Macron : en marche vers le chaos
Posté : 07 novembre 2020 20:53
Sommes-nous des veaux pour nous faire posséder à ce point ? Nous subissons un confinement et un état d'urgences qui restreint nos libertés essentielles de façon exagérée.
La raison invoquée est "refaire le confinement décidé par Macron qui avait stoppé le virus". Et permis un magnifique rebond épidémique à l'automne avec ce virus respiratoire saisonnier.
La raison réelle, votre "Président" Macron vous la fait transparaitre chaque jour : ne pas saturer le système hospitalier digne d'un pays du tiers-monde. Et ceci grâce à ses efforts et celui de ses collègues dont les amis de Jacob depuis 20 ans. 5800 lits de réanimation pour 67 millions d'habitants. Le chiffre se passe de commentaire et dit le peu d'importance attachés à nos vies par nos dirigeants.
L'épidémie de coronavirus est une épidémie banale comme il en a existé de tout temps. Le virus est peu mortel : 0,3% (probablement moins) comparé à la fièvre jaune devenue un problème dans divers pays d'Amérique latine (30% de mortalité) ou à Ebola qui sévit encore en Afrique (50% de mortalité).
Et pour autre exemple, la grippe il y a quelques années a fait aux alentours de 20000 morts en France et à peine quelques minutes dans les journaux.
L'originalité est que ce constat peut-être fait dans nombre de pays européens, aux USA aussi. La même cause engendre les mêmes effets. La recherche immédiate du profit comme seul horizon et un état d'esprit prétentieux : nous nous croyons à l'abri de toute épidémie, bref au-dessus de la nature et un peu trop déconnecté de la réalité biologique de cette planète.
Pour preuve, Macron et Salomon ont fait supprimer le plan pandémie, sous le mandat de Hollande et détruire sans renouveler le stock de masque.
En France, la gestion de cette crise s'est caractérisée d'une manière cynique pour ne pas dire sordide : mensonge sur la connaissance de cette épidémie (connue probablement dès novembre puisque les allemands ont produit le test PCR début 2021), mensonge sur le nombre de victime et comptage fantaisiste (70 morts pour la grippe sur l'hiver 2019/2020 ?), interdiction de l'hydroxychloroquine, et autres molécules laissant démuni les médecins face aux malades, état d'urgence injustifié et confinement sévère sans autre fin que d'éviter la saturation des réanimations, promesse d'équipements non tenues (14000 lits de réanimation promis et au final 5800), salaires à peine revalorisé pour les soignants et primes à la tête du client, tests tardant à venir puis absence totale de stratégie, culpabilisation de la population sur la reprise de l'épidémie qui n'est liée qu'au caractère saisonnier du virus et qu'un rebond conséquence du premier confinement, conflits d'intérêt des membres du haut "conseil scientifique" de Macron, décisions absurdes sur la fermeture des commerces, restaurants mais sur l'ouverture des cantines et restaurants d'entreprises, pénuries de médicaments et de matériels à nouveau cachées, sur la fermeture des parcs mais les transports en communs restés ouverts avec un nombre insuffisants de ces derniers favorisant les foules, utilisation de la peur au lieu de l'information par Véran, entretien d'un climat de psychose et d'hystérie par des médias aux ordres... Mais des dérogations pour les chasseurs par exemple, et bien sûr pour les caïds dealers.
Cela fait beaucoup, beaucoup trop déjà. Rajoutez-y les 80 km/h pour faire plaisir à Brigitte Macron et ses associations, le mépris et la répression féroce vis à vis des gilets jaunes, le laisser-faire vis à vis des islamistes avec une recrudescence d'attentats, l'afflux massifs de clandestins qui ne sont en rien des réfugiés... La ruine annoncée de l'économie pour couronner le tout.
Bien sûr, cette dérive n'est pas nouvelle. Et tout n'est pas de la faute de Macron. Elle date de Sarkozy, avec le retour quasiment du crime de "lèse-majesté", l'annulation des résultats du référendum sur la constitution européenne alors que son collègue Cameron qui avait obtenu le même résultat, en a, lui, assumé les conséquences et a démissionné.
Bien sûr tout cela est imbriqué et imposé par la technocratie européenne aux ordres de l'Allemagne de Merkel.
Toutefois, rien ne justifie ces dérives constatées et certainement pas la promulgation d'un état d'urgence sanitaire et d'un confinement pour masquer l'échec de la politique libérale de Macron et prédécesseurs, surtout par des fabulations à dormir debout. Le problème actuel n'est pas tant l'épidémie de coronavirus que les mesures liberticides imposées et la prolongation d'un état autoritaire, qui n'est plus légitime et qui mène une politique et nous propose un modèle dont la population ne veut pas. Par conséquent, à eux d'être honnêtes de reconnaitre leur échec total et de partir. Cela vaudra mieux qu'une désagrégation de la société et une guerre civile qui finira par devenir inévitable au vu des difficultés cumulées : problèmes environnementaux s'aggravant ici, terrorisme et problème avec l'islam et son intolérance, immigration massive incontrôlée, pandémie, économie ruinée.
Pour être clair, le statut d'esclave moderne n'ayant le droit que de sortir 1h par jour et par contre de bosser 8h par jour ne nous intéresse pas.
La conclusion qui s'impose est que notre dirigeant, le divin Jupiter, est dans le trio de tête des plus mauvais dirigeants de la planète, avec Bolsonaro et Trump. Au moins Trump même avec tous ses défauts avait remis sur pied son économie. Le nôtre a été constant dans sa nullité et tout coulé d'un seul et même coup.
Pour mémoire et à destination des je sais tout et je l'ouvre pour l'ouvrir, des macronistes bas de plafond et pantouflards : méditez bien cette phrase de Jefferson et Franklin " Si tu es prêt à sacrifier un peu de liberté pour ta sécurité, alors tu ne mérites ni l'une ni l'autre".
