l’homme qui avait menacé des gendarmes au couteau sous l’Arc de triomphe est mort des suites de ses blessures
Posté : 14 février 2026 06:09
Celui qui est acteur de la violence sera victime de cette violence.
Touché par «des tirs de riposte», l’homme qui a tenté d’agresser des musiciens de la gendarmerie ce vendredi 13 février est mort à l’hôpital dans la soirée. Le Parquet national antiterroriste a été saisi.
L’homme armé d’un couteau et qui avait menacé des gendarmes sous l’Arc de triomphe (VIII arrondissement de Paris) est mort ce vendredi 13 février au soir des suites de ses blessures, a annoncé le Parquet national antiterroriste (Pnat), qui s’est saisi des faits. L’assaillant avait été blessé par «des tirs de riposte», indiquait un peu plus tôt dans la soirée la gendarmerie à Libération.
Le président Emmanuel Macron a félicité vendredi soir les gendarmes pour leur réaction. «Je veux féliciter les gendarmes qui ont réagi tout de suite», a-t-il déclaré à des journalistes en marge de la conférence de Munich sur la sécurité. «Nos forces de sécurité intérieures sont mobilisées et elles sont intervenues ce soir avec force pour stopper cette attaque terroriste», a-t-il poursuivi. «Nous sommes vigilants à chaque instant», a-t-il ajouté.
Aux alentours de 18 heures et «alors qu’ils étaient présents pour le ravivage de la flamme [sur la tombe du soldat inconnu] sous l’Arc de triomphe», les gendarmes avaient été pris à partie par «un individu armé d’un couteau». Selon la gendarmerie, l’homme a «attaqué des musiciens de la gendarmerie mobile». D’autres gendarmes «ont neutralisé cet assaillant». Aucun des militaires n’a été blessé.
«Flinguer» des militaires
Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, alors en déplacement dans le Var, avait rapidement indiqué que le suspect se trouvait «dans un état très grave». Il avait été transporté à l’hôpital. Domicilié à Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, il était inscrit au Micas, pour mesures individuelles de contrôle administratif et de surveillance. Celles-ci permettent, en plus des obligations judiciaires, d’imposer des contraintes de pointage quotidien dans les commissariats.
Cet homme, né en 1978 et de nationalité française, avait été condamné à dix-sept ans de réclusion criminelle à Bruxelles en juin 2013 «pour tentative d’assassinats en lien avec une entreprise terroriste au préjudice de trois fonctionnaires de police, port prohibé d’armes ou de matériels de guerre de catégorie A et rébellion avec arme, faits commis à Molenbeek (Belgique) le 8 juin 2012», a précisé le Pnat.
Le Parisien note également que le suspect avait appelé le commissariat d’Aulnay-sous-Bois avant de se diriger vers l’Arc de triomphe, en affirmant son intention de «flinguer» des militaires.
Dans un communiqué, le Pnat a précisé avoir ouvert une enquête en flagrance, en ajoutant qu’un magistrat du parquet se rendait sur les lieux. L’enquête a été confiée à la section antiterroriste de la brigade criminelle de la police judiciaire de Paris.
Mise à jour à 21 h 26 avec davantage de détails ; à 22 h 15 avec la réaction d’Emmanuel Macron.
https://www.liberation.fr/societe/polic ... WPCQZTXQQ/
Touché par «des tirs de riposte», l’homme qui a tenté d’agresser des musiciens de la gendarmerie ce vendredi 13 février est mort à l’hôpital dans la soirée. Le Parquet national antiterroriste a été saisi.
L’homme armé d’un couteau et qui avait menacé des gendarmes sous l’Arc de triomphe (VIII arrondissement de Paris) est mort ce vendredi 13 février au soir des suites de ses blessures, a annoncé le Parquet national antiterroriste (Pnat), qui s’est saisi des faits. L’assaillant avait été blessé par «des tirs de riposte», indiquait un peu plus tôt dans la soirée la gendarmerie à Libération.
Le président Emmanuel Macron a félicité vendredi soir les gendarmes pour leur réaction. «Je veux féliciter les gendarmes qui ont réagi tout de suite», a-t-il déclaré à des journalistes en marge de la conférence de Munich sur la sécurité. «Nos forces de sécurité intérieures sont mobilisées et elles sont intervenues ce soir avec force pour stopper cette attaque terroriste», a-t-il poursuivi. «Nous sommes vigilants à chaque instant», a-t-il ajouté.
Aux alentours de 18 heures et «alors qu’ils étaient présents pour le ravivage de la flamme [sur la tombe du soldat inconnu] sous l’Arc de triomphe», les gendarmes avaient été pris à partie par «un individu armé d’un couteau». Selon la gendarmerie, l’homme a «attaqué des musiciens de la gendarmerie mobile». D’autres gendarmes «ont neutralisé cet assaillant». Aucun des militaires n’a été blessé.
«Flinguer» des militaires
Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, alors en déplacement dans le Var, avait rapidement indiqué que le suspect se trouvait «dans un état très grave». Il avait été transporté à l’hôpital. Domicilié à Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, il était inscrit au Micas, pour mesures individuelles de contrôle administratif et de surveillance. Celles-ci permettent, en plus des obligations judiciaires, d’imposer des contraintes de pointage quotidien dans les commissariats.
Cet homme, né en 1978 et de nationalité française, avait été condamné à dix-sept ans de réclusion criminelle à Bruxelles en juin 2013 «pour tentative d’assassinats en lien avec une entreprise terroriste au préjudice de trois fonctionnaires de police, port prohibé d’armes ou de matériels de guerre de catégorie A et rébellion avec arme, faits commis à Molenbeek (Belgique) le 8 juin 2012», a précisé le Pnat.
Le Parisien note également que le suspect avait appelé le commissariat d’Aulnay-sous-Bois avant de se diriger vers l’Arc de triomphe, en affirmant son intention de «flinguer» des militaires.
Dans un communiqué, le Pnat a précisé avoir ouvert une enquête en flagrance, en ajoutant qu’un magistrat du parquet se rendait sur les lieux. L’enquête a été confiée à la section antiterroriste de la brigade criminelle de la police judiciaire de Paris.
Mise à jour à 21 h 26 avec davantage de détails ; à 22 h 15 avec la réaction d’Emmanuel Macron.
https://www.liberation.fr/societe/polic ... WPCQZTXQQ/