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Militaires de la DGSE, retraités de la DGSI: "tenter" de tuer pour 50 000€, et c'est pas un roman!

Posté : 31 janvier 2021 07:23
par UBUROI
Des militaires de la DGSE en activité, des retraités de la DGSI dont un général.
Le milieu professionnel de la sécurité et du gardiennage qui emploient certains de ces retraités.
Et le milieu du coachting qu'une cheffe d'entreprise entendait moraliser et de professionnaliser, au grand dam de grenouillards déjà installés dans ce business juteux
Il fallait donc la Tuer pour 50 000€


Eric Pelletier
France Télévisions
Publié le 30/01/2021 16:00Mis à jour le 30/01/2021 16:01


Un coach en entreprise, interpellé vendredi, est interrogé à la brigade criminelle. Il est soupçonné d’avoir commandité l’assassinat d’une concurrente, Marie-Hélène Dini, qui avait échappé de peu à la mort, le 24 juillet 2020.

Je développe l'article de France Info qui vaut une nouvelle de Gérard De Villiers

Une affaire digne d’un roman d’espionnage. Plusieurs personnes ont été placées en garde à vue au cours de la semaine écoulée dans le cadre d’une tentative de meurtre imputée l’été dernier à deux militaires de la DGSE, les services de renseignement extérieurs français. Parmi les suspects interpellés après six mois d’enquête de la police judiciaire parisienne figure un homme présenté comme le commanditaire de ce "contrat". Il a été arrêté le vendredi 29 janvier, selon les informations de France Télévision ; un « coach en entreprise » interpellé vendredi, interrogé à la brigade criminelle. Il est soupçonné d’avoir commandité l’assassinat d’une concurrente, Marie-Hélène Dini, qui avait échappé de peu à la mort, le 24 juillet 2020.

L’affaire prend corps le 24 juillet 2020, à Créteil (Val-de-Marne) à l’occasion d’une banale intervention de police. Ce jour-là, deux hommes sont arrêtés dans leur voiture, une Clio volée. Habillés de vêtements sombres, gantés, ils sont soupçonnés de préparer un cambriolage. Au pied du siège passager, dans un sac de sport, un pistolet Browning, une balle engagée dans le canon et un silencieux bricolé. La brigade criminelle de Paris hérite du dossier.
Deux "cambrioleurs" qui appartiennent à la DGSE
Placés en garde à vue, les deux "cambrioleurs" revendiquent aussitôt leur appartenance à la DGSE. Vérification faite, ils disent vrai : ces caporaux, Pierre B. et Carl E., sont bel et bien affectés à la surveillance de la base de Cercottes, dans le Loiret, le centre parachutiste d’entraînement spécialisé du service Action. Ils répondent aux pseudos d’Adelard et Dagomar.

La suite est à peine croyable.

Si Adelard et Dagomar étaient en planque à Créteil ce matin-là, c’était de leur propre aveu pour… assassiner une femme, coach en entreprise, en raison des liens qu’elle entretient − selon eux − avec le Mossad, les services secrets israéliens. Une mission "homo" dans le jargon de l'espionnage, une opération en théorie prohibée sur le sol français. Ils ont songé à l’empoisonner, à la jeter d’un pont, à poser une bombe sous sa voiture ou encore à simuler un accident de la circulation. Pour organiser le guet-apens du 24 juillet, à proximité de son domicile, ils avaient pris soin de placer une balise sous la voiture de leur cible

La cible : une cheffe d'entreprise qui appartiendrait au Mossad

La mystérieuse "espionne" qu’il doive à tout prix éliminer se nomme Marie-Hélène Dini. Elle a 54 ans, mène une vie paisible et ne se cache pas. Lorsque les policiers apprennent à cette cheffe d’entreprise qu’elle vient d’échapper à la mort, cette dernière tombe des nues. En septembre 2020, elle se confie à France Télévisions, évoquant le choc de cette annonce et les "semaines de terreur" qui ont suivi.
En fouillant dans la vie de la victime, les policiers ne découvrent pas la moindre connexion avec le monde de l’espionnage. En revanche, ils notent que cette cheffe d’entreprise a été la cible, le 24 octobre 2019, neuf mois avant la tentative de meurtre, d’une agression violente, un vol de sac à l’arraché d’une grande violence. Un avertissement ?
L’enquête progresse rapidement. Des complices présumés, au contact direct des deux militaires de la DGSE, sont rapidement identifiés. Ces derniers évoluent dans le monde des sociétés de sécurité. L’un des suspects était spécialiste en faux documents, au sein de la DGSI, le renseignement intérieur. Un autre a monté sa propre entreprise de sécurité. Lors d'une perquisition, les enquêteurs découvrent dans son garage une moto et un scooter volés. Malgré les moyens déployés, les investigations ne parviennent pas à dépasser ce premier cercle de barbouzes présumés : celui des opérationnels. Les enquêteurs peinent à remonter jusqu’au commanditaire.

