1
)Origine de l'idée
L’idée est donc venue de la mairie de Tel-Aviv. Sa mise en oeuvre également, puisque c’est elle qui a choisi l’entreprise à qui confier l’organisation de l’événement, ”L’Agence culturelle”. “Nous avons proposé cette agence car son directeur, Lionel Choukroun, connaît très bien la culture israélienne, et a contribué à la diffuser lorsqu’il était en poste chez nous”, explique Eytan Schwartz, conseiller du maire Ron Huldai. En poste ? Choukroun a en effet été attaché culturel de l’ambassade de France en Israël (poste basé à Tel-Aviv) et directeur adjoint de l’Institut français d’Israël de 2009 à 2015.
2
) visite de la mairie
Cette visite de l'équipe de la mairie de Paris n'était pourtant pas tout à fait "municipale" : au cours de la visite (des villes israëliennes et palestiniennes) , la maire de Paris avait serré la main, et "échangé quelques mots" avec le premier ministre israélien lors d'un forum sur l'antisémitisme, à Jérusalem.
3)
le marketing
“Il y aura un food-truck, deux animateurs qui vont faire des cours de fitness, un DJ qui va mettre de la musique tout au long de la journée, un peu de danse et des animations pour gagner quelques cadeaux, faire quelques photos et les poster sur Instagram”.
4)
Le financement
Sur la question du budget alloué à cet évènement, et de son financement, Choukroune se fait moins loquace : “Ça ne sert à rien de rentrer dans des questions contractuelles”.
“Les food trucks ne sont pas payés, ils viennent et vendent leurs produits ; les animations ludiques et les goodies à gagner sont financés par le sponsoring”
5)
Les précédents
En juin 2009, New York avait accueilli le "Tel Aviv Beach Party". L'espace d'une journée, une partie de Central Park s'était ainsi retrouvée grimée en plage de sable fin. Concerts de musique et château de sable : l'ambiance semblait plutôt bon enfant.
Même chose à Vienne où, quelques semaines plus tôt, la capitale autrichienne avait accueilli la "Tel-Aviv Beach", pour une durée de six mois. Le temps pour les habitants de la capitale autrichienne de venir boire un verre, participer à un cours de yoga ou regarder un film sur un écran géant. Sans que, à priori, aucune polémique ne vienne s'échouer sur les plages artificielles de New York et de Vienne.
http://www.arretsurimages.net/articles/ ... che-id7953
Conclusion : Tel Aviv devrait faire un contrat avec le cirque du soleil , ça évitera à son maire de faire du porte à porte dans les ambassades de sa ville pour vendre son produit