L' UNEF "dans ses oeuvres " avec les enseignants de gauche ou la démagogie en route
Posté : 27 mai 2020 12:01
https://www.lepoint.fr/education/panthe ... 20-2377094
Panthéon-Sorbonne : l'Unef veut annuler les notes inférieures à 10
Le syndicat étudiant y voit un moyen d'éviter « un échec de masse », la ministre une atteinte à la valeur des diplômes, rapporte « Le Figaro ». Par LePoint.fr
Modifié le 27/05/2020 à 07:37 - Publié le 26/05/2020 à 20:28 | Le Point.fr
L'Unef de l'Universite Paris-1 Pantheon-Sorbonne souhaite << une moyenne ameliorable pour tous >> pour les etudiants qui ont participe aux examens a distance. (Photo d'illustration)
L’Unef de l'Université Paris-1 Panthéon-Sorbonne souhaite « une moyenne améliorable pour tous » pour les étudiants qui ont participé aux examens à distance. (Photo d'illustration) © Daniel Thierry / Photononstop
Une bataille sur les examens s'est engagée entre les étudiants de l'université Paris-I Panthéon-Sorbonne et la direction de l'établissement, appuyée par la ministre de l'Enseignement supérieur Frédérique Vidal.
L'Unef, syndicat étudiant ancré à gauche, souhaite en effet « une moyenne améliorable pour tous ». En d'autres termes, il s'agit pour les élèves, qui ont été contraints de participer aux examens à distance du fait de l'épidémie de coronavirus, de voir leurs notes en dessous de 10/20 annulées. La mesure avait été validée par la Commission de la formation et de la vie universitaire (CFVU), qui se compose d'étudiants et d'enseignants.
Quatre-vingt-cinq enseignants et directeurs d'UFR se sont insurgés et ont contesté cette directive devant le tribunal administratif de Paris. Une requête rejetée le 20 mai dernier, le président du tribunal se rangeant du côté des étudiants, en soulignant que les circonstances liées à l'épidémie ne permettent pas l'organisation d'examens à distance dès lors que « seuls 73 % des étudiants disposent d'un équipement informatique personnel et que 40 % ne s'estiment pas en mesure de subir des épreuves à distance en un temps réduit », rapporte Le Monde. Le même jour, Frédérique Vidal n'a pas manqué d'afficher, dans un communiqué, son appui aux « enseignants-chercheurs qui souhaiteront se pourvoir en cassation devant le Conseil d'État ». La ministre tout comme le président de l'université, Georges Haddad, voient notamment dans cette mesure une dévalorisation des diplômes.
Une mesure « pour éviter l'échec de masse »
Interrogé par Le Figaro, Madji Chaarana, le vice-président de l'Unef Paris-1 Panthéon-Sorbonne, se félicite d'une « première victoire par le référé » après la décision du tribunal administratif. Selon lui, l'annulation des notes en dessous de la moyenne sert à « éviter un échec de masse, et éviter les inégalités, notamment pour les étudiants n'ayant pas accès à un ordinateur ou à Internet ».
Un point de vue que ne partagent pas d'autres syndicats, plus ancrés à droite. « Si les enseignants mettent automatiquement la moyenne, le travail de l'étudiant n'est pas correctement évalué, c'est un nivellement par le bas », affirme Jacques Smith, délégué national de l'Uni, au quotidien, tout en saluant le soutien de Frédérique Vidal. Également interrogé par Le Figaro, le président de l'université Georges Haddad souhaite en tout cas « sauver ce qui doit être sauvé dans l'immédiat, la pertinence et la qualité des diplômes et des évaluations, même en ces temps de crise et de souffrance ».
Pas de probléme , les futurs employeurs du privé , ne seront pas contraints par la loi d'embaucher un quotas de la cuvée .
Panthéon-Sorbonne : l'Unef veut annuler les notes inférieures à 10
Le syndicat étudiant y voit un moyen d'éviter « un échec de masse », la ministre une atteinte à la valeur des diplômes, rapporte « Le Figaro ». Par LePoint.fr
Modifié le 27/05/2020 à 07:37 - Publié le 26/05/2020 à 20:28 | Le Point.fr
L'Unef de l'Universite Paris-1 Pantheon-Sorbonne souhaite << une moyenne ameliorable pour tous >> pour les etudiants qui ont participe aux examens a distance. (Photo d'illustration)
L’Unef de l'Université Paris-1 Panthéon-Sorbonne souhaite « une moyenne améliorable pour tous » pour les étudiants qui ont participé aux examens à distance. (Photo d'illustration) © Daniel Thierry / Photononstop
Une bataille sur les examens s'est engagée entre les étudiants de l'université Paris-I Panthéon-Sorbonne et la direction de l'établissement, appuyée par la ministre de l'Enseignement supérieur Frédérique Vidal.
L'Unef, syndicat étudiant ancré à gauche, souhaite en effet « une moyenne améliorable pour tous ». En d'autres termes, il s'agit pour les élèves, qui ont été contraints de participer aux examens à distance du fait de l'épidémie de coronavirus, de voir leurs notes en dessous de 10/20 annulées. La mesure avait été validée par la Commission de la formation et de la vie universitaire (CFVU), qui se compose d'étudiants et d'enseignants.
Quatre-vingt-cinq enseignants et directeurs d'UFR se sont insurgés et ont contesté cette directive devant le tribunal administratif de Paris. Une requête rejetée le 20 mai dernier, le président du tribunal se rangeant du côté des étudiants, en soulignant que les circonstances liées à l'épidémie ne permettent pas l'organisation d'examens à distance dès lors que « seuls 73 % des étudiants disposent d'un équipement informatique personnel et que 40 % ne s'estiment pas en mesure de subir des épreuves à distance en un temps réduit », rapporte Le Monde. Le même jour, Frédérique Vidal n'a pas manqué d'afficher, dans un communiqué, son appui aux « enseignants-chercheurs qui souhaiteront se pourvoir en cassation devant le Conseil d'État ». La ministre tout comme le président de l'université, Georges Haddad, voient notamment dans cette mesure une dévalorisation des diplômes.
Une mesure « pour éviter l'échec de masse »
Interrogé par Le Figaro, Madji Chaarana, le vice-président de l'Unef Paris-1 Panthéon-Sorbonne, se félicite d'une « première victoire par le référé » après la décision du tribunal administratif. Selon lui, l'annulation des notes en dessous de la moyenne sert à « éviter un échec de masse, et éviter les inégalités, notamment pour les étudiants n'ayant pas accès à un ordinateur ou à Internet ».
Un point de vue que ne partagent pas d'autres syndicats, plus ancrés à droite. « Si les enseignants mettent automatiquement la moyenne, le travail de l'étudiant n'est pas correctement évalué, c'est un nivellement par le bas », affirme Jacques Smith, délégué national de l'Uni, au quotidien, tout en saluant le soutien de Frédérique Vidal. Également interrogé par Le Figaro, le président de l'université Georges Haddad souhaite en tout cas « sauver ce qui doit être sauvé dans l'immédiat, la pertinence et la qualité des diplômes et des évaluations, même en ces temps de crise et de souffrance ».
Pas de probléme , les futurs employeurs du privé , ne seront pas contraints par la loi d'embaucher un quotas de la cuvée .