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Enquête sur X : Elon Musk convoqué lundi devant la justice française

Posté : 20 avril 2026 06:18
par Corvo
Viendra viendra pas ?...

Le multimilliardaire américain est attendu lundi 20 avril, en audition libre, à Paris. Des perquisitions avaient eu lieu en février pour des soupçons de complicité «de détention d’images» à «caractère pédopornographique» ou de «contestation de crime contre l’humanité (négationnisme)».

Elon Musk répondra-t-il à la convocation du parquet de Paris ? Le multimilliardaire américain est attendu lundi 20 avril, en audition libre, dans le cadre de l’enquête menée par la justice française sur son réseau social X. Début février, la justice avait diligenté une perquisition dans les locaux de X et convoqué l’homme de 54 ans à venir s’expliquer sur les dérives présumées de son réseau social.

Elon Musk, ainsi que l’ancienne directrice générale de X, Linda Yaccarino, sont visés «en leur qualité de gérant de fait et de droit de la plateforme X au moment des faits», avait expliqué la procureure de Paris, Laure Beccuau, dans un communiqué.

Les investigations portent notamment sur des soupçons de complicité «de détention d’images» à «caractère pédopornographique» ou de «contestation de crime contre l’humanité (négationnisme)».

Dans un post, le réseau social X avait dénoncé un «acte judiciaire abusif» reposant «sur des motivations politiques», affirmant qu’il ne se laisserait «pas intimider». «Les allégations ayant justifié cette perquisition sont infondées et X réfute catégoriquement avoir commis la moindre infraction», a-t-il ajouté.

Selon le réseau social, «le parquet de Paris tente manifestement d’exercer une pression sur la direction générale de X aux Etats-Unis en visant notre entité française, étrangère aux faits poursuivis, ainsi que ses employés, au mépris des mécanismes procéduraux établis par les traités internationaux».

«Démarche constructive»
La plateforme est visée par une enquête préliminaire, partie de signalements début 2025 dénonçant un biais dans ses algorithmes. Elle a ensuite été élargie, après d’autres signalements à l’été 2025 notamment. Ces alertes dénonçaient le fonctionnement de Grok ayant conduit à la diffusion de contenus négationnistes et de deepfakes à caractère sexuel.

Pour la procureur de Paris, Laure Beccuau, les auditions libres «des dirigeants doivent leur permettre d’exposer leur position sur les faits et le cas échéant les mesures de mise en conformité envisagées».

«La conduite de cette enquête s’inscrit à ce stade dans une démarche constructive», a indiqué la magistrate, «dans l’objectif de garantir in fine la conformité de la plateforme X aux lois françaises».

Des salariés de X sont également convoqués de lundi à jeudi «pour être entendus en qualité de témoin». Les investigations, dirigées par la section de lutte contre la cybercriminalité du parquet, sont menées avec l’unité nationale cyber de la gendarmerie et l’agence européenne de police Europol. Le parquet de Paris explique collaborer avec «plusieurs pays».

Signalements de députés
Cet été, dans l’information judiciaire visant une autre plateforme, Kick, après la mort en direct du streamer Jean Pormanove, le parquet a émis fin janvier des mandats d’arrêt contre les trois gérants de la plateforme. A l’époque, le ministère public a expliqué y avoir été contraint car les protagonistes, convoqués, ne s’étaient pas présentés.

Pour X, tout est parti de signalements des députés macroniste Eric Bothorel et socialiste Arthur Delaporte. Ils faisaient état d’une «réduction de la diversité des voix» et d’une plateforme s’éloignant de la garantie d’«un environnement sûr et respectueux à tous», évoquant «une menace pour nos démocraties». A ce stade, la plateforme ne fait pas l’objet de poursuites pénales dans ce dossier.

Le patron de X France, Laurent Buanec, avait assuré le 22 janvier 2025 que X avait «des règles strictes, claires et publiques visant à protéger la plateforme des discours de haine» et que son algorithme était «construit de manière à éviter de […] proposer des contenus de type haineux».

X est également dans le collimateur de la justice française à cause d’un post vu en France près d’un million de fois, de son intelligence artificielle Grok, niant fin 2025 la finalité criminelle des chambres à gaz.

A la mi-mars, la tension était encore montée lorsque le parquet de Paris avait signalé aux autorités américaines une possible «valorisation artificielle» des sociétés X et xIA par l’homme le plus riche du monde, dans le sillage de la polémique suscitée par les deepfakes à caractère sexuel générés par Grok. Réaction de Musk, sur X et en français dans le texte : «Ce sont des attardés mentaux.»

