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La filière automobile française espère un plan d'urgence du gouvernement.

Posté : 29 novembre 2019 13:34
par Crapulax
Menacées par le recul des marchés mondiaux et des ruptures technologiques coûteuses, plus de 600 entreprises se réuniront lundi au ministère de l'Économie.

La France n'est plus aussi compétitive que ses rivaux européens.

L'industrie automobile française, menacée par le recul des marchés mondiaux et des ruptures technologiques coûteuses, espère un plan d'urgence du gouvernement, avant une réunion de la filière lundi à Bercy.

«Il faut qu'on ait un plan d'urgence», a expliqué à des journalistes Luc Chatel, président de la Plateforme automobile (PFA), qui représente les intérêts des constructeurs et équipementiers nationaux. Dressant un état des lieux inquiétant de la filière automobile, il a expliqué vouloir agir en amont pour éviter les conséquences sociales douloureuses d'une possible crise à venir. A l'initiative de Luc Chatel, plus de 600 entreprises (essentiellement des PME) participeront lundi à une journée de la filière automobile au ministère de l'Economie et des Finances.

Des ateliers, tables rondes et prises de paroles sont prévus avec des experts et dirigeants. Prendront notamment la parole le président de Renault, Jean-Dominique Senard, le PDG de Valeo, Jacques Aschenbroich, et en clôture le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire.

L'industrie automobile frappée par plusieurs bouleversements:

L'industrie automobile subit plusieurs bouleversements simultanés: l'électrification des motorisations, le développement des véhicules connectés et autonomes, ainsi que la mutation des constructeurs en prestataires de services de mobilité.

En Allemagne, 50.000 suppressions d'emplois ont été annoncées sur la seule année 2019, d'après un calcul du Center Automotive Research (CAR). La PFA avance le chiffre de 15.000 emplois menacés en France, uniquement dans la filière diesel, alors que les ventes de ces motorisations, mises en cause pour leurs émissions polluantes, se sont effondrées.

Luc Chatel demande notamment une baisse des impôts de production en France, estimant que le pays n'est plus compétitif par rapport aux rivaux européens. Il souhaite également des dispositifs pour le financement et l'accès au crédit des PME, ainsi qu'un accompagnement des entreprises et salariés en besoin de reconversion.
Source:Le Figaro.
https://www.lefigaro.fr/societes/la-fil ... t-20191129

Re: La filière automobile française espère un plan d'urgence du gouvernement.

Posté : 29 novembre 2019 16:14
par capochef99
Ne sommes nous pas en face d'un grave désaccord entre ce que les gouvernements écologiques tentent d'imposer et ce que les acheteurs souhaitent ?
Et cela a des conséquences importantes à voir les stocks de voitures en les parkings des constructeurs et les parkings des ports pour les voitures importées, et toutes ces voitures devenant pratiquement obsolètes pour des raisons de normes écologiques imposées à des constructeurs et des acheteurs qui ne sont pas respectés quant-aux simples délais de préparation à une automobile non choisie ?

Re: La filière automobile française espère un plan d'urgence du gouvernement.

Posté : 29 novembre 2019 16:21
par Victor
On peut simplement revenir aux 39 heures (évidemment sans augmentation de salaire) et à 4 semaines de CP et l'industrie française sera de nouveau compétitive vis à vis des autres pays européens.

Re: La filière automobile française espère un plan d'urgence du gouvernement.

Posté : 29 novembre 2019 16:28
par crepenutella
La meilleur aide que l'on peut apporter à notre industrie, afin de relever le défit des ruptures technologiques, c'est de former massivement d'urgence quelques centaines de milliers d'ingénieurs informatiques. Tous se répartiront les emplois à différents échelons de la filières industrielle. Les meilleures seront développeurs, les autres ouvriers ultra qualifiés.

Cela demande un investissement d'urgence dans la filière scientifique. Et il va falloir cravacher dur pour que les élèves en difficulté puissent quand même remonter dans le wagon et devenir ingénieur car on aura besoin de Tout le monde!