La raison invoquée est "refaire le confinement décidé par Macron qui avait stoppé le virus". Et permis un magnifique rebond épidémique à l'automne avec ce virus respiratoire saisonnier.
La raison réelle, votre "Président" Macron vous la fait transparaitre chaque jour : ne pas saturer le système hospitalier digne d'un pays du tiers-monde. Et ceci grâce à ses efforts et celui de ses collègues dont les amis de Jacob depuis 20 ans. 5800 lits de réanimation pour 67 millions d'habitants. Le chiffre se passe de commentaire et dit le peu d'importance attachés à nos vies par nos dirigeants.
L'épidémie de coronavirus est une épidémie banale comme il en a existé de tout temps. Le virus est peu mortel : 0,3% (probablement moins) comparé à la fièvre jaune devenue un problème dans divers pays d'Amérique latine (30% de mortalité) ou à Ebola qui sévit encore en Afrique (50% de mortalité).
Et pour autre exemple, la grippe il y a quelques années a fait aux alentours de 20000 morts en France et à peine quelques minutes dans les journaux.
L'originalité est que ce constat peut-être fait dans nombre de pays européens, aux USA aussi. La même cause engendre les mêmes effets. La recherche immédiate du profit comme seul horizon et un état d'esprit prétentieux : nous nous croyons à l'abri de toute épidémie, bref au-dessus de la nature et un peu trop déconnecté de la réalité biologique de cette planète.
Pour preuve, Macron et Salomon ont fait supprimer le plan pandémie, sous le mandat de Hollande et détruire sans renouveler le stock de masque.
En France, la gestion de cette crise s'est caractérisée d'une manière cynique pour ne pas dire sordide : mensonge sur la connaissance de cette épidémie (connue probablement dès novembre puisque les allemands ont produit le test PCR début 2021), mensonge sur le nombre de victime et comptage fantaisiste (70 morts pour la grippe sur l'hiver 2019/2020 ?), interdiction de l'hydroxychloroquine, et autres molécules laissant démuni les médecins face aux malades, état d'urgence injustifié et confinement sévère sans autre fin que d'éviter la saturation des réanimations, promesse d'équipements non tenues (14000 lits de réanimation promis et au final 5800), salaires à peine revalorisé pour les soignants et primes à la tête du client, tests tardant à venir puis absence totale de stratégie, culpabilisation de la population sur la reprise de l'épidémie qui n'est liée qu'au caractère saisonnier du virus et qu'un rebond conséquence du premier confinement, conflits d'intérêt des membres du haut "conseil scientifique" de Macron, décisions absurdes sur la fermeture des commerces, restaurants mais sur l'ouverture des cantines et restaurants d'entreprises, pénuries de médicaments et de matériels à nouveau cachées, sur la fermeture des parcs mais les transports en communs restés ouverts avec un nombre insuffisants de ces derniers favorisant les foules, utilisation de la peur au lieu de l'information par Véran, entretien d'un climat de psychose et d'hystérie par des médias aux ordres... Mais des dérogations pour les chasseurs par exemple, et bien sûr pour les caïds dealers.
Cela fait beaucoup, beaucoup trop déjà. Rajoutez-y les 80 km/h pour faire plaisir à Brigitte Macron et ses associations, le mépris et la répression féroce vis à vis des gilets jaunes, le laisser-faire vis à vis des islamistes avec une recrudescence d'attentats, l'afflux massifs de clandestins qui ne sont en rien des réfugiés... La ruine annoncée de l'économie pour couronner le tout.
Bien sûr, cette dérive n'est pas nouvelle. Et tout n'est pas de la faute de Macron. Elle date de Sarkozy, avec le retour quasiment du crime de "lèse-majesté", l'annulation des résultats du référendum sur la constitution européenne alors que son collègue Cameron qui avait obtenu le même résultat, en a, lui, assumé les conséquences et a démissionné.
Bien sûr tout cela est imbriqué et imposé par la technocratie européenne aux ordres de l'Allemagne de Merkel.
Toutefois, rien ne justifie ces dérives constatées et certainement pas la promulgation d'un état d'urgence sanitaire et d'un confinement pour masquer l'échec de la politique libérale de Macron et prédécesseurs, surtout par des fabulations à dormir debout. Le problème actuel n'est pas tant l'épidémie de coronavirus que les mesures liberticides imposées et la prolongation d'un état autoritaire, qui n'est plus légitime et qui mène une politique et nous propose un modèle dont la population ne veut pas. Par conséquent, à eux d'être honnêtes de reconnaitre leur échec total et de partir. Cela vaudra mieux qu'une désagrégation de la société et une guerre civile qui finira par devenir inévitable au vu des difficultés cumulées : problèmes environnementaux s'aggravant ici, terrorisme et problème avec l'islam et son intolérance, immigration massive incontrôlée, pandémie, économie ruinée.
Pour être clair, le statut d'esclave moderne n'ayant le droit que de sortir 1h par jour et par contre de bosser 8h par jour ne nous intéresse pas.
La conclusion qui s'impose est que notre dirigeant, le divin Jupiter, est dans le trio de tête des plus mauvais dirigeants de la planète, avec Bolsonaro et Trump. Au moins Trump même avec tous ses défauts avait remis sur pied son économie. Le nôtre a été constant dans sa nullité et tout coulé d'un seul et même coup.
Pour mémoire et à destination des je sais tout et je l'ouvre pour l'ouvrir, des macronistes bas de plafond et pantouflards : méditez bien cette phrase de Jefferson et Franklin " Si tu es prêt à sacrifier un peu de liberté pour ta sécurité, alors tu ne mérites ni l'une ni l'autre".