Page 1 sur 3
Une étudiante sur vingt dit avoir déjà été victime de viol.
Posté : 12 octobre 2020 12:35
par Crapulax
C’est ce qui ressort d’une enquête de l’Observatoire étudiant des violences sexuelles et sexistes dans l’Enseignement supérieur, qui s’est constitué en 2019.
Une étudiante sur vingt a déjà été victime de viol, une sur dix d'agression sexuelle, des violences attribuées notamment à « l'effet de groupe » ou à l'alcool, selon les constats qui ressortent d'une enquête dans l'enseignement supérieur publiée ce lundi.
Cette enquête a été réalisée par l' Observatoire étudiant des violences sexuelles et sexistes dans l'Enseignement supérieur, qui s'est constitué en mai 2019 avec l'objectif d'évaluer l'ampleur du phénomène.
Un questionnaire, diffusé en ligne entre avril et décembre 2019 auprès des étudiants d'une cinquantaine d'universités, prépas, grandes écoles, BTS, DUT, a reçu 10 381 réponses, majoritairement de femmes (76 %). « Même si la méthode choisie a été conçue et validée par un groupe de travail interprofessionnel, cette enquête reste avant toute chose une initiative étudiante », précisent les auteurs.
Une étudiante sur dix agressée sexuellement:
Parmi les principaux enseignements, une étudiante sur 20 (5 %) dit avoir été victime de viol. Une étudiante sur 10 (11 %) confie avoir été victime d'agression sexuelle. C'est aussi le cas de 5 % des hommes, selon cette étude.
L'effet de groupe (20 %), l'impunité (18 %), la consommation excessive d'alcool (18 %) et le manque d'éducation des étudiants (18 %) sont les causes de violence les plus souvent énoncées dans le questionnaire.
Au total, 34 % des étudiants déclarent avoir été victimes ou témoins de violences sexuelles : pour 24 % d'entre eux, les violences ont été subies sous l'emprise de l'alcool.
Les faits de violence physique sont plutôt commis en soirée ou en week-end hors du campus : c'est le cas pour 56 % des viols.
Des agresseurs « connus de la victime »:
Ces violences sont principalement le fait d'étudiants. « Il s'agit donc souvent du cercle d'amis proches et de personnes connues de la victime », souligne le rapport.
Par ailleurs, 35 % des hommes questionnés considèrent leur établissement comme égalitaire contre 27 % des femmes.
Et la proportion de répondants qui considèrent leur établissement comme sexiste augmente significativement avec les années d'études. « Nous faisons l'hypothèse que les étudiantes et étudiants […] prennent conscience de la réalité des violences sexistes au fur et à mesure de leur vie étudiante », soulignent les auteurs de l'enquête.
Les dispositifs mis en place par les établissements pour faire face à ce type de situations sont méconnus, souligne enfin le rapport. En effet, plus d'un quart des répondants ne savent pas s'il en existe dans leur établissement et 18 % considèrent qu'il n'en existe aucun.
Source:Le Parisien.
https://www.leparisien.fr/faits-divers/ ... 400870.php
Re: Une étudiante sur vingt dit avoir déjà été victime de viol.
Posté : 12 octobre 2020 13:03
par lepicard
bonjour
mouaif ; ambiance "hot" ; reveil peinible , après ça chouine , en somme : la jeunesse comme toujours (de tout temps) , sauf que maintenant on fait des stats
Re: Une étudiante sur vingt dit avoir déjà été victime de viol.
Posté : 12 octobre 2020 13:52
par Fonck1
Au total, 34 % des étudiants déclarent avoir été victimes ou témoins de violences sexuelles : pour 24 % d'entre eux, les violences ont été subies sous l'emprise de l'alcool.
ha ben en maitrisant son état, déjà on supprime un quart des cas....
Re: Une étudiante sur vingt dit avoir déjà été victime de viol.
Posté : 12 octobre 2020 13:56
par capochef99
Et les autres restantes font penser aux menaces subies par MILA !
Re: Une étudiante sur vingt dit avoir déjà été victime de viol.
Posté : 12 octobre 2020 13:59
par Fonck1
capochef99 a écrit : 12 octobre 2020 13:56
Et les autres restantes font penser aux menaces subies par MILA !
Les faits de violence physique sont plutôt commis en soirée ou en week-end hors du campus : c'est le cas pour 56 % des viols.
Parmi les principaux enseignements, une étudiante sur 20 (5 %) dit avoir été victime de viol. Une étudiante sur 10 (11 %) confie avoir été victime d'agression sexuelle. C'est aussi le cas de 5 % des hommes, selon cette étude.
L'effet de groupe (20 %), l'impunité (18 %), la consommation excessive d'alcool (18 %) et le manque d'éducation des étudiants (18 %) sont les causes de violence les plus souvent énoncées dans le questionnaire.
questionnaire basé sur des étudiants.
je ne vois pas trop le rapport avec mila, qui elle s'expose volontairement sur les réseaux sociaux - avec toute l'anonymisation qui en résulte.
