Après Marine Tondelier, Elon Musk s’en prend à Sandrine Rousseau, qu’il traite de « traître à la France »
Posté : 19 septembre 2026 18:27
Et si ce fasciste allait juste se faire foutre ?...
La députée écologiste de Paris a récemment appelé ses collègues et les militants de gauche à quitter X pour laisser l’extrême droite « se bouffer la tronche » entre eux.
Elon Musk contre les écologistes français, deuxième épisode. Un mois après son échange tendu avec Marine Tondelier, le milliardaire américain s’en est pris à Sandrine Rousseau sur son réseau social vendredi 18 septembre. Il a répondu à une vidéo de la députée parisienne, relayée sur X par un compte tiers, en l’accusant d’être une « traître à la France ».
L’objet de ce courroux ? Une prise de parole de l’élue lors de la Fête de l’Humanité quelques jours plus tôt, le samedi 12 septembre. Invitée à participer à l’une des tables rondes politiques, Sandrine Rousseau a alors ciblé l’empire Bolloré, le danger de la concentration des médias, et le rôle de certaines entités étrangères dans le débat public français. Elle a vertement critiqué Elon Musk, le qualifiant de « connard de suprémaciste ».
La députée, qui a quitté X (anciennement Twitter), lors de son rachat par le patron de Tesla, a également appelé ses collègues de gauche à faire de même. « À chaque fois que l’on poste sur ce réseau, on lui donne de l’importance. Et si toute la gauche quitte ce réseau, on laisse l’extrême droite comme des poissons rouges dans un bocal. Ils se boufferont la tronche, et c’est très bien comme ça », avait-elle lancé, sous les applaudissements de son auditoire.
Quand Musk voulait « faire taire » Tondelier
Un extrait isolé par « French Carcan », un compte hostile aux idées et personnalités de gauche, devenu relativement viral ces dernières heures. Assez, en tout cas, pour qu’Elon Musk réagisse de nouveau. Ce n’est pas la première fois. En août, il avait exigé « qu’on fasse taire », Marine Tondelier, en l’accusant également d’être une « traître à la France » après ses propos offensifs contre son réseau social.
Interrogée par Libération sur plusieurs affaires d’ingérences dans la présidentielle, la cheffe des écologistes avait assuré que « menacer des plateformes comme X d’une interdiction pendant les élections » lui semblait « nécessaire », et que cette interdiction devait être appliquée « en cas d’ingérences constatées en amont ». « Cet outil est la propriété d’une personne, basée aux États-Unis, avec une idéologie suprémaciste et qui, clairement, veut faire basculer l’Europe dans une soumission totale aux États-Unis », avait-elle déclaré, en rappelant qu’« Elon Musk a d’ailleurs clairement fait savoir qu’il souhaitait l’élection de Marine Le Pen ».
Toujours sur X, la candidate écologiste lui avait répondu en l’interpellant en anglais et en français. « La France n’a pas à recevoir de leçons de patriotisme d’un milliardaire étranger qui estime pouvoir décider quels responsables politiques européens doivent être réduits au silence », lui avait-elle rétorqué. Sandrine Rousseau en fera-t-elle de même ?
https://www.huffingtonpost.fr/politique ... 27164.html
La députée écologiste de Paris a récemment appelé ses collègues et les militants de gauche à quitter X pour laisser l’extrême droite « se bouffer la tronche » entre eux.
Elon Musk contre les écologistes français, deuxième épisode. Un mois après son échange tendu avec Marine Tondelier, le milliardaire américain s’en est pris à Sandrine Rousseau sur son réseau social vendredi 18 septembre. Il a répondu à une vidéo de la députée parisienne, relayée sur X par un compte tiers, en l’accusant d’être une « traître à la France ».
L’objet de ce courroux ? Une prise de parole de l’élue lors de la Fête de l’Humanité quelques jours plus tôt, le samedi 12 septembre. Invitée à participer à l’une des tables rondes politiques, Sandrine Rousseau a alors ciblé l’empire Bolloré, le danger de la concentration des médias, et le rôle de certaines entités étrangères dans le débat public français. Elle a vertement critiqué Elon Musk, le qualifiant de « connard de suprémaciste ».
La députée, qui a quitté X (anciennement Twitter), lors de son rachat par le patron de Tesla, a également appelé ses collègues de gauche à faire de même. « À chaque fois que l’on poste sur ce réseau, on lui donne de l’importance. Et si toute la gauche quitte ce réseau, on laisse l’extrême droite comme des poissons rouges dans un bocal. Ils se boufferont la tronche, et c’est très bien comme ça », avait-elle lancé, sous les applaudissements de son auditoire.
Quand Musk voulait « faire taire » Tondelier
Un extrait isolé par « French Carcan », un compte hostile aux idées et personnalités de gauche, devenu relativement viral ces dernières heures. Assez, en tout cas, pour qu’Elon Musk réagisse de nouveau. Ce n’est pas la première fois. En août, il avait exigé « qu’on fasse taire », Marine Tondelier, en l’accusant également d’être une « traître à la France » après ses propos offensifs contre son réseau social.
Interrogée par Libération sur plusieurs affaires d’ingérences dans la présidentielle, la cheffe des écologistes avait assuré que « menacer des plateformes comme X d’une interdiction pendant les élections » lui semblait « nécessaire », et que cette interdiction devait être appliquée « en cas d’ingérences constatées en amont ». « Cet outil est la propriété d’une personne, basée aux États-Unis, avec une idéologie suprémaciste et qui, clairement, veut faire basculer l’Europe dans une soumission totale aux États-Unis », avait-elle déclaré, en rappelant qu’« Elon Musk a d’ailleurs clairement fait savoir qu’il souhaitait l’élection de Marine Le Pen ».
Toujours sur X, la candidate écologiste lui avait répondu en l’interpellant en anglais et en français. « La France n’a pas à recevoir de leçons de patriotisme d’un milliardaire étranger qui estime pouvoir décider quels responsables politiques européens doivent être réduits au silence », lui avait-elle rétorqué. Sandrine Rousseau en fera-t-elle de même ?
https://www.huffingtonpost.fr/politique ... 27164.html