Le ministère américain de la Justice a déjà fait savoir aux autorités françaises qu’il ne participerait pas à l’enquête, a rapporté ce samedi le Wall Street Journal, citant une lettre du Bureau des affaires internationales du ministère.

Mise à jour à 15 h 42 avec les informations du «Wall Street Journal».

https://www.liberation.fr/international ... 6MJTIJU3U/

Re: Enquête sur X : Elon Musk convoqué lundi devant la justice française

Posté : 20 avril 2026 06:45
par vivarais
Musk n'état pas français , et cela n'ayant pas eu lieu sur le sol français , il n'est pas concerné par les lois mémorielles françaises
Pour le logiciel IA . c'est un outil
Le fabriquant n'est pas responsable de l'usage qu'on en fait "bon ou mauvais "
C'est celui qui en fait le mauvais usage qui en est responsable

Re: Enquête sur X : Elon Musk convoqué lundi devant la justice française

Posté : 20 avril 2026 08:50
par mic43121
Sans blague ::d
Ça doit l'amuser ....
Mais il va venir ..en Tesla ...
:hehe:

Re: Enquête sur X : Elon Musk convoqué lundi devant la justice française

Posté : 20 avril 2026 09:19
par jeandu53
Tout ceci n'est pas sérieux. Qui peut croire un seul instant que Musk répondra à la convocation ? En outre, les faits litigieux n'ont probablement pas eu lieu en France. Alors la Justice française n'a-t-elle pas autre chose à faire que d'enquêter sur des faits qui n'ont pas eu lieu en France, contre quelqu'un dont on sait par avance qu'il ne répondra pas à la convocation et qu'il ne sera jamais arrêté ?

Qu'on me comprenne bien : je ne dis pas que Twitter, c'est bien, je pense juste qu'une telle procédure judiciaire me semble inutile, vaine, dérisoire, sans intérêt autre que celui de donner bonne conscience aux parlementaires qui l'ont initiée.

Re: Enquête sur X : Elon Musk convoqué lundi devant la justice française

Posté : 20 avril 2026 09:48
par Corvo
jeandu53 a écrit : 20 avril 2026 09:19 Tout ceci n'est pas sérieux. Qui peut croire un seul instant que Musk répondra à la convocation ? En outre, les faits litigieux n'ont probablement pas eu lieu en France. Alors la Justice française n'a-t-elle pas autre chose à faire que d'enquêter sur des faits qui n'ont pas eu lieu en France, contre quelqu'un dont on sait par avance qu'il ne répondra pas à la convocation et qu'il ne sera jamais arrêté ?

Qu'on me comprenne bien : je ne dis pas que Twitter, c'est bien, je pense juste qu'une telle procédure judiciaire me semble inutile, vaine, dérisoire, sans intérêt autre que celui de donner bonne conscience aux parlementaires qui l'ont initiée.
Qu'il vienne ou pas ne changera rien au déroulement de l'enquête.

Re: Enquête sur X : Elon Musk convoqué lundi devant la justice française

Posté : 20 avril 2026 10:08
par Patchouli38
vivarais a écrit : 20 avril 2026 06:45 Musk n'état pas français , et cela n'ayant pas eu lieu sur le sol français , il n'est pas concerné par les lois mémorielles françaises
Pour le logiciel IA . c'est un outil
Le fabriquant n'est pas responsable de l'usage qu'on en fait "bon ou mauvais "
C'est celui qui en fait le mauvais usage qui en est responsable
Bonjour Vivarais,

Et si, E. Musk est concerné par la législation française, car son IA américaine, utilisable en France, ne respecte pas nos lois.
Du moment ou un produit est diffusé dans notre pays, il doit être en phase avec nos lois, ce que ne fait pas E. Musk.

Tout ce qu'il sait répondre à nos juges, c'est "ce sont des attardés mentaux".
Quand on fait ainsi des attaques personnelles, cela veut dire qu'on n'a aucun argumentaire de fond.

Bien entendu, qu'il ne viendra pas mais le jugement est déclenché et l'absence de l'accusé n'empêchera pas la sentence.
On lui donne le moyen de se défendre qu'il n'a pas saisi. Le "pire" qu'il peut l'attendre est une amende de plusieurs millions d'euros à la clé.