Un "contrat" à 50 000 euros pour éliminer une concurrente ?

Le 21 janvier 2021, coup de théâtre : la compagne d’une des personnes incarcérées finit par livrer le nom d’un homme jamais apparu jusque-là dans les investigations. Et ce nouveau venu fait considérablement progresser le cours de l’affaire. D’où la série d’interpellations dans son cercle proche cette semaine.
Parmi les personnes arrêtées, un ancien commandant de la DGSI reconnaît être intervenu dans le "contrat" visant à éliminer Marie-Hélène Dini. Une mort sur ordonnance pour environ 50 000 euros. Vendredi, le commanditaire présumé est arrêté à son tour.
Mais pour quel mobile ce coach en entreprise exerçant en région parisienne aurait-il agi ? La piste privilégiée par la justice est désormais celle d’un contentieux dans le monde de la formation et de l’accompagnement de salariés. "Nous avons appris que de nouveaux développements sont intervenus dans ce dossier qui mettent à néant les ridicules explications données par les mis en examen selon lesquelles ils agissaient pour l'Etat et la DGSE. Tout aujourd'hui indique que nous sommes en présence d'une tentative crapuleuse d'éliminer une concurrente", ont réagi samedi Joseph Cohen-Sabban et Jean-William Vezinet, les avocats de la plaignante, sollicités par France Télévisions.

Au moment de son agression de l’automne 2019, puis de la tentative d’homicide dont elle a été la cible, Marie-Hélène Dini tentait de professionnaliser et de moraliser les pratiques du secteur en créant un syndicat professionnel du coaching. Initiative qui a déplu à plusieurs concurrents craignant de ne pas être labellisés. Leur survie financière était en jeu. D’où un vif ressentiment. Au point de lancer un contrat sur la tête de Marie-Hélène Dini ? Avec ces récentes gardes à vue, l’affaire est peut-être entrée dans sa dernière ligne droite.

https://www.francetvinfo.fr/faits-diver ... 77631.html

Tout ça m'interpelle quelque part.
Ma stupéfaction est totale et non feinte.
Car enfin, on trouverait donc des militaires et des retraités des services secrets français peu scrupuleux, prêts à tuer même!
Ca me rappelle une récente affaire de trafic d'armes auquel des anciens militaires participaient.
Le "monde du gardiennage et de la sécurité" pas très clean, à surveiller :hehe:
Celui du "conseil en entreprise" lui aussi pas clean, sauf que l'argent du contribuable ( budget Formation) est concerné, mon argent!, ce qui mériterait une moralisation forte!
Y a t il un corps de fonctionnaires ou de salariés payés par l'Etat non corrompu, moral, éthique, républicain.
Les retraités flics et militaires devraient ils être surveillés? voire fichés? Voire interdits d'exercer certaines professions?
D'un autre côté un retraité du bâtiment...n'arrête jamais tout à fait de bosser :taistoi:
Mais i"sont moins dangereux, encore que le marteau de chantier est souvent utilisé dans la guerre des bandes sur les Dalles Toniens.

Moi, je suis pas tranquille. Je vais aller habiter un quartier sensible, là on sait qui fait quoi!

Re: Militaires de la DGSE, retraités de la DGSI: "tenter" de tuer pour 50 000€, et c'est pas un roman!

Posté : 31 janvier 2021 07:55
par Bertrand
Jusqu'à Nunez la DGSI était l'héritage de la DCRI de Squarcini.

Composé d'une bonne partie d'individus totalement hors sol avec un carafon énorme qui pensent incarner l'intérêt de la nation française.
Des types qui se croient largement au et haut dessus des lois.

En fait l'intérêt qu'ils incarnent c'est surtout le leur et celui de ceux qui ont le pouvoir de leur donner des ordres...

La nation c'est une personne morale. Elle n'existe que par un système juridique, législatif et administratif. Ce n'est pas un être vivant.
Ce sont les français qui font la France et pas le contraire...

