Ambiance lourde au 'Palais'
Posté : 22 février 2020 16:45
Bonsoir
https://www.lepoint.fr/politique/quand- ... 580_20.php
« La rocambolesque conduite de la réforme des retraites a rompu les digues : les membres du gouvernement ne dissimulent plus leur dépit. Et, pour la première fois, ils s’en prennent à celui qu’ils admirent : Emmanuel Macron. Nombre d’entre eux ont de plus en plus de mal à supporter l’attitude « cassante » du président. En privé, leurs conseillers, et parfois eux-mêmes, se lâchent. Ils se plaignent de l’ambiance pesante du Conseil des ministres, où le président prend rarement la peine de s’exprimer.
L’article du Point est consacré à l’ambiance désastreuse . Ministres déprimés, ambiance pesante, arrogance présidentielle :
Emmanuel Macron serait en train de nous faire un bon remake des années Sarkozy. Un membre de ministère régalien passé au confessionnal du magazine l’a chuchoté à l’oreille du journaliste : « Il commence à avoir tous les symptômes Sarko. Il méprise les gens, il les toise de son intelligence. » « Il les bat, les z’humilie, il est odieux »,
les membres de l’équipe auraient « de plus en plus de mal à supporter l’attitude cassante du Président ».
Lors des Conseils des ministres, le Sarko bis ne prendrait que rarement la parole et, lorsqu’il sort de son mutisme, préférerait s’adresser au secrétaire général de l’Élysée, Alexis Kohler, plutôt qu’au ministre concerné.
Un autre fidèle passé devant le confesseur du Point règle le compte du ministre de l’Intérieur par ces mots : « S’il a mis Christophe Castaner à l’Intérieur, alors qu’il n’a pas la stature d’un homme d’État, c’est parce qu’il pense qu’il peut faire le job lui-même. »
Seule voix apaisante dans ce festival de plaintes et rumeurs catastrophistes, le brave Bruno Le Maire qui, la tête dans le sable, déclare sobrement : « Qu’on s’occupe plus des Français et moins de politique, c’est tout ce que j’ai à dire. Évitons les commentaires intempestifs. La meilleure réaction, c’est de se taire. »
Faisant fi des malaises et bruits de couloir, Emmanuel Macron n’aurait qu’une idée en tête : 2022. Et au diable municipales, sénatoriales ! Les collaborateurs de sensibilité plus droitière se verraient chouchoutés au détriment des pauvres Marcheurs de la première heure.
https://www.lepoint.fr/politique/quand- ... 580_20.php
« La rocambolesque conduite de la réforme des retraites a rompu les digues : les membres du gouvernement ne dissimulent plus leur dépit. Et, pour la première fois, ils s’en prennent à celui qu’ils admirent : Emmanuel Macron. Nombre d’entre eux ont de plus en plus de mal à supporter l’attitude « cassante » du président. En privé, leurs conseillers, et parfois eux-mêmes, se lâchent. Ils se plaignent de l’ambiance pesante du Conseil des ministres, où le président prend rarement la peine de s’exprimer.
L’article du Point est consacré à l’ambiance désastreuse . Ministres déprimés, ambiance pesante, arrogance présidentielle :
Emmanuel Macron serait en train de nous faire un bon remake des années Sarkozy. Un membre de ministère régalien passé au confessionnal du magazine l’a chuchoté à l’oreille du journaliste : « Il commence à avoir tous les symptômes Sarko. Il méprise les gens, il les toise de son intelligence. » « Il les bat, les z’humilie, il est odieux »,
les membres de l’équipe auraient « de plus en plus de mal à supporter l’attitude cassante du Président ».
Lors des Conseils des ministres, le Sarko bis ne prendrait que rarement la parole et, lorsqu’il sort de son mutisme, préférerait s’adresser au secrétaire général de l’Élysée, Alexis Kohler, plutôt qu’au ministre concerné.
Un autre fidèle passé devant le confesseur du Point règle le compte du ministre de l’Intérieur par ces mots : « S’il a mis Christophe Castaner à l’Intérieur, alors qu’il n’a pas la stature d’un homme d’État, c’est parce qu’il pense qu’il peut faire le job lui-même. »
Seule voix apaisante dans ce festival de plaintes et rumeurs catastrophistes, le brave Bruno Le Maire qui, la tête dans le sable, déclare sobrement : « Qu’on s’occupe plus des Français et moins de politique, c’est tout ce que j’ai à dire. Évitons les commentaires intempestifs. La meilleure réaction, c’est de se taire. »
Faisant fi des malaises et bruits de couloir, Emmanuel Macron n’aurait qu’une idée en tête : 2022. Et au diable municipales, sénatoriales ! Les collaborateurs de sensibilité plus droitière se verraient chouchoutés au détriment des pauvres Marcheurs de la première heure.