Re: Enquête sur X : Elon Musk convoqué lundi devant la justice française

Posté : 20 avril 2026 18:16
par Corvo
Ça alors quelle surprise !!! :taré1:

Elon Musk, convoqué à Paris dans le cadre d’une enquête sur de possibles dérives de X, ne s’est pas présenté devant la justice française
Publié aujourd’hui à 16h50, modifié à 18h10

Le parquet de Paris enquête depuis janvier 2025 sur de nombreux abus prêtés au réseau social X et à son dirigeant. Le milliardaire était convoqué lundi pour une audition libre.

Le parquet de Paris a pris acte, lundi 20 avril, de l’absence d’Elon Musk à son audition libre à Paris, dans le cadre d’une enquête sur les possibles dérives de son réseau social X, a-t-il annoncé à l’Agence France-Presse (AFP), confirmant une information du Canard enchaîné. La « présence » ou l’« absence » des personnes convoquées « n’est pas un obstacle à la poursuite des investigations », a souligné le ministère public.

https://www.lemonde.fr/pixels/article/2 ... 08996.html

Re: Enquête sur X : Elon Musk convoqué lundi devant la justice française

Posté : 08 mai 2026 05:45
par Corvo
Musk star "du" X ?...

Dérives sur X : une information judiciaire ouverte à Paris contre Elon Musk
Publié le 07/05/2026 à 19h13

Un juge d’instruction est désormais saisi du dossier et devra trancher sur une possible complicité de diffusion d’images pédopornographiques et l’utilisation de l’IA pour la création de deepfakes sur le réseau social.

Snober les juges qui l’avait convoqué en France le 20 avril n’aura probablement pas aidé. Les traiter, en français dans le texte, d’«attardés mentaux» non plus. Une information judicaire a été ouverte à Paris contre Elon Musk pour de possibles dérives de son réseau social X, a appris l’AFP ce jeudi de sources proches du dossier, confirmant une information du Monde.

Débutées en janvier 2025, les investigations françaises franchissent donc un nouveau cap, puisque un juge d’instruction est désormais saisi du dossier. Ce magistrat devra notamment trancher sur une possible complicité de diffusion d’images pédopornographiques. «L’enquête a donc démontré qu’il y avait matière à poursuite, en désignant un juge d’instruction», s’est félicité auprès de l’AFP Eric Bothorel, député macroniste, à l’origine de signalements contre X auprès de la justice française, à l’instar du député socialiste Arthur Delaporte. «La France respecte la législation étrangère et souhaite que les règles établies en France, comme en Europe, par un processus démocratique, s’appliquent ici. Ni plus, ni moins, poursuit Eric Bothorel. Nous croyons en la loi, en le droit international, et la raison du plus fort n’est pas toujours la meilleure. Et si les plateformes ne veulent pas appliquer nos règles sur notre territoire, elles courent le risque d’être sanctionnées puis bannies.»

«Motivations politiques»
Ouverte en janvier 2025, l’enquête française, dont est saisie l’unité nationale cyber de la gendarmerie, «porte sur les éventuelles violations par la plateforme X de la législation française, à laquelle elle doit bien évidemment se conformer sur le territoire français», avait expliqué fin avril le parquet de Paris. En cause notamment, une possible complicité de diffusion d’images pédopornographiques et l’utilisation du modèle d’intelligence artificielle de X pour la création de deepfakes, c’est-à-dire des montages ultraréalistes, à caractère sexuel, sans le consentement des victimes.

Le réseau social X avait dénoncé lors des perquisitions un «acte judiciaire abusif» reposant «sur des motivations politiques» et réfuté toute infraction. Il assurait qu’il ne se laisserait «pas intimider». «Le parquet de Paris tente manifestement d’exercer une pression sur la direction générale de X aux Etats-Unis en visant [son] entité française», estimait l’entreprise américaine.

«Dossier complexe et sensible»
L’absence d’Elon Musk à son audition libre en avril «n’a pas été un obstacle à la poursuite de l’enquête», a salué dans un communiqué Arthur Delaporte, louant «le travail des enquêteurs et magistrats dans ce dossier complexe et sensible». Cette étape supplémentaire permet selon lui «à l’enquête de se poursuivre alors même que les contenus dangereux et illégaux se multiplient sur l’ensemble des réseaux sociaux de manière très inquiétante».

Elon Musk, tout comme l’ancienne directrice générale de X, Linda Yaccarino, sont visés en leur qualité de gérants de fait et de droit de la plateforme X au moment des faits.