Moi j'ai toujours pensé que les "services secret" c'est surtout une police privée au service du gouvernement.
J'espère que ça va évoluer dans le bon sens ça aussi. Apparemment oui, Macron a demandé de recentrer les priorités de la DGSI sur l'antiterrorisme.

Re: Militaires de la DGSE, retraités de la DGSI: "tenter" de tuer pour 50 000€, et c'est pas un roman!

Posté : 31 janvier 2021 13:18
par sous chien
Moi je m'occupe de plantes vertes, je suis jardinier !

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Re: Militaires de la DGSE, retraités de la DGSI: "tenter" de tuer pour 50 000€, et c'est pas un roman!

Posté : 31 janvier 2021 13:43
par mic43121
Moi aussi mais j'ai encore mes outils ../
je me fais engueuler tous les jours ...
Léon rentre tes outils ..
:pascontent:

Re: Militaires de la DGSE, retraités de la DGSI: "tenter" de tuer pour 50 000€, et c'est pas un roman!

Posté : 31 janvier 2021 13:47
par sous chien
mic43121 a écrit : 31 janvier 2021 13:43 Moi aussi mais j'ai encore mes outils ../
je me fais engueuler tous les jours ...
Léon rentre tes outils ..
:pascontent:
J'ai rien sur moi juste un arrosoir :?:

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Re: Militaires de la DGSE, retraités de la DGSI: "tenter" de tuer pour 50 000€, et c'est pas un roman!

Posté : 31 janvier 2021 18:07
par UBUROI
C'est marrant comme la populace pardonne tout à l'armée?!
Pas de hauts cris
Pas de " faut les expulser"...de l'armée
Pas de " ils s'intégreront jamais" ...après leur temps
etc...
Le parti pris du silence ...à peine gêné.

Plus loquaces sur les banlieues, pourtant les armes trafiquées par les malfrats démilitarisés elles sont bien vendues à d'autres malfrats...dont ceux des quartiers sensibles! 8|

Re: Militaires de la DGSE, retraités de la DGSI: "tenter" de tuer pour 50 000€, et c'est pas un roman!

Posté : 31 janvier 2021 18:32
par vivarais
UBUROI a écrit : 31 janvier 2021 18:07 C'est marrant comme la populace pardonne tout à l'armée?!
Pas de hauts cris
Pas de " faut les expulser"...de l'armée
Pas de " ils s'intégreront jamais" ...après leur temps
etc...
Le parti pris du silence ...à peine gêné.

Plus loquaces sur les banlieues, pourtant les armes trafiquées par les malfrats démilitarisés elles sont bien vendues à d'autres malfrats...dont ceux des quartiers sensibles! 8|
deja ils ne sont plus dans l'armée et ensuite s'il fallait intervenir pour tous les faits divers
c'est le role de la police
pour moi c'est l'interet général des français qui prime
je ne me disperse pas comme vous à cause d'une idéologie ni meme pour trump ou biden ni pour un maitre , ni pour un syndicat

Re: Militaires de la DGSE, retraités de la DGSI: "tenter" de tuer pour 50 000€, et c'est pas un roman!

Posté : 31 janvier 2021 19:36
par Georges61
UBUROI a écrit : 31 janvier 2021 18:07 C'est marrant comme la populace pardonne tout à l'armée?!
Pas de hauts cris
Pas de " faut les expulser"...de l'armée
Pas de " ils s'intégreront jamais" ...après leur temps
etc...
Le parti pris du silence ...à peine gêné.

Plus loquaces sur les banlieues, pourtant les armes trafiquées par les malfrats démilitarisés elles sont bien vendues à d'autres malfrats...dont ceux des quartiers sensibles! 8|
Du moment qu'ils ne sont pas musulmans, c'est moins grave.

Re: Militaires de la DGSE, retraités de la DGSI: "tenter" de tuer pour 50 000€, et c'est pas un roman!

Posté : 01 février 2021 07:40
par le chimple
UBUROI a écrit : 31 janvier 2021 18:07 C'est marrant comme la populace pardonne tout à l'armée?!
Pas de hauts cris
Pas de " faut les expulser"...de l'armée
Pas de " ils s'intégreront jamais" ...après leur temps
etc...
Le parti pris du silence ...à peine gêné.

