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Re: L'antidote n’est pas le repli, mais la coopération

Posté : 15 avril 2020 22:16
par Georges61
gare au gorille a écrit : 15 avril 2020 00:32
Hdelapampa a écrit : 14 avril 2020 23:59
Oui, mais pourquoi les consommateurs suisses peuvent-ils acheter leurs tomates plus chères (au prix demandé par les producteurs suisses)? :]

Je comprends mal ta question. Les Suisses payent leurs tomates aux cours du marché puisque la concurrence existe entre les producteurs Suisses, par contre il n'y a pas l'effondrement des prix provoqué par des importations venant des pays à faible cout. Ca permet aux agriculteurs Suisse de vivre normalement de leur travail sans avoir besoin des aides de l'Etat ou de la PAC pour survivre comme cela se fait chez nous.
Donc les Suisses payent leurs tomates un peu plus chères mais s'y retrouvent puisqu'il n'y a pas derrière tout le social à financer et dans le même temps ils préservent l'activité et l'économie au sein du pays.
En fin de semaine dernière le prix moyen du kilo de tomate dans le Jura Suisse était de 3.94 €.

Re: L'antidote n’est pas le repli, mais la coopération

Posté : 15 avril 2020 22:26
par Mickey
Georges61 a écrit : 15 avril 2020 22:16
En fin de semaine dernière le prix moyen du kilo de tomate dans le Jura Suisse était de 3.94 €.
À la vallée de Joux ? Ça m'étonnerait qu'on en trouve déjà, le lac doit être encore sous 10cm de glace.

Re: L'antidote n’est pas le repli, mais la coopération

Posté : 15 avril 2020 22:30
par gare au gorille
Hdelapampa a écrit : 15 avril 2020 21:50 Si les Suisses acceptent de payer cher des produits locaux, c'est parce qu'ils en ont les moyens..Leurs salaires le leur permettent.
Est-ce le cas en France?
Si on protège le marché intérieur alors il faut augmenter les salaires.
Mais ça le RN ne le dit pas.

Mais comment te faire comprendre que les Suisses on tout simplement fait le choix de payer les produits nationaux au juste prix, c'est à dire permettant au producteur Suisse de vivre de sa production, alors que nous nous payons un peu moins chers les produits que nous préférons importer, mais cette économie sur la marchandise importée se traduit par des unités de productions qui mettent la clé sous la porte, des emplois qui se perdent et au final nous en sommes à devoir financer de la PAC pour les agriculteurs sinistrés et du social pour les travailleurs qui ne produisent plus, ce qui fait que nos produits un peu moins cher nous coutent en fait très cher.
Les quelques centimes que nous avons gagné sur des tomates venant des pays à faible cout de production c'est l'Etat qui est obligé de nous les reprendre par tout un jeu de taxes pour financer la casse et le social. Nous retrouvons à être le pays qui taxe le plus ses citoyens pour compenser par du social l'abandon de notre marché intérieur et le manque d'activité qui va avec.

Re: L'antidote n’est pas le repli, mais la coopération

Posté : 15 avril 2020 22:43
par Georges61
Mickey a écrit : 15 avril 2020 22:26
Georges61 a écrit : 15 avril 2020 22:16
En fin de semaine dernière le prix moyen du kilo de tomate dans le Jura Suisse était de 3.94 €.
À la vallée de Joux ? Ça m'étonnerait qu'on en trouve déjà, le lac doit être encore sous 10cm de glace.
Le prix que j'ai indiqué était affiché dans une supérette des Saint-Imier dans le canton de Berne.

Re: L'antidote n’est pas le repli, mais la coopération

Posté : 15 avril 2020 23:14
par berger141
la Réussite de la Suisse, petit pays hors UE, est matérialisée par l'afflux des "frontaliers" français savoyards ou qui proviennent de régions plus lointaines qui travaillent en Suisse et résident dans la Savoie proche.

Re: L'antidote n’est pas le repli, mais la coopération

Posté : 16 avril 2020 17:46
par Victor
berger141 a écrit : 15 avril 2020 23:14 la Réussite de la Suisse, petit pays hors UE, est matérialisée par l'afflux des "frontaliers" français savoyards ou qui proviennent de régions plus lointaines qui travaillent en Suisse et résident dans la Savoie proche.
On va aider à décoder ces propos.
Les salaires en Suisse sont très élevés mais le coût de la vie est en conséquence lui aussi très élevé.
Donc évidemment pour les frontaliers, c'est tout bénéf.
Ils touchent des salaires suisses mais vivent et consomment en France.

Notre ami berger confond donc réussite des frontaliers avec réussite de la Suisse.

Sa comparaison me fait pense aux travailleurs africains qui envoient la moitié de leur salaire au village, ce qui représente une somme très importante pour le village et qui permet de faire vivre des dizaines de personnes !

Re: L'antidote n’est pas le repli, mais la coopération

Posté : 16 avril 2020 17:57
par Georges61
Victor a écrit : 16 avril 2020 17:46
berger141 a écrit : 15 avril 2020 23:14 la Réussite de la Suisse, petit pays hors UE, est matérialisée par l'afflux des "frontaliers" français savoyards ou qui proviennent de régions plus lointaines qui travaillent en Suisse et résident dans la Savoie proche.
On va aider à décoder ces propos.
Les salaires en Suisse sont très élevés mais le coût de la vie est en conséquence lui aussi très élevé.
Donc évidemment pour les frontaliers, c'est tout bénéf.
Ils touchent des salaires suisses mais vivent et consomment en France.