Re: La filière automobile française espère un plan d'urgence du gouvernement.

Posté : 29 novembre 2019 16:32
par Victor
crepenutella a écrit : 29 novembre 2019 16:28 La meilleur aide que l'on peut apporter à notre industrie, afin de relever le défit des ruptures technologiques, c'est de former massivement d'urgence quelques centaines de milliers d'ingénieurs informatiques. Tous se répartiront les emplois à différents échelons de la filières industrielle. Les meilleures seront développeurs, les autres ouvriers ultra qualifiés.

Cela demande un investissement d'urgence dans la filière scientifique. Et il va falloir cravacher dur pour que les élèves en difficulté puissent quand même remonter dans le wagon et devenir ingénieur car on aura besoin de Tout le monde!
Cela ne solutionnera pas le principal problème qui est celui de la perte de compétitivité de notre industrie.
Donc soit on diminue les charges et les impôts fortement sur les entreprises, mais dans ce cas, il faut augmenter les charges et les impôts sur les particuliers.
Ou bien on augmente le temps de travail avec le même salaire. Cette dernière option ne nécessite pas d'augmenter les impôts, taxes et charges sur les particuliers et les salariés.

Re: La filière automobile française espère un plan d'urgence du gouvernement.

Posté : 29 novembre 2019 16:33
par oups
Bonne nouvelle , ca va brader grave au prochain Black Carday :D
La encore on est dans un debat hypocrite . Suffit de traverser la rue , entrer chez un concessionnaire et d'en changer plus souvent, et hop réglé
Probleme suivant ? :]

Re: La filière automobile française espère un plan d'urgence du gouvernement.

Posté : 29 novembre 2019 22:19
par Stounk
J'ai entendu dire que les actionnaires touchaient un plus gros bout du gâteau qu'il y a quelques années ou décennies. C'est peut-être aussi là qu'est le problème, non? :siffle:

Re: La filière automobile française espère un plan d'urgence du gouvernement.

Posté : 30 novembre 2019 10:00
par Fonck1
On tape sur les bagnoles depuis 20 ans, et après on s'étonne que la filière est en déclin?
ils ont inventés l'eau froide là !

Re: La filière automobile française espère un plan d'urgence du gouvernement.

Posté : 30 novembre 2019 11:19
par capochef99
Je pense, Fonck1, que c'est bien plus grave que cela, l'écologie, et ses représentants, perdent toute crédibilité à croire que, par le choix des priorités, afin de sauver la planète, ils peuvent remettre en cause les investissements des constructeurs automobile, ainsi que le choix des consommateurs !
Et , pire encore, en un temps qui est trop court, faire croire aux clients des constructeurs automobiles, que ces choix techniques sont les plus adaptés à leurs besoins, alors que la motivation d'investir en une voiture est encore trop dépendante d'un plaisir plus que d'un besoin !
En terme de marketing, ils sont totalement à coté de la plaque !!!

Re: La filière automobile française espère un plan d'urgence du gouvernement.

Posté : 30 novembre 2019 11:42
par sofasurfer
Crapulax a écrit : 29 novembre 2019 13:34 Menacées par le recul des marchés mondiaux et des ruptures technologiques coûteuses, plus de 600 entreprises se réuniront lundi au ministère de l'Économie.

La France n'est plus aussi compétitive que ses rivaux européens.

L'industrie automobile française, menacée par le recul des marchés mondiaux et des ruptures technologiques coûteuses, espère un plan d'urgence du gouvernement, avant une réunion de la filière lundi à Bercy.

«Il faut qu'on ait un plan d'urgence», a expliqué à des journalistes Luc Chatel, président de la Plateforme automobile (PFA), qui représente les intérêts des constructeurs et équipementiers nationaux. Dressant un état des lieux inquiétant de la filière automobile, il a expliqué vouloir agir en amont pour éviter les conséquences sociales douloureuses d'une possible crise à venir. A l'initiative de Luc Chatel, plus de 600 entreprises (essentiellement des PME) participeront lundi à une journée de la filière automobile au ministère de l'Economie et des Finances.

