Union des populistes et des conservateurs
Posté : 10 juillet 2019 13:24
Union des populistes et des conservateurs, seule chance de faire dégager du pouvoir la peste progressiste raciste, sexiste, immigrationniste qui menace nos libertés et détruit la France.
Union de la carpe et du lapin ? pas si sur: démonstration
Les conservateurs et les populistes ont-ils quelque chose en commun?
http://www.lefigaro.fr/vox/politique/le ... n-20190704
Extrait:
.. sauf que le parti LR n'est pas conservateur mais un parti noyauté par les progressistes. Les électeurs sont conservateurs, les militants sont conservateurs, mais l'élite du parti est progressiste. Ces deux dernières années entre Fillon et les dernières élections Européenne ne sont qu'une parenthèse qui a été vite refermée suite au mauvais résultat de Bellamy aux européennes et la pathétique débandade des couilles molles sans honneur qui a suivie.
Les conservateurs n'ont plus le choix, ils doivent voter RN. Je suis d'accord avec Marion Maréchal, ça aurait été plus efficace avec un parti conservateur. Sauf que, sauf miracle, de parti conservateur il n'y a _pas_.
Après tout les conservateurs Républicains US se sont fait une raison avec Trump et ne s'en portent pas plus mal.
Union de la carpe et du lapin ? pas si sur: démonstration
Les conservateurs et les populistes ont-ils quelque chose en commun?
http://www.lefigaro.fr/vox/politique/le ... n-20190704
Extrait:
La suite logique c'est l'union des droite entre les populistes RN et les conservateurs LR. 30% et quelque RN + 20% et quelque LR (les électeurs de Fillon au premier tour de la présidentielle), et ça le fait....
Sur le plan idéologique, comme d’ailleurs sur celui du style et de la manière d’être, les divergences entre populistes et conservateurs paraissent donc frappantes. Mais populistes et conservateurs partagent au moins trois choses: des adversaires, des objectifs, et un destin.
Des adversaires communs, et en particulier, la «caste» progressiste qui profite d’une mondialisation conçue par et pour elle, celle qui vénère Jacques Attali mais méprise les «réacs moisis», les petits Blancs et les «gaulois réfractaires au changement». À cette oligarchie hautaine et d’autant plus sûre de son bon droit qu’elle se proclame de gauche, les conservateurs lui reprochent sa haine de tout ce qui leur semble vital, les racines, les traditions, la transmission et la durée, tandis que les populistes l’attaquent comme étrangère au peuple, sourde et hostile à ses besoins, et parce qu’elle abuse d’un pouvoir politique qu’elle lui a dérobé en lui expliquant qu’il n’était pas assez mûr pour en user lui-même. Deux perspectives, donc, deux logiques distinctes, mais une seule conclusion, et un même adversaire.
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.. sauf que le parti LR n'est pas conservateur mais un parti noyauté par les progressistes. Les électeurs sont conservateurs, les militants sont conservateurs, mais l'élite du parti est progressiste. Ces deux dernières années entre Fillon et les dernières élections Européenne ne sont qu'une parenthèse qui a été vite refermée suite au mauvais résultat de Bellamy aux européennes et la pathétique débandade des couilles molles sans honneur qui a suivie.
Les conservateurs n'ont plus le choix, ils doivent voter RN. Je suis d'accord avec Marion Maréchal, ça aurait été plus efficace avec un parti conservateur. Sauf que, sauf miracle, de parti conservateur il n'y a _pas_.
Après tout les conservateurs Républicains US se sont fait une raison avec Trump et ne s'en portent pas plus mal.