Sénatoriales 2026 : Gérard Larcher veut rempiler à la présidence de la Chambre haute
Posté : 31 mai 2026 17:51
Il s'accroche à son fauteuil (de luxe) comme une moule à son rocher.
A la tête du palais du Luxembourg depuis 2014, le sénateur LR des Yvelines espère être reconduit à l’issue du renouvellement partiel de la chambre haute cet automne.
«J’espère que mes collègues me feront à nouveau confiance en octobre pour trois ans», a déclaré Gérard Larcher dans un entretien accordé à la Tribune dimanche ce dimanche 31 mai, tout en appelant à ne «pas brûler les étapes». Le président du Sénat depuis 2014, élu LR des Yvelines, espère ainsi être reconduit à l’issue des élections sénatoriales prévues le 27 septembre.
Interrogé sur la présidentielle, Gérard Larcher a indiqué «accompagner» la candidature du sénateur Bruno Retailleau, ancien président du groupe LR à la Chambre haute, qui «tient un discours de vérité sur la situation de la France», mais il estime que face au RN et LFI, la macronie et LR ne peuvent se permettre d’avoir plus d’un candidat au premier tour. Outre le patron de la droite Bruno Retailleau, Edouard Philippe, à la tête de son mouvement Horizons, et Gabriel Attal, qui a récupéré les clés du parti macroniste Renaissance, se sont aussi lancés dans la course à l’Elysée.
Larcher prévient donc qu’il prendra ses «responsabilités pour proposer des initiatives et trouver une solution», si le bloc central ne parvient pas à se ranger derrière un seul candidat d’ici l’automne. «Il va donc falloir qu’on trouve un système pour qu’à la fin de l’année, au plus tard, on puisse choisir notre représentant», estime le président du Sénat.
Concernant le budget 2027, le baron de la droite annonce que son camp fera «fin juin des propositions au Premier ministre», pour défendre «de grandes orientations et des choix». «Il faudra bien réduire la part des dépenses», ajoute-t-il, rappelant que la dette française a augmenté de 1 200 milliards d’euros sous les deux quinquennats d’Emmanuel Macron. En décembre, les négociations entre l’exécutif et les socialistes à l’Assemblée sur le projet de loi de finances s’étaient notamment heurtées à l’intransigeance de la droite sénatoriale, faisant échouer la commission mixte paritaire.
https://www.liberation.fr/politique/sen ... LNBHWILOI/
A la tête du palais du Luxembourg depuis 2014, le sénateur LR des Yvelines espère être reconduit à l’issue du renouvellement partiel de la chambre haute cet automne.
«J’espère que mes collègues me feront à nouveau confiance en octobre pour trois ans», a déclaré Gérard Larcher dans un entretien accordé à la Tribune dimanche ce dimanche 31 mai, tout en appelant à ne «pas brûler les étapes». Le président du Sénat depuis 2014, élu LR des Yvelines, espère ainsi être reconduit à l’issue des élections sénatoriales prévues le 27 septembre.
Interrogé sur la présidentielle, Gérard Larcher a indiqué «accompagner» la candidature du sénateur Bruno Retailleau, ancien président du groupe LR à la Chambre haute, qui «tient un discours de vérité sur la situation de la France», mais il estime que face au RN et LFI, la macronie et LR ne peuvent se permettre d’avoir plus d’un candidat au premier tour. Outre le patron de la droite Bruno Retailleau, Edouard Philippe, à la tête de son mouvement Horizons, et Gabriel Attal, qui a récupéré les clés du parti macroniste Renaissance, se sont aussi lancés dans la course à l’Elysée.
Larcher prévient donc qu’il prendra ses «responsabilités pour proposer des initiatives et trouver une solution», si le bloc central ne parvient pas à se ranger derrière un seul candidat d’ici l’automne. «Il va donc falloir qu’on trouve un système pour qu’à la fin de l’année, au plus tard, on puisse choisir notre représentant», estime le président du Sénat.
Concernant le budget 2027, le baron de la droite annonce que son camp fera «fin juin des propositions au Premier ministre», pour défendre «de grandes orientations et des choix». «Il faudra bien réduire la part des dépenses», ajoute-t-il, rappelant que la dette française a augmenté de 1 200 milliards d’euros sous les deux quinquennats d’Emmanuel Macron. En décembre, les négociations entre l’exécutif et les socialistes à l’Assemblée sur le projet de loi de finances s’étaient notamment heurtées à l’intransigeance de la droite sénatoriale, faisant échouer la commission mixte paritaire.
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