Plus loquaces sur les banlieues, pourtant les armes trafiquées par les malfrats démilitarisés elles sont bien vendues à d'autres malfrats...dont ceux des quartiers sensibles! 8|
Terrain glissant Ubu .... :icon_winks:
Sans pour autant les dédouaner , ils n'ont pas le monopole de la gestion par le vide ....
Les politicards qui sont passé de vie à trépas grace à d'autres politicards ..
Vie à trépas ou assassinat virtuel ... :hello:
Les armes des lascars de banlieues proviennent pour la plupart de trafic entre mafias françaises et de l'Est suite au "surplux" causé par la chute de l'URSS ..
La preuve , les marques des armes ...

Re: Militaires de la DGSE, retraités de la DGSI: "tenter" de tuer pour 50 000€, et c'est pas un roman!

Posté : 01 février 2021 08:58
par sofasurfer
UBUROI a écrit : 31 janvier 2021 07:23
Des militaires de la DGSE en activité, des retraités de la DGSI dont un général.
Le milieu professionnel de la sécurité et du gardiennage qui emploient certains de ces retraités.
Et le milieu du coachting qu'une cheffe d'entreprise entendait moraliser et de professionnaliser, au grand dam de grenouillards déjà installés dans ce business juteux
Il fallait donc la Tuer pour 50 000€


Eric Pelletier
France Télévisions
Publié le 30/01/2021 16:00Mis à jour le 30/01/2021 16:01


Un coach en entreprise, interpellé vendredi, est interrogé à la brigade criminelle. Il est soupçonné d’avoir commandité l’assassinat d’une concurrente, Marie-Hélène Dini, qui avait échappé de peu à la mort, le 24 juillet 2020.

Je développe l'article de France Info qui vaut une nouvelle de Gérard De Villiers

Une affaire digne d’un roman d’espionnage. Plusieurs personnes ont été placées en garde à vue au cours de la semaine écoulée dans le cadre d’une tentative de meurtre imputée l’été dernier à deux militaires de la DGSE, les services de renseignement extérieurs français. Parmi les suspects interpellés après six mois d’enquête de la police judiciaire parisienne figure un homme présenté comme le commanditaire de ce "contrat". Il a été arrêté le vendredi 29 janvier, selon les informations de France Télévision ; un « coach en entreprise » interpellé vendredi, interrogé à la brigade criminelle. Il est soupçonné d’avoir commandité l’assassinat d’une concurrente, Marie-Hélène Dini, qui avait échappé de peu à la mort, le 24 juillet 2020.

L’affaire prend corps le 24 juillet 2020, à Créteil (Val-de-Marne) à l’occasion d’une banale intervention de police. Ce jour-là, deux hommes sont arrêtés dans leur voiture, une Clio volée. Habillés de vêtements sombres, gantés, ils sont soupçonnés de préparer un cambriolage. Au pied du siège passager, dans un sac de sport, un pistolet Browning, une balle engagée dans le canon et un silencieux bricolé. La brigade criminelle de Paris hérite du dossier.
Deux "cambrioleurs" qui appartiennent à la DGSE
Placés en garde à vue, les deux "cambrioleurs" revendiquent aussitôt leur appartenance à la DGSE. Vérification faite, ils disent vrai : ces caporaux, Pierre B. et Carl E., sont bel et bien affectés à la surveillance de la base de Cercottes, dans le Loiret, le centre parachutiste d’entraînement spécialisé du service Action. Ils répondent aux pseudos d’Adelard et Dagomar.

La suite est à peine croyable.

Si Adelard et Dagomar étaient en planque à Créteil ce matin-là, c’était de leur propre aveu pour… assassiner une femme, coach en entreprise, en raison des liens qu’elle entretient − selon eux − avec le Mossad, les services secrets israéliens. Une mission "homo" dans le jargon de l'espionnage, une opération en théorie prohibée sur le sol français. Ils ont songé à l’empoisonner, à la jeter d’un pont, à poser une bombe sous sa voiture ou encore à simuler un accident de la circulation. Pour organiser le guet-apens du 24 juillet, à proximité de son domicile, ils avaient pris soin de placer une balise sous la voiture de leur cible

