Le régime autoritaire pond son outil de contrôle global
Posté : 15 décembre 2020 16:42
Plus on avance dans le temps, plus le régime vire à droite et même à droite ++ , qu'on en juge.
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Le régime autoritaire pond son outil de contrôle global.
Une information est passée relativement inaperçue. Pourtant, il s’agit d’une étape importante dans la construction d’une société de surveillance comme la mettent en place les macronistes. Il s'agit d'une mise en cage électronique de la France.
Nous y sommes. Le 4 décembre, le gouvernement a pris deux décrets modifiant les modalités de fichages en joignant les données des fichiers du renseignement territorial de la police, de la gendarmerie et celui qui permet les enquêtes administratives.
Ces décrets franchissent un seuil en direction d’un « big data » général de toute la population.
D’abord, les raisons pour lesquelles un policier, un gendarme ou un agent de sécurité peut inscrire une personne dans ces fichiers s’élargissent. Initialement, ils ont été créés pour prévenir le terrorisme et le « hooliganisme ».
Mais il est déjà possible de d’abuser de ces deux motifs pour contourner toute limite.
En effet, en l’état, on peut y inscrire des « personnes susceptibles d’être impliquées dans des actions de violence collectives, en particulier en milieu urbain ou à l’occasion de manifestations sportives ». Grâce à ces attributions larges, 80 000 personnes ont déjà été fichées.
Mais les décrets ajoutent à ceux-là les personnes susceptibles de porter atteinte à la « sûreté de l’État ».
La suite sur : http://www.gauchemip.org/spip.php?article38535
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Le régime autoritaire pond son outil de contrôle global.
Une information est passée relativement inaperçue. Pourtant, il s’agit d’une étape importante dans la construction d’une société de surveillance comme la mettent en place les macronistes. Il s'agit d'une mise en cage électronique de la France.
Nous y sommes. Le 4 décembre, le gouvernement a pris deux décrets modifiant les modalités de fichages en joignant les données des fichiers du renseignement territorial de la police, de la gendarmerie et celui qui permet les enquêtes administratives.
Ces décrets franchissent un seuil en direction d’un « big data » général de toute la population.
D’abord, les raisons pour lesquelles un policier, un gendarme ou un agent de sécurité peut inscrire une personne dans ces fichiers s’élargissent. Initialement, ils ont été créés pour prévenir le terrorisme et le « hooliganisme ».
Mais il est déjà possible de d’abuser de ces deux motifs pour contourner toute limite.
En effet, en l’état, on peut y inscrire des « personnes susceptibles d’être impliquées dans des actions de violence collectives, en particulier en milieu urbain ou à l’occasion de manifestations sportives ». Grâce à ces attributions larges, 80 000 personnes ont déjà été fichées.
Mais les décrets ajoutent à ceux-là les personnes susceptibles de porter atteinte à la « sûreté de l’État ».
La suite sur : http://www.gauchemip.org/spip.php?article38535