Des ateliers, tables rondes et prises de paroles sont prévus avec des experts et dirigeants. Prendront notamment la parole le président de Renault, Jean-Dominique Senard, le PDG de Valeo, Jacques Aschenbroich, et en clôture le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire.

L'industrie automobile frappée par plusieurs bouleversements:

L'industrie automobile subit plusieurs bouleversements simultanés: l'électrification des motorisations, le développement des véhicules connectés et autonomes, ainsi que la mutation des constructeurs en prestataires de services de mobilité.

En Allemagne, 50.000 suppressions d'emplois ont été annoncées sur la seule année 2019, d'après un calcul du Center Automotive Research (CAR). La PFA avance le chiffre de 15.000 emplois menacés en France, uniquement dans la filière diesel, alors que les ventes de ces motorisations, mises en cause pour leurs émissions polluantes, se sont effondrées.

Luc Chatel demande notamment une baisse des impôts de production en France, estimant que le pays n'est plus compétitif par rapport aux rivaux européens. Il souhaite également des dispositifs pour le financement et l'accès au crédit des PME, ainsi qu'un accompagnement des entreprises et salariés en besoin de reconversion.
Source:Le Figaro.
https://www.lefigaro.fr/societes/la-fil ... t-20191129
Cette filière est loin d'etre déficitaire, globalement les actionnaires de ces entreprises empochent de jolis plus values. On nous parle de déclin et de rupture technologique, mais c'est exactement cela le monde capitaliste : on prend des risques donc on peut aussi perdre , la demande évolue donc il faut s'adapter, etc. Mais le dirigeant francais est indécrottable : il est a droite quand il faut empocher des dividendes et il devient subitement à gauche quand il est face a une difficulté. Ce n'est au final qu'un parasite assisté qui n'apporte rien ni au pays,ni a la population...

Re: La filière automobile française espère un plan d'urgence du gouvernement.

Posté : 30 novembre 2019 13:37
par lotus95
sofasurfer a écrit : 30 novembre 2019 11:42
Crapulax a écrit : 29 novembre 2019 13:34 Source:Le Figaro.
https://www.lefigaro.fr/societes/la-fil ... t-20191129
Cette filière est loin d'etre déficitaire, globalement les actionnaires de ces entreprises empochent de jolis plus values. On nous parle de déclin et de rupture technologique, mais c'est exactement cela le monde capitaliste : on prend des risques donc on peut aussi perdre , la demande évolue donc il faut s'adapter, etc. Mais le dirigeant francais est indécrottable : il est a droite quand il faut empocher des dividendes et il devient subitement à gauche quand il est face a une difficulté. Ce n'est au final qu'un parasite assisté qui n'apporte rien ni au pays,ni a la population...
:super:
c'est ça ; en principe, le capital est là pour le meilleur et le pire, et notamment savoir anticiper l'évolution des marchés et investir quand il le faut ; en France, on ne sait qu'empocher des dividendes même quand les résultats ne sont pas au beau fixe, et crier au secours quand les difficultés surgissent
de plus, on oublie allègrement que l'industrie automobile s'est fortement délocalisée, contribuant à alourdir le chômage en France tout en touchant le CICE ... et non contente de cela, elle vient pleurer pour obtenir des aides en pratiquant le bon vieux chantage au chômage ... :langue11

un article pas très récent, mais édifiant sur la réalité des choses ... dont quelques extraits
http://www.economie-politique.org/101605
Le coût du capital : un handicap majeur de l’industrie automobile française !

Plusieurs groupes majeurs de l’industrie automobile française sont cotés au CAC 40 ou sur le second marché. Ces entreprises ont ainsi suivi des stratégies où, sous la pression du coût du capital, la course à la rentabilité s’est faite au détriment de l’investissement productif et de l’emploi.

