gare au gorille a écrit : 30 mai 2020 13:59
vincent a écrit : 30 mai 2020 11:14
Ma question était , formulé autrement , comment est il possible que " l'état va rembourser ......." et que cela plombe les finances du FN ? c 'est l' explication de ce mécanisme qui m ' échapper complétement , je ne fais aucune allusion a la gestion de telle ou telle commune par le FN JE POSE UN SIMPLE PROBLEME DE COMPTABILITE
Bon puisque tu semble avoir du mal à suivre je vais te donner quelques tuyaux. Devant le front commun des banques pour refuser toute possibilité de crédit au RN, ce parti a emprunté au le père Le Pen et il comptait sur les dotations attribués par l'Etat en fonction du nombre de suffrages obtenus pour tout rembourser. Les suffrages sont la, sauf que l'Etat, c'est à dire la justice du pouvoir en place s'est arrangé pour bloquer et geler les dotations en s'appuyant sur une mise en examen du RN sans même attendre les résultats du moindre jugement. Ce qui fait que le RN se trouve dans le rouge, et en remboursant le père Le Pen qui jusque la était obligé de patienter, l' Exécutif s'empare de la créance et tient désormais le sort du RN qu'il a pratiquement pratiquement privé de tout financement entre ses mains.
ce parti a emprunté au le père Le Pen et il comptait sur les dotations attribués par l'Etat en fonction du nombre de suffrages obtenus pour tout rembourser.
donc , si je comprend bien , l' état n' a pas remboursé au FN la somme allouée /voix x nombre de voix .
Les électeurs des 11 et 18 juin n'ont pas seulement choisi leurs représentants à l'Assemblée nationale. Ils ont aussi déterminé le montant des subventions publiques accordées aux partis politiques pour les cinq prochaines années, soit 40 à 60% de leurs recettes.
» Première fraction: le nombre de voix
Cette manne financière publique se décompose en deux fractions. La première est calculée en fonction du nombre de voix obtenues par le parti au premier tour des élections législatives. Pour y avoir droit, il faut qu'au moins 50 candidats d'un parti dépassent 1% des suffrages exprimés en France métropolitaine - les outre-mer suivent une législation particulière. Chaque voix rapporte actuellement 1,42 euros. Des pénalités financières sont prévues à l'encontre des partis qui ne respectent pas la parité des candidatures aux législatives.
» Deuxième fraction: le nombre de parlementaires
La deuxième partie des subventions dépend du nombre de parlementaires. Chaque député ou sénateur rapporte 37 731 euros par an pendant cinq ans au parti auquel il est rattaché.
» Le pactole pour En marche!, la débâcle financière pour le PS
Les 308 députés de La République en marche (LREM) vont permettre au parti d'Emmanuel Macron de percevoir à ce titre 11,6 millions d'euros par an pendant cinq ans, en plus des 9 millions d'euros annuels indexés sur le nombre de voix recueillies au premier tour. Un total de 20,6 millions pour ce mouvement qui n'existait pas il y a un an et demi, selon le décompte du Figaro.
En revanche, la faillite n'est pas que politique pour le Parti socialiste (PS). Avec 6,4 millions de voix de moins et dix fois moins de députés qu'en 2012, le parti devrait recevoir 7,6 millions d'euros par an pendant cinq ans. C'est plus de trois fois moins qu'il y a cinq ans (24,9 millions d'euros par an). Les subventions publiques représentent pourtant environ 40% de ses ressources. «Le PS pourra être amené à faire un plan social», a déclaré l'ancien député PS René Dosière à L'Opinion .
Les Républicains (LR) perdraient un peu plus de 4 millions d'euros par rapport à 2012, en raison des 3,3 millions de voix perdues au premier tour entre 2012 et 2017, et des 113 sièges de députés qu'ils décrochent, contre 196 élus rattachés à ce groupe avant le renouvellement. Le parti devrait se voir verser une somme de 14,4 millions d'euros par an pendant cinq ans, sans préjuger des pénalités liées à la parité, qui avaient coûté cher au parti il y a cinq ans.
Le Front national (FN) devrait se voir attribuer une dotation totale de 4,5 millions d'euros par an pendant cinq ans. Avec près de 3 millions de suffrages obtenus en 2017 contre 3,6 millions en 2012 au premier tour des législatives, le parti de Marine Le Pen perd 500.000 euros par an par rapport à 2012. Il devrait cependant compenser une petite partie de ce manque à gagner grâce à ses huit députés, quatre fois plus nombreux qu'en 2012.
Voila ce que je sais . Maintenant , a vous de montrer qu' une partie de cet argent n ' a pas été versé au nom d' un procés......
Les suffrages sont la, sauf que l'Etat, c'est à dire la justice du pouvoir en place s'est arrangé pour bloquer et geler les dotations en s'appuyant sur une mise en examen du RN sans même attendre les résultats du moindre jugement.
Vos sources SVP
Présidentielle 2017. Ce que l’État va rembourser aux cinq principaux candidats
La Commission nationale des comptes de campagne a validé ceux des onze candidats à l’élection présidentielle, non sans retrancher un certain nombre de dépenses, notamment chez Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon. Voici ce que les cinq candidats à plus de 5 % des suffrages vont pouvoir récupérer.
La Commission nationale des comptes de campagne a validé ceux des onze candidats à l'élection présidentielle.
La Commission nationale des comptes de campagne a validé ceux des onze candidats à l'élection présidentielle. | ARCHIVES OUEST-FRANCE JOËL LE GALL
Les conclusions de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements publics (CNCCFP) pour la présidentielle 2017 ont été rendues publiques ce mardi 13 février. Cette fois, pas d’invalidation comme ce fût le pour Nicolas Sarkozy en 2012. Mais l’autorité a procédé à quelques réajustements concernant les sommes que l’État doit rembourser aux candidats en lice. Pour y prétendre, ces derniers doivent avoir recueilli au moins 5 % des voix. Sont donc concernés : Macron, Le Pen, Fillon, Mélenchon et Hamon.
Le Pen
La CNCCFP a notamment retranché la somme de 827 017 euros des comptes présentés par Marine Le Pen, inscrite « au titre des intérêts facturés par deux formations politiques, pour plusieurs prêts à la candidate d’un montant total de 11 795 000 euros ». Au total, environ 11,5 millions d’euros de « dépenses électorales soumises au plafond » ont été retenues par la Commission pour la candidate du FN, qui en avait déclaré environ 12,4 millions d’euros.
En bref : Marine Le Pen percevra de l’État 10 691 775 euros, montant maximum auquel a droit un candidat parvenu au second tour.
Dans un communiqué, le FN affirme que l’intégration des « intérêts d’emprunts correspondant aux emprunts signés avec les partis politiques Front national et Cotelec est parfaitement légale » et que « ce n’est que depuis l’entrée en vigueur » d’une loi de septembre 2017 « que cette faculté n’est plus possible ».
Par ailleurs, la Commission a réformé 54 600 euros de dépenses au bénéfice de la société Mediascop, dont 35 250 euros au motif d'« écarts significatifs » entre les montants facturés et « la grille tarifaire de cette entreprise » dirigée par Sophia Chikirou, responsable de la communication du candidat.