Rififi à Montretout (ou presque)...
Posté : 07 juillet 2019 11:37
Chez "laids" Le Pen on a honte de rien.
"Jean-Marie Le Pen demande l'aide de l'État pour récupérer 4,5 millions d'euros
Afin de récupérer une somme prêtée à sa fille en 2017, [/b]Jean-Marie Le Pen demande que l'aide publique versée au RN soit bloquée, révèle le « JDD ». Par LePoint.fr
Publié le 07/07/2019 à 11:14 | Le Point.fr
Jean-Marie et Marine Le Pen ont pacifie leurs relations apres des annees de conflit.
Argent et famille ne font pas toujours bon ménage. Mais si on y ajoute une dimension politique, la situation peut vite s'avérer explosive. C'est ce qui semble se passer au sein du Rassemblement national (ex-FN) où Jean-Marie Le Pen cherche à se faire rembourser une somme de 4,5 millions d'euros prêtée pour financer la campagne présidentielle de sa fille en 2017. Un paiement qui se fait attendre, explique Le Journal du dimanche.
Tout commence en 2016. Marine Le Pen a du mal à trouver les financements nécessaires pour sa campagne présidentielle. Cotelec, le microparti de Jean-Marie Le Pen, lui donne un joli coup de pouce. Un prêt de 6 millions d'euros. Depuis ? Il a récupéré 1,5 million d'euros, mais n'a toujours pas vu la couleur des 4,5 millions manquants. Le problème : le prêt est arrivé à échéance depuis plusieurs mois. Jean-Marie Le Pen a donc saisi l'État afin de garantir ce remboursement. Cette cession de créance, introduite auprès du ministère de l'Intérieur, garantirait que la somme soit prélevée sur les 5,1 millions d'euros d'aides publiques que le RN reçoit de la part de l'État.
Un dossier qui est désormais entre les mains du ministère de l'Intérieur. Du côté du Rassemblement national, le timing est loin d'être idéal. Au mois de septembre, le parti devra aussi rembourser un prêt de 9,5 millions d'euros accordé par une entreprise russe en 2014. Ce sont donc des sommes importantes que les équipes de Marine Le Pen vont devoir trouver dans les prochains mois.
« Pas de tension »
Faut-il voir dans cette affaire de nouveaux démêlés entre les Le Pen ou simplement de l'impatience de la part du « Menhir » ? Officiellement, tout va bien. L'entourage du patriarche explique ainsi au JDD qu'il s'agit d'une « démarche juridique naturelle ». Le Rassemblement national précise de son côté que Marine Le Pen a signé la cession de créances en début d'année. Selon les informations de l'hebdomadaire, obtenir le paraphe de la présidente du parti n'aurait pas été particulièrement facile. « Marine a été obligée de signer sinon Jean-Marie Le Pen aurait intenté une procédure pour recouvrement de créance », précise ainsi un proche du fondateur du Front national. Pourtant, les frais de la campagne présidentielle de 2017 ont déjà été remboursés au RN l'an dernier, à hauteur de 11 millions d'euros. Le fait que Jean-Marie Le Pen n'ait presque pas vu la couleur de cet argent pourrait avoir motivé son action juridique.
Lire aussi Rassemblement national : désargenté, le parti perd ses relais sur le terrain
Mais cet empressement est aussi lié à la structure de Cotelec. Son parti fonctionne comme une banque, empruntant auprès de sympathisants à un taux de 3 % avant de prêter lui-même à 6 %. Or, ils souhaitent désormais récupérer leur argent. « Un certain nombre de prêteurs ont appris l'hospitalisation de Le Pen l'année dernière et ils ne souhaitent pas se retrouver sans lui », explique un spécialiste du microparti. L'heure tourne pour Jean-Marie Le Pen, en retraite politique après la fin de son mandat européen.
vivarais, le gorille, lotus, anaïs si vous voulez sauver Marine c'est le moment de vous bouger !.
https://www.lepoint.fr/politique/jean-m ... 130_20.php
"Jean-Marie Le Pen demande l'aide de l'État pour récupérer 4,5 millions d'euros
Afin de récupérer une somme prêtée à sa fille en 2017, [/b]Jean-Marie Le Pen demande que l'aide publique versée au RN soit bloquée, révèle le « JDD ». Par LePoint.fr
Publié le 07/07/2019 à 11:14 | Le Point.fr
Jean-Marie et Marine Le Pen ont pacifie leurs relations apres des annees de conflit.