Le coût du capital ne cesse d’augmenter en trente ans, la masse salariale des entreprises a été divisée par 4, tandis que les dividendes versés aux actionnaires ont été multipliés par 20.

Quel avenir pour notre filière et ses salariés ?
En 2011, les dividendes versés pesaient 180 milliards dans les comptes des entreprises françaises contre 145 milliards pour les cotisations sociales. En 2016, les entreprises du CAC 40 ont redistribué 55,7 milliards d’euros sous forme de dividendes et rachats d’actions, avec un taux de distribution de 57 %, contre 45 % en 2005 et 47 % en moyenne au cours des dernières années.
Nous pouvons aussi constater que depuis 2003 les dividendes versés aux actionnaires sont supérieurs aux investissements.
Des groupes automobiles français en bonne santé financière !

Les résultats des cinq grands acteurs constructeurs et équipementiers nationaux sont en nette progression en 2015. Valeo et Plastic Omnium continuent sur leur trajectoire régulière de croissance du chiffre d’affaires. Faurecia connaît aussi des résultats en nette amélioration. PSA se redresse de façon spectaculaire (de -555 millions € à 1 202 millions € de résultats). Renault augmente ses résultats de 48 %.

Les résultats de ces cinq principaux acteurs ont plus que doublé (+130%). Les prévisions de versement de dividendes suivent globalement la progression des résultats (+86 % chez Faurecia), sauf chez PSA qui vient juste de revenir dans le vert.

Les montants perçus au titre du CICE et du CIR restent à des niveaux élevés. Environ 130 millions d’euros au titre du CICE et 320 millions d’euros au titre du CIR. Ces 450 millions d’euros de subventions n’ont pas permis d’augmenter les embauches, posant la question de leur pertinence.

Le coût du capital se traduit aussi dans les conceptions juridico-financières des groupes, qu’ils soient petits ou gros. Altia en est une des malheureuses illustrations. Ce sont encore les salariés qui ont payé la gestion des dirigeants de l’ex-groupe Altia, qui comptait 23 sites et 2 290 salariés (es) en France au moment des dépôts de bilan en 2014. Au premier février 2016, il va rester 1 352 personnes et 20 sites (3 sites rayés de la carte : Beaucourt, Montreuil Bellay, Le Mans), soit 932 suppressions de postes. Cette gestion « financière » a mené l’ensemble des sites à des situations de redressement judiciaire.
Les salariés de la filière ont déjà payé un lourd tribut au nom de la sacro-sainte compétitivité !
Les salaires dans notre pays ne sont pas un problème pour la compétitivité des entreprises. Au contraire, il y a nécessité de les augmenter, afin de favoriser la croissance, mais également favoriser le renouvellement du parc.

Les mêmes qui demandent des sacrifices aux salariés sont ceux qui ne se serrent pas la ceinture.

Lorsque l’on parle de compétitivité, il serait bien de s’arrêter sur la rémunération des grands patrons qui est démesurée par rapport aux efforts imposés aux salariés que cela soit en termes d’organisation du travail, mais aussi de salaire.

Pour exemple, lorsque l’on demande aux salariés (es) de Renault de faire des sacrifices sur leurs acquis sociaux au titre de la compétitivité, est-il normal que Carlos Ghosn dirigeant de Renault obtienne une augmentation de plus de 57 % ? Pour rappel, ce dirigeant a perçu 15 millions d’euros de salaire en 2014 au titre de directeur général de Renault et Nissan.
Être compétitifs, c’est surtout investir dans la recherche et développement, dans la formation, dans les hommes et les salaires.

Pourtant, la France a besoin d’un nouveau mode de développement économique et social fondé sur la promotion du travail et le partage des richesses. Si pour certains, le travail n’est qu’un coût, pour la CGT c’est une richesse !