Re: Une étudiante sur vingt dit avoir déjà été victime de viol.
Posté : 12 octobre 2020 14:04
par lepicard
capochef99 a écrit : 12 octobre 2020 13:56
Et les autres restantes font penser aux menaces subies par MILA !
pour limiter la casse , elles peuvent songer à des soirées pyjama arrosées au chocolac entre filles
Re: Une étudiante sur vingt dit avoir déjà été victime de viol.
Posté : 12 octobre 2020 14:18
par capochef99
Pour ta constance dans ta sensibilité, Fonck1, je te souhaite de ne pas avoir un membre de ta famille qui rencontre ces nuisibles !
Re: Une étudiante sur vingt dit avoir déjà été victime de viol.
Posté : 12 octobre 2020 15:43
par Brouette
L'impunité, une justice inutile, ces chiffres ne pourront malheureusement qu'augmenter.
Re: Une étudiante sur vingt dit avoir déjà été victime de viol.
Posté : 12 octobre 2020 15:50
par oldeagle
Crapulax a écrit : 12 octobre 2020 12:35
C’est ce qui ressort d’une enquête de l’Observatoire étudiant des violences sexuelles et sexistes dans l’Enseignement supérieur, qui s’est constitué en 2019.
Une étudiante sur vingt a déjà été victime de viol, une sur dix d'agression sexuelle, des violences attribuées notamment à « l'effet de groupe » ou à l'alcool, selon les constats qui ressortent d'une enquête dans l'enseignement supérieur publiée ce lundi.
Cette enquête a été réalisée par l' Observatoire étudiant des violences sexuelles et sexistes dans l'Enseignement supérieur, qui s'est constitué en mai 2019 avec l'objectif d'évaluer l'ampleur du phénomène.
Un questionnaire, diffusé en ligne entre avril et décembre 2019 auprès des étudiants d'une cinquantaine d'universités, prépas, grandes écoles, BTS, DUT, a reçu 10 381 réponses, majoritairement de femmes (76 %). « Même si la méthode choisie a été conçue et validée par un groupe de travail interprofessionnel, cette enquête reste avant toute chose une initiative étudiante », précisent les auteurs.
Une étudiante sur dix agressée sexuellement:
Parmi les principaux enseignements, une étudiante sur 20 (5 %) dit avoir été victime de viol. Une étudiante sur 10 (11 %) confie avoir été victime d'agression sexuelle. C'est aussi le cas de 5 % des hommes, selon cette étude.
L'effet de groupe (20 %), l'impunité (18 %), la consommation excessive d'alcool (18 %) et le manque d'éducation des étudiants (18 %) sont les causes de violence les plus souvent énoncées dans le questionnaire.
Au total, 34 % des étudiants déclarent avoir été victimes ou témoins de violences sexuelles : pour 24 % d'entre eux, les violences ont été subies sous l'emprise de l'alcool.
Les faits de violence physique sont plutôt commis en soirée ou en week-end hors du campus : c'est le cas pour 56 % des viols.
Des agresseurs « connus de la victime »:
Ces violences sont principalement le fait d'étudiants. « Il s'agit donc souvent du cercle d'amis proches et de personnes connues de la victime », souligne le rapport.
Par ailleurs, 35 % des hommes questionnés considèrent leur établissement comme égalitaire contre 27 % des femmes.
Et la proportion de répondants qui considèrent leur établissement comme sexiste augmente significativement avec les années d'études. « Nous faisons l'hypothèse que les étudiantes et étudiants […] prennent conscience de la réalité des violences sexistes au fur et à mesure de leur vie étudiante », soulignent les auteurs de l'enquête.
Les dispositifs mis en place par les établissements pour faire face à ce type de situations sont méconnus, souligne enfin le rapport. En effet, plus d'un quart des répondants ne savent pas s'il en existe dans leur établissement et 18 % considèrent qu'il n'en existe aucun.
Source:Le Parisien.
https://www.leparisien.fr/faits-divers/ ... 400870.php
Ce qu'il serait intéressant de savoir, c'est si cela existe dans les Fac de droit.
J'ose espéré que cela n'existe pas, pour une simple et bonne raison, vu que les étudiants étudient le droit, ils savent ce qu'ils encourent si jamais ils commettent des agressions sexuelles à l'égard de leur homologue féminine.
Re: Une étudiante sur vingt dit avoir déjà été victime de viol.
Posté : 12 octobre 2020 15:53
par oldeagle
lepicard a écrit : 12 octobre 2020 14:04
capochef99 a écrit : 12 octobre 2020 13:56
Et les autres restantes font penser aux menaces subies par MILA !
pour limiter la casse , elles peuvent songer à des soirées pyjama arrosées au chocolac entre filles
parmi les étudiants qui se bourrent la tronche et ne savent plus ce qu'ils font, il doit y en avoir parmi eux qui ne doivent pas avoir le niveau ! Déjà, si on dégageait ces jeunes là, peut être sa réduirait les risques.