Le parquet de Paris est en pointe dans la lutte contre l’impunité des géants du Web. Ce ministère public a déjà ouvert des investigations autour des activités de la messagerie Telegram, de la plateforme de livestreaming Kick ou encore de l’application de vidéos TikTok.

https://www.liberation.fr/societe/polic ... TW2GN5BSI/

Re: Enquête sur X : Elon Musk convoqué lundi devant la justice française

Posté : 08 mai 2026 09:35
par vivarais
Corvo a écrit : 08 mai 2026 05:45 Musk star "du" X ?...

Dérives sur X : une information judiciaire ouverte à Paris contre Elon Musk
Publié le 07/05/2026 à 19h13

Un juge d’instruction est désormais saisi du dossier et devra trancher sur une possible complicité de diffusion d’images pédopornographiques et l’utilisation de l’IA pour la création de deepfakes sur le réseau social.

Snober les juges qui l’avait convoqué en France le 20 avril n’aura probablement pas aidé. Les traiter, en français dans le texte, d’«attardés mentaux» non plus. Une information judicaire a été ouverte à Paris contre Elon Musk pour de possibles dérives de son réseau social X, a appris l’AFP ce jeudi de sources proches du dossier, confirmant une information du Monde.

Débutées en janvier 2025, les investigations françaises franchissent donc un nouveau cap, puisque un juge d’instruction est désormais saisi du dossier. Ce magistrat devra notamment trancher sur une possible complicité de diffusion d’images pédopornographiques. «L’enquête a donc démontré qu’il y avait matière à poursuite, en désignant un juge d’instruction», s’est félicité auprès de l’AFP Eric Bothorel, député macroniste, à l’origine de signalements contre X auprès de la justice française, à l’instar du député socialiste Arthur Delaporte. «La France respecte la législation étrangère et souhaite que les règles établies en France, comme en Europe, par un processus démocratique, s’appliquent ici. Ni plus, ni moins, poursuit Eric Bothorel. Nous croyons en la loi, en le droit international, et la raison du plus fort n’est pas toujours la meilleure. Et si les plateformes ne veulent pas appliquer nos règles sur notre territoire, elles courent le risque d’être sanctionnées puis bannies.»

«Motivations politiques»
Ouverte en janvier 2025, l’enquête française, dont est saisie l’unité nationale cyber de la gendarmerie, «porte sur les éventuelles violations par la plateforme X de la législation française, à laquelle elle doit bien évidemment se conformer sur le territoire français», avait expliqué fin avril le parquet de Paris. En cause notamment, une possible complicité de diffusion d’images pédopornographiques et l’utilisation du modèle d’intelligence artificielle de X pour la création de deepfakes, c’est-à-dire des montages ultraréalistes, à caractère sexuel, sans le consentement des victimes.

Le réseau social X avait dénoncé lors des perquisitions un «acte judiciaire abusif» reposant «sur des motivations politiques» et réfuté toute infraction. Il assurait qu’il ne se laisserait «pas intimider». «Le parquet de Paris tente manifestement d’exercer une pression sur la direction générale de X aux Etats-Unis en visant [son] entité française», estimait l’entreprise américaine.

«Dossier complexe et sensible»
L’absence d’Elon Musk à son audition libre en avril «n’a pas été un obstacle à la poursuite de l’enquête», a salué dans un communiqué Arthur Delaporte, louant «le travail des enquêteurs et magistrats dans ce dossier complexe et sensible». Cette étape supplémentaire permet selon lui «à l’enquête de se poursuivre alors même que les contenus dangereux et illégaux se multiplient sur l’ensemble des réseaux sociaux de manière très inquiétante».

Elon Musk, tout comme l’ancienne directrice générale de X, Linda Yaccarino, sont visés en leur qualité de gérants de fait et de droit de la plateforme X au moment des faits.

Le parquet de Paris est en pointe dans la lutte contre l’impunité des géants du Web. Ce ministère public a déjà ouvert des investigations autour des activités de la messagerie Telegram, de la plateforme de livestreaming Kick ou encore de l’application de vidéos TikTok.

https://www.liberation.fr/societe/polic ... TW2GN5BSI/
Que va t on faire ?
Lancer un mandat d'arrêt international :mdr3:
Nobel qui a créé la dynamite était il responsable du mauvais usage qui en a été fait
C'est une fois de plus du gaspillage de l'argent publique à des fins idéologique et électoraliste
Mais des imbéciles se réjouissent de ce gaspillage
Et çà chouine que le budget de la justice est insuffisant