Les exemples qui démontrent que le recul des acquis sociaux n’a pas sauvé l’emploi :

• Bosch Vénissieux, 2004, 800 salariés acceptent de travailler une heure de plus par semaine et de perdre 6 JRTT sans contre partie. A ce jour le site est vendu et moins de 100 salariés y travaillent.

• Still Saxby, usine de 200 salariés qui travaillent dans les chariots élévateurs située dans l’Oise. En 2005, 70 % des salariés se prononcent pour un retour aux 39 heures suite à un chantage à la délocalisation. En 2011, c’est la fermeture du site.

• Les Continental à Clairoix où pour 1 200 salariés qui ont accepté de passer à 40 heures, la partie de Monopoly de leur direction les a emmenés à la case pôle emploi, seulement deux ans après avoir signé l’accord.

D’autre part, alors qu’ils sont actuellement en 2016 en train de recréer des sociétés en Provence-Alpes-Côte d’azur, les anciens actionnaires d’Altia doivent être sommés de rendre l’argent public dilapidé, afin de consolider les reprises de sites.

10 + 8 millions d’euros de la BPI, 3,5 millions d’euros sur le CICE en 2013… sans compter la dette sociale de plusieurs millions d’euros à l’Ursaff…


Re: La filière automobile française espère un plan d'urgence du gouvernement.

Posté : 30 novembre 2019 13:47
par Lion blanc
Fonck1 a écrit : 30 novembre 2019 10:00 On tape sur les bagnoles depuis 20 ans, et après on s'étonne que la filière est en déclin?
ils ont inventés l'eau froide là !
Ce qui est surprenant, c'est que les constructeurs automobiles même Français affichent des records de CA colossaux ces dernières années.....
De qui se moque-t-on ?

Re: La filière automobile française espère un plan d'urgence du gouvernement.

Posté : 30 novembre 2019 15:11
par evariste
on emmerde les gens sans arrêt avec les contrôles ,on les traque ,on les pénalise et près on s'étonne que les gens n'achètent plus de voitures neuves , ça c'est une chose, mais il y a une autre raison que l'on ne veut pas dire , c'est que les salaires et retraites n'ont pas été revalorisés depuis belle lurette , il arrive à un moment ou il faut faire des choix , les gens achètent des voitures d'occase et peuvent ainsi maintenir tant bien que mal un petit pouvoir d'achat , mais le reste aussi s'effondre avec la vie quotidienne qui augmente , les impôts , le loyer , les mutuelles ,les
assurances ; en un mot tout s'écroule , et chaque jour qui passe la situation s'aggrave un peu plus !

Re: La filière automobile française espère un plan d'urgence du gouvernement.

Posté : 30 novembre 2019 20:14
par Désactivé
Victor a écrit : 29 novembre 2019 16:21 On peut simplement revenir aux 39 heures (évidemment sans augmentation de salaire) et à 4 semaines de CP et l'industrie française sera de nouveau compétitive vis à vis des autres pays européens.
C'est absolument ce qu'il faut faire, et j'arrondirais même à 40 heures , 4 semaines de CP et retraite à 65 ans. J'ajoute la limitation des heures de délégation et représentation syndicale, et la fin de la protection des élus et représentants syndicaux.

Re: La filière automobile française espère un plan d'urgence du gouvernement.

Posté : 30 novembre 2019 20:25
par Lion blanc
Diogène a écrit : 30 novembre 2019 20:14
Victor a écrit : 29 novembre 2019 16:21 On peut simplement revenir aux 39 heures (évidemment sans augmentation de salaire) et à 4 semaines de CP et l'industrie française sera de nouveau compétitive vis à vis des autres pays européens.
C'est absolument ce qu'il faut faire, et j'arrondirais même à 40 heures , 4 semaines de CP et retraite à 65 ans. J'ajoute la limitation des heures de délégation et représentation syndicale, et la fin de la protection des élus et représentants syndicaux.
Toi et Victor pourquoi ne vivez-vous pas en Chine ou en Inde ? vous seriez dans votre petit paradis.