Argent et famille ne font pas toujours bon ménage. Mais si on y ajoute une dimension politique, la situation peut vite s'avérer explosive. C'est ce qui semble se passer au sein du Rassemblement national (ex-FN) où Jean-Marie Le Pen cherche à se faire rembourser une somme de 4,5 millions d'euros prêtée pour financer la campagne présidentielle de sa fille en 2017. Un paiement qui se fait attendre, explique Le Journal du dimanche.
Tout commence en 2016. Marine Le Pen a du mal à trouver les financements nécessaires pour sa campagne présidentielle. Cotelec, le microparti de Jean-Marie Le Pen, lui donne un joli coup de pouce. Un prêt de 6 millions d'euros. Depuis ? Il a récupéré 1,5 million d'euros, mais n'a toujours pas vu la couleur des 4,5 millions manquants. Le problème : le prêt est arrivé à échéance depuis plusieurs mois. Jean-Marie Le Pen a donc saisi l'État afin de garantir ce remboursement. Cette cession de créance, introduite auprès du ministère de l'Intérieur, garantirait que la somme soit prélevée sur les 5,1 millions d'euros d'aides publiques que le RN reçoit de la part de l'État.
Un dossier qui est désormais entre les mains du ministère de l'Intérieur. Du côté du Rassemblement national, le timing est loin d'être idéal. Au mois de septembre, le parti devra aussi rembourser un prêt de 9,5 millions d'euros accordé par une entreprise russe en 2014. Ce sont donc des sommes importantes que les équipes de Marine Le Pen vont devoir trouver dans les prochains mois.
« Pas de tension »
Faut-il voir dans cette affaire de nouveaux démêlés entre les Le Pen ou simplement de l'impatience de la part du « Menhir » ? Officiellement, tout va bien. L'entourage du patriarche explique ainsi au JDD qu'il s'agit d'une « démarche juridique naturelle ». Le Rassemblement national précise de son côté que Marine Le Pen a signé la cession de créances en début d'année. Selon les informations de l'hebdomadaire, obtenir le paraphe de la présidente du parti n'aurait pas été particulièrement facile. « Marine a été obligée de signer sinon Jean-Marie Le Pen aurait intenté une procédure pour recouvrement de créance », précise ainsi un proche du fondateur du Front national. Pourtant, les frais de la campagne présidentielle de 2017 ont déjà été remboursés au RN l'an dernier, à hauteur de 11 millions d'euros. Le fait que Jean-Marie Le Pen n'ait presque pas vu la couleur de cet argent pourrait avoir motivé son action juridique.
Lire aussi Rassemblement national : désargenté, le parti perd ses relais sur le terrain
Mais cet empressement est aussi lié à la structure de Cotelec. Son parti fonctionne comme une banque, empruntant auprès de sympathisants à un taux de 3 % avant de prêter lui-même à 6 %. Or, ils souhaitent désormais récupérer leur argent. « Un certain nombre de prêteurs ont appris l'hospitalisation de Le Pen l'année dernière et ils ne souhaitent pas se retrouver sans lui », explique un spécialiste du microparti. L'heure tourne pour Jean-Marie Le Pen, en retraite politique après la fin de son mandat européen.
vivarais, le gorille, lotus, anaïs si vous voulez sauver Marine c'est le moment de vous bouger !.
https://www.lepoint.fr/politique/jean-m ... 130_20.php