Huawey, la coopérative 3.0 qui conquiert le monde
Posté : 08 septembre 2020 19:39
Détenue à 98, 5% par le syndicat des salariés de l'entreprise, et à 1,5 par son actionnaire fondateur, Huawey est sans doute l'une des plus grande entreprise coopérative du monde. Une particularité peu mise en avant dans les médias occidentaux qui font pourtant les yeux de Chymène à des entreprises enrichissant des "demi dieux" sensément "indispensables", comme celles de la silicon valley.
On comprend mieux dans ce contexte pourquoi les USA veulent sa perte...Dès fois que cela donnerait des idées aux travailleurs américains...
"L’équipementier chinois Huawei Technologies, qui est un groupe coopératif de 85000 actionnaires créé à Shenzhen en 1988, témoigne d’une progression ininterrompue de ses parts de marché dans le monde, avec 11% du marché mondial des télécoms mobiles. Réalisant un chiffre d’affaires de près de 29 milliards d’euros, il compte à présent 150000 salariés dans le monde, et fabrique aussi bien des infrastructures de réseaux télécoms que des tablettes et des smartphones. Huawei est en outre le premier groupe chinois à entrer cette année dans le Top 100 de l’innovation mondiale, dans la dernière édition de l’étude annuelle publiée le mois dernier par Thomson Reuters."https://www.g9plus.org/events/444-huawe ... ms-mobiles
https://www.alternatives-economiques.fr ... g/00087976
https://www.nytimes.com/2019/04/25/tech ... uawei.html
"What, then, does Huawei actually mean when it says that it is employee owned? Mr. Jiang described the company’s program for allowing workers to own a kind of virtual Huawei stock.
Shares of this virtual stock let employees share in the company’s financial success (and its losses). And they entitle their holders to elect members to Huawei’s Representatives’ Commission, which in turn elects members of the board of directors.
Technically, all of this is separate from the union, which is the company’s registered legal owner. Huawei’s virtual shares also differ from conventional shares in key ways.
They cannot, for instance, be transferred to others or owned by nonemployees. And if an employee leaves Huawei, the company buys the shares back, unless the employee has reached a certain level of seniority.
The researchers who wrote the report questioning Huawei’s ownership — Christopher Balding, a professor at Fulbright University Vietnam, and Donald C. Clarke, a Chinese law expert at George Washington University — say Huawei’s virtual stock program “has nothing to do with financing or control” and is “purely a profit-sharing incentive scheme. ect".
La Chine n'est pas seulement en train de conquérir le monde par son économie, elle le fait via des structures coopératives...il va falloir s'adapter.
On comprend mieux dans ce contexte pourquoi les USA veulent sa perte...Dès fois que cela donnerait des idées aux travailleurs américains...
"L’équipementier chinois Huawei Technologies, qui est un groupe coopératif de 85000 actionnaires créé à Shenzhen en 1988, témoigne d’une progression ininterrompue de ses parts de marché dans le monde, avec 11% du marché mondial des télécoms mobiles. Réalisant un chiffre d’affaires de près de 29 milliards d’euros, il compte à présent 150000 salariés dans le monde, et fabrique aussi bien des infrastructures de réseaux télécoms que des tablettes et des smartphones. Huawei est en outre le premier groupe chinois à entrer cette année dans le Top 100 de l’innovation mondiale, dans la dernière édition de l’étude annuelle publiée le mois dernier par Thomson Reuters."https://www.g9plus.org/events/444-huawe ... ms-mobiles
https://www.alternatives-economiques.fr ... g/00087976
https://www.nytimes.com/2019/04/25/tech ... uawei.html
"What, then, does Huawei actually mean when it says that it is employee owned? Mr. Jiang described the company’s program for allowing workers to own a kind of virtual Huawei stock.
Shares of this virtual stock let employees share in the company’s financial success (and its losses). And they entitle their holders to elect members to Huawei’s Representatives’ Commission, which in turn elects members of the board of directors.
Technically, all of this is separate from the union, which is the company’s registered legal owner. Huawei’s virtual shares also differ from conventional shares in key ways.
They cannot, for instance, be transferred to others or owned by nonemployees. And if an employee leaves Huawei, the company buys the shares back, unless the employee has reached a certain level of seniority.
The researchers who wrote the report questioning Huawei’s ownership — Christopher Balding, a professor at Fulbright University Vietnam, and Donald C. Clarke, a Chinese law expert at George Washington University — say Huawei’s virtual stock program “has nothing to do with financing or control” and is “purely a profit-sharing incentive scheme. ect".
La Chine n'est pas seulement en train de conquérir le monde par son économie, elle le fait via des structures coopératives...il va falloir s'adapter.