La bataille d’Angleterre 2020 Version Covid
Posté : 26 mars 2021 15:06
RE
un long édito dont je vous en donne qq extraits des plus pertinents
https://www.valeursactuelles.com/politi ... e-en-rade/
1…. De la même manière, 80 ans plus tard mais toujours en Angleterre, les premières phases de la guerre contre la Covid–19 furent aussi un franc désastre. Boris Johnson a même d’abord pris une posture corona-sceptique.
Mais acculés, mis au pied du mur, les Britanniques ont opéré une incroyable volte-face. Ils ont pris le taureau par les cornes et engagé un combat homérique. Cette fois, les fameux « Spitfire » ont été remplacés par le vaccin. Et tout le corps médical et paramédical britannique mobilisé comme jamais dans l’histoire du pays joua, face à la pandémie, le rôle naguère joué par les héroïques pilotes de la RAF et alliés qui ont été à la pointe du combat contre la Luftwaffe nazie.
2 Suite …...
Rendez-vous un peu compte de l’exploit ! A la date du 21 mars, le Royaume-Uni avait administré 30,7 millions de doses pour une population de 67 millions d’habitants, soit 45 doses pour 100 habitants !
Le « malheureux pays » de sa Gracieuse Majesté devance, et de loin, tous les pays d’Europe dans cette course à la survie sanitaire et, par voie de conséquence, économique.
C’est à une femme, Kate Bingham, biochimiste passée au capital-risque où elle travaille beaucoup avec les labos, que Boris Johnson confie la « UK Covid–19 Vaccine Task Force ». Nous sommes toujours en mai 2020. L’équipe qu’elle constitue fonce. Et avec raison. On étudie les données scientifiques, on pèse les risques, on a un accès direct au secrétaire à la Santé et surtout à Boris Johnson.
On n’a pas un chèque en blanc, contrairement à la légende urbaine, mais la possibilité de dépenser ce qu’il faut pour gagner cette bataille d’Angleterre d’un nouveau genre. Et ça marche. On signe des contrats très rapidement, on sécurise en avance de phase des quantités énormes de vaccins, y compris auprès d’une boite française comme Valneva snobée par la France. Entreprise trop française et pas assez mondialisée aux yeux des « progressistes » antinationaux.….
3 …..Pendant ce temps, que fait donc l’Union européenne ?
Le pourtant très européiste Le Monde en parle sans fard dans un article très fouillé en date du 3 février 2021 et qui est consacré à ce désastre. Le quotidien du soir cite la directrice générale de la Santé à la Commission européenne, Anne Bucher : « Il fallait absolument une stratégie pour contourner les politiques nationalistes », car « il y avait cette idée que les vaccins devaient être un bien public et que les petits Etats n’auraient pas accès à ces négociations et à ces marchés sans stratégie commune ». « L’idée est belle », écrivent les journalistes Lise Barnéoud et Chloé Hecketweiler, auteurs de l’article. Mais « longue à mettre en place », affirment-elles avec un art consommé de la litote.
La Commission de Bruxelles qui donne depuis des décennies des leçons d’économie à la terre entière n’a même pas compris ce principe élémentaire enseigné en première année de licence de sciences économiques : en cas de forte demande pour un bien, une bataille gagnée sur les prix
La fin …. on la connait. États-Unis et Royaume-Uni commencent à gagner la bataille du vaccin et à faire reculer cette peste.
un long édito dont je vous en donne qq extraits des plus pertinents
https://www.valeursactuelles.com/politi ... e-en-rade/
1…. De la même manière, 80 ans plus tard mais toujours en Angleterre, les premières phases de la guerre contre la Covid–19 furent aussi un franc désastre. Boris Johnson a même d’abord pris une posture corona-sceptique.
Mais acculés, mis au pied du mur, les Britanniques ont opéré une incroyable volte-face. Ils ont pris le taureau par les cornes et engagé un combat homérique. Cette fois, les fameux « Spitfire » ont été remplacés par le vaccin. Et tout le corps médical et paramédical britannique mobilisé comme jamais dans l’histoire du pays joua, face à la pandémie, le rôle naguère joué par les héroïques pilotes de la RAF et alliés qui ont été à la pointe du combat contre la Luftwaffe nazie.
2 Suite …...
Rendez-vous un peu compte de l’exploit ! A la date du 21 mars, le Royaume-Uni avait administré 30,7 millions de doses pour une population de 67 millions d’habitants, soit 45 doses pour 100 habitants !
Le « malheureux pays » de sa Gracieuse Majesté devance, et de loin, tous les pays d’Europe dans cette course à la survie sanitaire et, par voie de conséquence, économique.
C’est à une femme, Kate Bingham, biochimiste passée au capital-risque où elle travaille beaucoup avec les labos, que Boris Johnson confie la « UK Covid–19 Vaccine Task Force ». Nous sommes toujours en mai 2020. L’équipe qu’elle constitue fonce. Et avec raison. On étudie les données scientifiques, on pèse les risques, on a un accès direct au secrétaire à la Santé et surtout à Boris Johnson.
On n’a pas un chèque en blanc, contrairement à la légende urbaine, mais la possibilité de dépenser ce qu’il faut pour gagner cette bataille d’Angleterre d’un nouveau genre. Et ça marche. On signe des contrats très rapidement, on sécurise en avance de phase des quantités énormes de vaccins, y compris auprès d’une boite française comme Valneva snobée par la France. Entreprise trop française et pas assez mondialisée aux yeux des « progressistes » antinationaux.….
3 …..Pendant ce temps, que fait donc l’Union européenne ?
Le pourtant très européiste Le Monde en parle sans fard dans un article très fouillé en date du 3 février 2021 et qui est consacré à ce désastre. Le quotidien du soir cite la directrice générale de la Santé à la Commission européenne, Anne Bucher : « Il fallait absolument une stratégie pour contourner les politiques nationalistes », car « il y avait cette idée que les vaccins devaient être un bien public et que les petits Etats n’auraient pas accès à ces négociations et à ces marchés sans stratégie commune ». « L’idée est belle », écrivent les journalistes Lise Barnéoud et Chloé Hecketweiler, auteurs de l’article. Mais « longue à mettre en place », affirment-elles avec un art consommé de la litote.
La Commission de Bruxelles qui donne depuis des décennies des leçons d’économie à la terre entière n’a même pas compris ce principe élémentaire enseigné en première année de licence de sciences économiques : en cas de forte demande pour un bien, une bataille gagnée sur les prix
La fin …. on la connait. États-Unis et Royaume-Uni commencent à gagner la bataille du vaccin et à faire reculer cette peste.