Galileo 400 millions d’utilisateurs; une victoire européenne
Posté : 20 août 2019 16:50
« Galileo, le super-GPS européen, prêt à atteindre les sommets
Avec plus de 400 millions d’utilisateurs recensés dans le monde l’an dernier, le service de géolocalisation made in Europe Galileo -et sa constellation de satellites européens- se pose désormais en concurrent bien installé du GPS américain. L’objectif de Galileo, lancé fin 2016, était de venir « challenger » la position ultra dominante du réseau GPS, d’origine militaire, mis au point par les Américains qui l’ont rendu opérationnel en 1995. Les Russes ont suivi un an plus tard avec Glonass, les Chinois sont entrés dans la partie ensuite avec Beidou.
Galileo, qui est compatible avec ces autres systèmes de géolocalisation, couvre près de 100% de la planète, où il comptait un peu plus de 400 millions d’utilisateurs mi-2018, confiait récemment le président du Centre national d’études spatiales. Il est capable d’être plus précis que le GPS, car les satellites (quatre nouveaux ont été lancés en juillet dernier, pour un total de vingt-deux) se positionnent à une altitude plus élevée, un peu plus de 23 000 kilomètres, contre 20 000 environ pour le GPS. [...] Par défaut, nos smartphones se connectent au réseau le plus précis, position que défendent les créateurs de Galileo (avec un signal relevable à cinq mètres près pour le grand public, contre dix environ pour le GPS). Dans ces conditions, nous sommes sans doute un grand nombre à y avoir recours au quotidien, sans le savoir. Dans les trois ans, près de trois milliards de terminaux mobile dans le monde devraient utiliser Galileo. Enfin d’ici 2020, année qui marquera la fin de la mise en place du système, ce seront trente satellites qui seront en mesure d’envoyer et de recevoir ses données. Lesquelles permettront alors de couvrir 99% de la surface de la planète. « https://www.lesechos.fr/partenaires/eco ... ts-1014727
Avec plus de 400 millions d’utilisateurs recensés dans le monde l’an dernier, le service de géolocalisation made in Europe Galileo -et sa constellation de satellites européens- se pose désormais en concurrent bien installé du GPS américain. L’objectif de Galileo, lancé fin 2016, était de venir « challenger » la position ultra dominante du réseau GPS, d’origine militaire, mis au point par les Américains qui l’ont rendu opérationnel en 1995. Les Russes ont suivi un an plus tard avec Glonass, les Chinois sont entrés dans la partie ensuite avec Beidou.
Galileo, qui est compatible avec ces autres systèmes de géolocalisation, couvre près de 100% de la planète, où il comptait un peu plus de 400 millions d’utilisateurs mi-2018, confiait récemment le président du Centre national d’études spatiales. Il est capable d’être plus précis que le GPS, car les satellites (quatre nouveaux ont été lancés en juillet dernier, pour un total de vingt-deux) se positionnent à une altitude plus élevée, un peu plus de 23 000 kilomètres, contre 20 000 environ pour le GPS. [...] Par défaut, nos smartphones se connectent au réseau le plus précis, position que défendent les créateurs de Galileo (avec un signal relevable à cinq mètres près pour le grand public, contre dix environ pour le GPS). Dans ces conditions, nous sommes sans doute un grand nombre à y avoir recours au quotidien, sans le savoir. Dans les trois ans, près de trois milliards de terminaux mobile dans le monde devraient utiliser Galileo. Enfin d’ici 2020, année qui marquera la fin de la mise en place du système, ce seront trente satellites qui seront en mesure d’envoyer et de recevoir ses données. Lesquelles permettront alors de couvrir 99% de la surface de la planète. « https://www.lesechos.fr/partenaires/eco ... ts-1014727