Les parents découvrent (trop tard) qu' ils auraient du écouter les enseignats
Posté : 31 mars 2020 16:52
https://www.lepoint.fr/education/est-ce ... p?M_BT=110
« Est-ce vraiment notre Victoria, cette fille hautaine et égoïste ? »
Ils croyaient leurs enfants des élèves modèles, avec le confinement ils déchantent ! Annick et Thierry, parents d'une ado de 15 ans, témoignent. Par Nora Bussigny
Modifié le 31/03/2020 à 09:39 - Publié le 31/03/2020 à 09:25 | Le Point.fr
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Depuis plus de quinze jours et la mise en place du confinement, les parents enfilent le costume de professeurs. Avec la fermeture des écoles, collèges et lycées, les cours se poursuivent à la maison. Et les parents découvrent le vrai visage de leur enfant devenu des élèves à domicile. Surveillante pendant quatre ans dans plusieurs établissements de la région parisienne, notamment en Seine-Saint-Denis (93), Nora Bussigny a interrogé plusieurs parents pour recueillir leur ressenti. L'élève que l'on croyait modèle ne l'est pas vraiment…
Derrière l'écran, les yeux cernés et les traits épuisés, Annick et Thierry ont accepté de témoigner en visioconférence après avoir intimé l'ordre à leurs deux filles, Eva, 8 ans, et Victoria, 15 ans, de ne les déranger sous aucun prétexte. Soulagés de pouvoir exprimer enfin leurs sentiments sur ce confinement forcé, ils parlent à tour de rôle, l'une commençant une phrase, l'autre la terminant, démontrant leur concorde face à cette épreuve.
Tous deux au seuil de la cinquantaine, ils travaillent ensemble pour l'entreprise de maçonnerie qu'ils ont créée des années plus tôt. Chargée de la partie administrative et comptable, Annick envisageait ce confinement avec un mélange d'appréhension et de soulagement, tiraillée entre les difficultés économiques dues à la cessation temporaire de leur activité et la perspective de passer plus de temps avec leurs deux enfants. Elle m'avoue dès le début que l'un des seuls tracas qu'elle imaginait pour ce confinement était de trouver des déjeuners équilibrés chaque midi pour leurs deux filles, « impossible de compter sur la cantine de leurs établissements comme d'habitude ! ».
Tout le monde admettait qu'elle était une bonne élève, donc on ne voyait pas où était le problème.
Victoria, leur fille aînée, est scolarisée en classe de seconde dans un lycée de Seine-et-Marne. Bonne élève, ses parents l'ont toujours soutenue malgré les incidents de discipline qui se multipliaient depuis son entrée au lycée. Persuadés que les professeurs exagéraient les faits, ils se sont catégoriquement opposés aux sanctions, qu'il s'agisse de retenues pour insolences répétées, de travaux d'intérêt général pour avoir jeté volontairement des déchets dans la cour ou de confiscation du téléphone portable malgré l'usage prohibé en classe.
Voila , certains ( qui n' ont jamais enseigné ) sont offusqués .....des vacances des profs , qu' on ose critiquer , toucher a un cheveu de leur progéniture , qu' ils assument .
Quand le lycée dit que ça va pas , on écoute , et on met la gamine dans le droit chemin . Lorsqu' ils seront ( ces zenfants ) face a un patron , a un supérieur , faut éspèrer qu' ils auront évoluer . Mais s' ils n' ont pas évolué , si en plus ils font une fac de lettre......pas de pb , ils pourront trouver grâce aux prêcheur marxiste , les raisons de leur échec et penseront plus a démolir les institutions qu' a construire leur avenir
« Est-ce vraiment notre Victoria, cette fille hautaine et égoïste ? »
Ils croyaient leurs enfants des élèves modèles, avec le confinement ils déchantent ! Annick et Thierry, parents d'une ado de 15 ans, témoignent. Par Nora Bussigny
Modifié le 31/03/2020 à 09:39 - Publié le 31/03/2020 à 09:25 | Le Point.fr
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Depuis plus de quinze jours et la mise en place du confinement, les parents enfilent le costume de professeurs. Avec la fermeture des écoles, collèges et lycées, les cours se poursuivent à la maison. Et les parents découvrent le vrai visage de leur enfant devenu des élèves à domicile. Surveillante pendant quatre ans dans plusieurs établissements de la région parisienne, notamment en Seine-Saint-Denis (93), Nora Bussigny a interrogé plusieurs parents pour recueillir leur ressenti. L'élève que l'on croyait modèle ne l'est pas vraiment…
Derrière l'écran, les yeux cernés et les traits épuisés, Annick et Thierry ont accepté de témoigner en visioconférence après avoir intimé l'ordre à leurs deux filles, Eva, 8 ans, et Victoria, 15 ans, de ne les déranger sous aucun prétexte. Soulagés de pouvoir exprimer enfin leurs sentiments sur ce confinement forcé, ils parlent à tour de rôle, l'une commençant une phrase, l'autre la terminant, démontrant leur concorde face à cette épreuve.
Tous deux au seuil de la cinquantaine, ils travaillent ensemble pour l'entreprise de maçonnerie qu'ils ont créée des années plus tôt. Chargée de la partie administrative et comptable, Annick envisageait ce confinement avec un mélange d'appréhension et de soulagement, tiraillée entre les difficultés économiques dues à la cessation temporaire de leur activité et la perspective de passer plus de temps avec leurs deux enfants. Elle m'avoue dès le début que l'un des seuls tracas qu'elle imaginait pour ce confinement était de trouver des déjeuners équilibrés chaque midi pour leurs deux filles, « impossible de compter sur la cantine de leurs établissements comme d'habitude ! ».
Tout le monde admettait qu'elle était une bonne élève, donc on ne voyait pas où était le problème.
Victoria, leur fille aînée, est scolarisée en classe de seconde dans un lycée de Seine-et-Marne. Bonne élève, ses parents l'ont toujours soutenue malgré les incidents de discipline qui se multipliaient depuis son entrée au lycée. Persuadés que les professeurs exagéraient les faits, ils se sont catégoriquement opposés aux sanctions, qu'il s'agisse de retenues pour insolences répétées, de travaux d'intérêt général pour avoir jeté volontairement des déchets dans la cour ou de confiscation du téléphone portable malgré l'usage prohibé en classe.
Voila , certains ( qui n' ont jamais enseigné ) sont offusqués .....des vacances des profs , qu' on ose critiquer , toucher a un cheveu de leur progéniture , qu' ils assument .
Quand le lycée dit que ça va pas , on écoute , et on met la gamine dans le droit chemin . Lorsqu' ils seront ( ces zenfants ) face a un patron , a un supérieur , faut éspèrer qu' ils auront évoluer . Mais s' ils n' ont pas évolué , si en plus ils font une fac de lettre......pas de pb , ils pourront trouver grâce aux prêcheur marxiste , les raisons de leur échec et penseront plus a démolir les institutions qu' a construire leur avenir