La cible : une cheffe d'entreprise qui appartiendrait au Mossad

La mystérieuse "espionne" qu’il doive à tout prix éliminer se nomme Marie-Hélène Dini. Elle a 54 ans, mène une vie paisible et ne se cache pas. Lorsque les policiers apprennent à cette cheffe d’entreprise qu’elle vient d’échapper à la mort, cette dernière tombe des nues. En septembre 2020, elle se confie à France Télévisions, évoquant le choc de cette annonce et les "semaines de terreur" qui ont suivi.
En fouillant dans la vie de la victime, les policiers ne découvrent pas la moindre connexion avec le monde de l’espionnage. En revanche, ils notent que cette cheffe d’entreprise a été la cible, le 24 octobre 2019, neuf mois avant la tentative de meurtre, d’une agression violente, un vol de sac à l’arraché d’une grande violence. Un avertissement ?
L’enquête progresse rapidement. Des complices présumés, au contact direct des deux militaires de la DGSE, sont rapidement identifiés. Ces derniers évoluent dans le monde des sociétés de sécurité. L’un des suspects était spécialiste en faux documents, au sein de la DGSI, le renseignement intérieur. Un autre a monté sa propre entreprise de sécurité. Lors d'une perquisition, les enquêteurs découvrent dans son garage une moto et un scooter volés. Malgré les moyens déployés, les investigations ne parviennent pas à dépasser ce premier cercle de barbouzes présumés : celui des opérationnels. Les enquêteurs peinent à remonter jusqu’au commanditaire.

Un "contrat" à 50 000 euros pour éliminer une concurrente ?

Le 21 janvier 2021, coup de théâtre : la compagne d’une des personnes incarcérées finit par livrer le nom d’un homme jamais apparu jusque-là dans les investigations. Et ce nouveau venu fait considérablement progresser le cours de l’affaire. D’où la série d’interpellations dans son cercle proche cette semaine.
Parmi les personnes arrêtées, un ancien commandant de la DGSI reconnaît être intervenu dans le "contrat" visant à éliminer Marie-Hélène Dini. Une mort sur ordonnance pour environ 50 000 euros. Vendredi, le commanditaire présumé est arrêté à son tour.
Mais pour quel mobile ce coach en entreprise exerçant en région parisienne aurait-il agi ? La piste privilégiée par la justice est désormais celle d’un contentieux dans le monde de la formation et de l’accompagnement de salariés. "Nous avons appris que de nouveaux développements sont intervenus dans ce dossier qui mettent à néant les ridicules explications données par les mis en examen selon lesquelles ils agissaient pour l'Etat et la DGSE. Tout aujourd'hui indique que nous sommes en présence d'une tentative crapuleuse d'éliminer une concurrente", ont réagi samedi Joseph Cohen-Sabban et Jean-William Vezinet, les avocats de la plaignante, sollicités par France Télévisions.

Au moment de son agression de l’automne 2019, puis de la tentative d’homicide dont elle a été la cible, Marie-Hélène Dini tentait de professionnaliser et de moraliser les pratiques du secteur en créant un syndicat professionnel du coaching. Initiative qui a déplu à plusieurs concurrents craignant de ne pas être labellisés. Leur survie financière était en jeu. D’où un vif ressentiment. Au point de lancer un contrat sur la tête de Marie-Hélène Dini ? Avec ces récentes gardes à vue, l’affaire est peut-être entrée dans sa dernière ligne droite.

https://www.francetvinfo.fr/faits-diver ... 77631.html

Tout ça m'interpelle quelque part.
Ma stupéfaction est totale et non feinte.
Car enfin, on trouverait donc des militaires et des retraités des services secrets français peu scrupuleux, prêts à tuer même!
Ca me rappelle une récente affaire de trafic d'armes auquel des anciens militaires participaient.
Le "monde du gardiennage et de la sécurité" pas très clean, à surveiller :hehe:
Celui du "conseil en entreprise" lui aussi pas clean, sauf que l'argent du contribuable ( budget Formation) est concerné, mon argent!, ce qui mériterait une moralisation forte!
Y a t il un corps de fonctionnaires ou de salariés payés par l'Etat non corrompu, moral, éthique, républicain.
Les retraités flics et militaires devraient ils être surveillés? voire fichés? Voire interdits d'exercer certaines professions?
D'un autre côté un retraité du bâtiment...n'arrête jamais tout à fait de bosser :taistoi:
Mais i"sont moins dangereux, encore que le marteau de chantier est souvent utilisé dans la guerre des bandes sur les Dalles Toniens.

Moi, je suis pas tranquille. Je vais aller habiter un quartier sensible, là on sait qui fait quoi!
ouais enfin on est quand même plus sur des suppositions, des "on dit que", c'est trouble comme affaire.

Après, que d'anciens militaires d'élite prennent des "contrats" privés, notamment a l'étranger, ce n'est pas un scoop et on n'an fait pas tout un fromage quand il s'agit d'aller "buter" officieusement une cible au moyen orient...