que les gamins de simples ouvriers gagnant moins d’argent.

J'entend bien , c' était une manière de répliquer ; c' est la théorie , encore en vogue en France , cette fameuse égalité , qui en fait n 'est que le désir de rabaisser l' autre a son propre niveau . J' ai donc mis en avant les pays qui était censé être le plus égalitaire . Tout le monde sait ce qu' il en était .

Re: La qualité de vie des enfants touchée par les disparités.

Posté : 11 mai 2019 20:50
par vivarais
crepenutella a écrit :
vincent a écrit :


non , ce scénario , c' était en URSS.
Si tel avait été le cas l’URSS existerait encore; désolé de te dire que les gamins d’aparatchiks ou de cadres étaient mieux lotis que les gamins de simples ouvriers gagnant moins d’argent.
c'est aussi le cas aujourd'hui des princes rouges en chine ou en corée du nord ;)

Re: La qualité de vie des enfants touchée par les disparités.

Posté : 12 mai 2019 14:01
par lepicard
vivarais a écrit :
crepenutella a écrit :
Si tel avait été le cas l’URSS existerait encore; désolé de te dire que les gamins d’aparatchiks ou de cadres étaient mieux lotis que les gamins de simples ouvriers gagnant moins d’argent.
c'est aussi le cas aujourd'hui des princes rouges en chine ou en corée du nord ;)
le pire ce sont les pauvres gosses de GJ , ils vont devoir trimbaler ce boulet dans leur pédigrée en plus de la dette nationale refourgée par leur parents , vraiment pas de quoi pavoiser :siffle: :siffle: :siffle:
leur seul interet ,c'est de tout oublier ,de tourner la page ,d'avoir la force morale de ne pas s'inspirer