Bolsonaro au coiffeur : nationalisme devenu mondial
Posté : 03 août 2019 11:42
Au delà de l' anecdote
bonjour à vous tous
https://www.lci.fr/international/mais-p ... 28468.html
« Le Président du Brésil a préféré son coiffeur au ministre des Affaires Etrangères français, et il a tenu le faire savoir. En l’occurrence, il s’agissait de laver la tête du ministre étranger qui avait rencontré des organisations environnementalistes. Jaïr Bolsonaro a clairement indiqué que cette conduite de Grenoble répondait à une ingérence inacceptable : le Brésil n’a pas à recevoir des leçons du gouvernement français et celui-ci n’a pas à venir les donner à domicile. Cet épisode n’est pas seulement vexant pour la diplomatie française, il marque une évolution du monde dont nos gouvernants ne semblent pas s’apercevoir. »
En particulier M. Macron qui veut opposer progressisme et nationalisme. Le nouveau président brésilien est nationaliste et climato-sceptique. Il privilégie le développement économique du pays. Quand il y a une pareille opposition, on doit préférer les rencontres, larges comme le G 20, ou plus étroites comme l’accueil du Président Poutine à Brégançon le 19 Août, pour évoquer les désaccords sans s’immiscer dans les choix politiques d’un autre pays. La duplicité du président français sur les questions climatiques lui ôte le droit de faire la leçon aux autres. Les agriculteurs de notre pays sont vent debout contre le CETA, qui en développant les échanges commerciaux avec le Canada, va augmenter la consommation d’énergie et réduire la biodiversité. Comment croire celui qui parle en écolo et agit en mondialiste ?
Le chef de l’Etat est en plein contre-sens.en matière de politique nationale et internationale Le nationalisme est le phénomène politique mondial important de notre époque. Entre le début du XXe siècle et aujourd’hui, l’inversion est totale. Dans un monde où « la préférence nationale » s’impose partout, l’Europe fait seule l’exception, accablée moralement par le souvenir des deux guerres mondiales qui ont été avant tout des guerres européennes. Le président Trump ne cherche plus à déguiser. L’Amérique doit être grande. Elle peut utiliser sa puissance, économique ou militaire, pour effacer les obstacles. Elle doit aussi préserver son « identité » : une idée jusqu’à présent plus discrète dans un pays d’immigration.
Plus encore on serait en peine de trouver un dirigeant d’un grand pays en dehors de l’Europe qui ne soit pas.nationaliste En Russie, comme en Chine, c’est le nationalisme qui a remplacé le communisme internationaliste, en le disant, ou sans le dire.
En Inde, le parti du Congrès a été, pour la seconde fois consécutive, battu par le BJP, le parti nationaliste hindou conduit par Narendra Modi. Dans des pays de moindre importance, ce sont également les nationalistes qui l’ont emporté, ou le nationalisme qui résiste à la tentation islamiste ou à l’ingérence étrangère, de l’Egypte au Venezuela, de l’Indonésie à la Colombie, des Philippines à la Turquie ou à l’Iran. Ni le Japon de Shinzo Abe ni l’Australie qui contrôle sévèrement son immigration n’échappent à ce mouvement.
Seule une partie de 'l’Europe de Macron' continue à bramer son ouverture au monde comme étant sa seule identité progressiste en menaçant les autres pays européens qui s’écarteraient de la ligne, Italie, Hongrie, Pologne , d’excommunication.
bonjour à vous tous
https://www.lci.fr/international/mais-p ... 28468.html
« Le Président du Brésil a préféré son coiffeur au ministre des Affaires Etrangères français, et il a tenu le faire savoir. En l’occurrence, il s’agissait de laver la tête du ministre étranger qui avait rencontré des organisations environnementalistes. Jaïr Bolsonaro a clairement indiqué que cette conduite de Grenoble répondait à une ingérence inacceptable : le Brésil n’a pas à recevoir des leçons du gouvernement français et celui-ci n’a pas à venir les donner à domicile. Cet épisode n’est pas seulement vexant pour la diplomatie française, il marque une évolution du monde dont nos gouvernants ne semblent pas s’apercevoir. »
En particulier M. Macron qui veut opposer progressisme et nationalisme. Le nouveau président brésilien est nationaliste et climato-sceptique. Il privilégie le développement économique du pays. Quand il y a une pareille opposition, on doit préférer les rencontres, larges comme le G 20, ou plus étroites comme l’accueil du Président Poutine à Brégançon le 19 Août, pour évoquer les désaccords sans s’immiscer dans les choix politiques d’un autre pays. La duplicité du président français sur les questions climatiques lui ôte le droit de faire la leçon aux autres. Les agriculteurs de notre pays sont vent debout contre le CETA, qui en développant les échanges commerciaux avec le Canada, va augmenter la consommation d’énergie et réduire la biodiversité. Comment croire celui qui parle en écolo et agit en mondialiste ?
Le chef de l’Etat est en plein contre-sens.en matière de politique nationale et internationale Le nationalisme est le phénomène politique mondial important de notre époque. Entre le début du XXe siècle et aujourd’hui, l’inversion est totale. Dans un monde où « la préférence nationale » s’impose partout, l’Europe fait seule l’exception, accablée moralement par le souvenir des deux guerres mondiales qui ont été avant tout des guerres européennes. Le président Trump ne cherche plus à déguiser. L’Amérique doit être grande. Elle peut utiliser sa puissance, économique ou militaire, pour effacer les obstacles. Elle doit aussi préserver son « identité » : une idée jusqu’à présent plus discrète dans un pays d’immigration.
Plus encore on serait en peine de trouver un dirigeant d’un grand pays en dehors de l’Europe qui ne soit pas.nationaliste En Russie, comme en Chine, c’est le nationalisme qui a remplacé le communisme internationaliste, en le disant, ou sans le dire.
En Inde, le parti du Congrès a été, pour la seconde fois consécutive, battu par le BJP, le parti nationaliste hindou conduit par Narendra Modi. Dans des pays de moindre importance, ce sont également les nationalistes qui l’ont emporté, ou le nationalisme qui résiste à la tentation islamiste ou à l’ingérence étrangère, de l’Egypte au Venezuela, de l’Indonésie à la Colombie, des Philippines à la Turquie ou à l’Iran. Ni le Japon de Shinzo Abe ni l’Australie qui contrôle sévèrement son immigration n’échappent à ce mouvement.
Seule une partie de 'l’Europe de Macron' continue à bramer son ouverture au monde comme étant sa seule identité progressiste en menaçant les autres pays européens qui s’écarteraient de la ligne, Italie, Hongrie, Pologne , d’excommunication.