La loi sur le retrait de « contenus à caractère terroriste » validée malgré le recours de LFI
Posté : 14 août 2022 05:56
LFI qui nous sort la déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789. On croit rêver !
Les députés Insoumis estimaient que le texte portait « une atteinte manifeste à la liberté d’expression et de
communication ».
POLITIQUE - Saisi par les députés de la France insoumise, le Conseil constitutionnel a donné son feu vert, ce samedi 13 août, à la proposition de loi LREM, adoptée fin juillet et prévoyant de contraindre éditeurs et hébergeurs du web à retirer des contenus dits terroristes dans l’heure.
Dans leur recours, les Insoumis estimaient que le texte portait « une atteinte manifeste à la liberté d’expression et de communication garantie par l’article 11 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 ».
Dans sa décision, le Conseil constitutionnel estime que « les dispositions contestées ne méconnaissent pas la liberté d’expression et de communication » et « les juge par conséquent conformes à la Constitution ». Les Sages soulignent notamment que les contenus terroristes « constituent des abus de la liberté d’expression et de communication qui portent gravement atteinte à l’ordre public et aux droits des tiers ».
Les députés Insoumis estimaient que le texte portait « une atteinte manifeste à la liberté d’expression et de
communication ».
POLITIQUE - Saisi par les députés de la France insoumise, le Conseil constitutionnel a donné son feu vert, ce samedi 13 août, à la proposition de loi LREM, adoptée fin juillet et prévoyant de contraindre éditeurs et hébergeurs du web à retirer des contenus dits terroristes dans l’heure.
Dans leur recours, les Insoumis estimaient que le texte portait « une atteinte manifeste à la liberté d’expression et de communication garantie par l’article 11 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 ».
Dans sa décision, le Conseil constitutionnel estime que « les dispositions contestées ne méconnaissent pas la liberté d’expression et de communication » et « les juge par conséquent conformes à la Constitution ». Les Sages soulignent notamment que les contenus terroristes « constituent des abus de la liberté d’expression et de communication qui portent gravement atteinte à l’ordre public et aux droits des tiers ».