Alors que la secheresse menace de plus en plus
Posté : 25 juillet 2026 02:26
Des bassines datant de 2010 devraient être détruites par une décision du tribunal administratif
Qui va nous sauver de l'imbécilité du parti et de ceux qui se prétendent écologistes
Ils sont pires que le 10 plaies d'égypte
https://www.msn.com/fr-fr/s%C3%A9curit% ... 11b8ef158e
Quatre réserves d'irrigation jugées illégales après 15 ans de contentieux
Les quatre réserves concernées, situées à La Laigne, Cram-Chaban et La Grève-sur-le-Mignon, appartiennent à l'ASAI des Roches, qui regroupe actuellement neuf agriculteurs. Initialement conçues pour irriguer 850 hectares de surfaces agricoles, elles ont été financées à hauteur de 63% par des fonds publics. L'association Nature Environnement 17 (NE17) avait contesté dès 2009 la légalité de ces infrastructures, obtenant gain de cause à tous les niveaux de la justice administrative. Le Figaro rappelle que le Conseil d'État a entériné en 2023 l'illégalité de cinq ouvrages, dont les quatre faisant l'objet du jugement de Poitiers. Une cinquième réserve reste en suspens pour manque de base légale, son jugement ayant été reporté.
La loi est une chose mais parfois la nécessité fait office de loi
Qui va nous sauver de l'imbécilité du parti et de ceux qui se prétendent écologistes
Ils sont pires que le 10 plaies d'égypte
https://www.msn.com/fr-fr/s%C3%A9curit% ... 11b8ef158e
Quatre réserves d'irrigation jugées illégales après 15 ans de contentieux
Les quatre réserves concernées, situées à La Laigne, Cram-Chaban et La Grève-sur-le-Mignon, appartiennent à l'ASAI des Roches, qui regroupe actuellement neuf agriculteurs. Initialement conçues pour irriguer 850 hectares de surfaces agricoles, elles ont été financées à hauteur de 63% par des fonds publics. L'association Nature Environnement 17 (NE17) avait contesté dès 2009 la légalité de ces infrastructures, obtenant gain de cause à tous les niveaux de la justice administrative. Le Figaro rappelle que le Conseil d'État a entériné en 2023 l'illégalité de cinq ouvrages, dont les quatre faisant l'objet du jugement de Poitiers. Une cinquième réserve reste en suspens pour manque de base légale, son jugement ayant été reporté.
La loi est une chose mais parfois la nécessité fait office de loi