Il faut un concours d'entrée à l'université pour dégager les nuisibles, les parasites qui n'ont pas le niveau et qui viennent pour profiter des avantages de la carte d'étudiant !
Re: Une étudiante sur vingt dit avoir déjà été victime de viol.
Posté : 12 octobre 2020 16:01
par Brouette
oldeagle a écrit : 12 octobre 2020 15:50
Crapulax a écrit : 12 octobre 2020 12:35
C’est ce qui ressort d’une enquête de l’Observatoire étudiant des violences sexuelles et sexistes dans l’Enseignement supérieur, qui s’est constitué en 2019.
Une étudiante sur vingt a déjà été victime de viol, une sur dix d'agression sexuelle, des violences attribuées notamment à « l'effet de groupe » ou à l'alcool, selon les constats qui ressortent d'une enquête dans l'enseignement supérieur publiée ce lundi.
Source:Le Parisien.
https://www.leparisien.fr/faits-divers/ ... 400870.php
Ce qu'il serait intéressant de savoir, c'est si cela existe dans les Fac de droit.
J'ose espéré que cela n'existe pas, pour une simple et bonne raison, vu que les étudiants étudient le droit, ils savent ce qu'ils encourent si jamais ils commettent des agressions sexuelles à l'égard de leur homologue féminine.
Justement les étudiants en droit doivent savoir mieux que personne le % de chance que la victime porte plainte (ultra faible, surtout si elle a bu) le % de chance d'être reconnu coupable par la justice(moins de 50%) et les peines minimalistes encouru.
Re: Une étudiante sur vingt dit avoir déjà été victime de viol.
Posté : 12 octobre 2020 16:03
par lepicard
oldeagle a écrit : 12 octobre 2020 15:53
lepicard a écrit : 12 octobre 2020 14:04
pour limiter la casse , elles peuvent songer à des soirées pyjama arrosées au chocolac entre filles
parmi les étudiants qui se bourrent la tronche et ne savent plus ce qu'ils font, il doit y en avoir parmi eux qui ne doivent pas avoir le niveau ! Déjà, si on dégageait ces jeunes là, peut être sa réduirait les risques.
Il faut un concours d'entrée à l'université pour dégager les nuisibles, les parasites qui n'ont pas le niveau et qui viennent pour profiter des avantages de la carte d'étudiant !
pas certain , car la connerie n'a pas de limite et peut etre même que les plus "instruits" sont les pires (pas trop besoin de bucher ........) mais c'est vrai qu'un tri ............ il faut en déterminer les critères (tous) et là ...............................................
Re: Une étudiante sur vingt dit avoir déjà été victime de viol.
Posté : 12 octobre 2020 16:03
par oldeagle
Brouette a écrit : 12 octobre 2020 16:01
oldeagle a écrit : 12 octobre 2020 15:50
Ce qu'il serait intéressant de savoir, c'est si cela existe dans les Fac de droit.
J'ose espéré que cela n'existe pas, pour une simple et bonne raison, vu que les étudiants étudient le droit, ils savent ce qu'ils encourent si jamais ils commettent des agressions sexuelles à l'égard de leur homologue féminine.
Justement les étudiants en droit doivent savoir mieux que personne le % de chance que la victime porte plainte (ultra faible, surtout si elle a bu) le % de chance d'être reconnu coupable par la justice(moins de 50%) et les peines minimalistes encouru.
Ok, mais en imaginant qu'une étudiante en droit porte plainte (cas rare), l'étudiant qui l'aura violé aura ruiné sa carrière.
Je pense que plus que jamais, les étudiants en droit doivent se tenir à carreaux. Si y'a plainte, là, ils sont foutus !
Re: Une étudiante sur vingt dit avoir déjà été victime de viol.
Posté : 12 octobre 2020 16:23
par oups
lepicard a écrit : 12 octobre 2020 14:04
capochef99 a écrit : 12 octobre 2020 13:56
Et les autres restantes font penser aux menaces subies par MILA !
pour limiter la casse , elles peuvent songer à des soirées pyjama arrosées au chocolac entre filles
Parce que vous pensez qu'a moitié dénudée , completement bourree et un peu trop "accessible " , ca peut favoriser le processus ?

Re: Une étudiante sur vingt dit avoir déjà été victime de viol.
Posté : 12 octobre 2020 17:09
par lepicard
oups a écrit : 12 octobre 2020 16:23
lepicard a écrit : 12 octobre 2020 14:04
pour limiter la casse , elles peuvent songer à des soirées pyjama arrosées au chocolac entre filles
Parce que vous pensez qu'a moitié dénudée , completement bourree et un peu trop "accessible " , ca peut favoriser le processus ?
il ne faut pas oublier que même lors d'une soirée pyjama ,elles ne sont pas à l'abri d'un viol au sens juridique du terme ; suffit qu'une délurée déballe un "gadjet" , ça peut vite virer à la fête du slip , vidéo à l'appui