Notre ami berger confond donc réussite des frontaliers avec réussite de la Suisse.

Sa comparaison me fait pense aux travailleurs africains qui envoient la moitié de leur salaire au village, ce qui représente une somme très importante pour le village et qui permet de faire vivre des dizaines de personnes !
Une fois de plus, vous avez faux, je vis en Suisse entre 4 et 6 mois par an, et je peux vous dire que si le coût de la vie est plus élevé qu'en France, il n'ai pas "très élevé" (30 à 40% de plus) et encore par pour tout. Il est vrai que beaucoup de Suisses font leurs courses en France, c'est d'ailleurs ce que nous faisons pour les courses les plus importantes.

Re: L'antidote n’est pas le repli, mais la coopération

Posté : 16 avril 2020 17:58
par Victor
Georges61 a écrit : 16 avril 2020 17:57
Victor a écrit : 16 avril 2020 17:46
On va aider à décoder ces propos.
Les salaires en Suisse sont très élevés mais le coût de la vie est en conséquence lui aussi très élevé.
Donc évidemment pour les frontaliers, c'est tout bénéf.
Ils touchent des salaires suisses mais vivent et consomment en France.

Notre ami berger confond donc réussite des frontaliers avec réussite de la Suisse.

Sa comparaison me fait pense aux travailleurs africains qui envoient la moitié de leur salaire au village, ce qui représente une somme très importante pour le village et qui permet de faire vivre des dizaines de personnes !
Une fois de plus, vous avez faux, je vis en Suisse entre 4 et 6 mois par an, et je peux vous dire que si le coût de la vie est plus élevé qu'en France, il n'ai pas "très élevé" (30 à 40% de plus) et encore par pour tout. Il est vrai que beaucoup de Suisses font leurs courses en France, c'est d'ailleurs ce que nous faisons pour les courses les plus importantes.
No comment !
Comme quoi, un sou c'est bien un sou !
Même pour Georges qui est paraît-il très à l'aise ... !

Re: L'antidote n’est pas le repli, mais la coopération

Posté : 16 avril 2020 19:02
par Georges61
Victor a écrit : 16 avril 2020 17:58
Georges61 a écrit : 16 avril 2020 17:57

Une fois de plus, vous avez faux, je vis en Suisse entre 4 et 6 mois par an, et je peux vous dire que si le coût de la vie est plus élevé qu'en France, il n'ai pas "très élevé" (30 à 40% de plus) et encore par pour tout. Il est vrai que beaucoup de Suisses font leurs courses en France, c'est d'ailleurs ce que nous faisons pour les courses les plus importantes.
No comment !
Comme quoi, un sou c'est bien un sou !
Même pour Georges qui est paraît-il très à l'aise ... !
l
Ben oui ! Je ne parle pas des courses alimentaires, mais pour les courses genre lessive, pastille pour lave vaisselle, produits d'entretien, tout ce qui n'est pas bouf... on fait le plein à chaque fois pour 4 mois. Avec le bénéfice récupéré, cela nous permet de faire un super repas au restaurant Du Peyrou à Neufchâtel.

Re: L'antidote n’est pas le repli, mais la coopération

Posté : 16 avril 2020 19:05
par Victor
Georges61 a écrit : 16 avril 2020 19:02
Victor a écrit : 16 avril 2020 17:58
No comment !
Comme quoi, un sou c'est bien un sou !
Même pour Georges qui est paraît-il très à l'aise ... !
l
Ben oui ! Je ne parle pas des courses alimentaires, mais pour les courses genre lessive, pastille pour lave vaisselle, produits d'entretien, tout ce qui n'est pas bouf... on fait le plein à chaque fois pour 4 mois. Avec le bénéfice récupéré, cela nous permet de faire un super repas au restaurant Du Peyrou à Neufchâtel.
Et gagne-petit avec ça ...
Décidément tu es très loin de l'image du grand seigneur auquel tu nous avais habitué !

Re: L'antidote n’est pas le repli, mais la coopération

Posté : 16 avril 2020 19:16
par Georges61
Victor a écrit : 16 avril 2020 19:05
Georges61 a écrit : 16 avril 2020 19:02
l
Ben oui ! Je ne parle pas des courses alimentaires, mais pour les courses genre lessive, pastille pour lave vaisselle, produits d'entretien, tout ce qui n'est pas bouf... on fait le plein à chaque fois pour 4 mois. Avec le bénéfice récupéré, cela nous permet de faire un super repas au restaurant Du Peyrou à Neufchâtel.
Et gagne-petit avec ça ...
Décidément tu es très loin de l'image du grand seigneur auquel tu nous avais habitué !
Vous connaissez ce restaurant ? Peu de clients qui les fréquentent sont des gagne-petits vu le montant de l'addition.

Re: L'antidote n’est pas le repli, mais la coopération

Posté : 16 avril 2020 19:18
par berger141
Victor a écrit : 16 avril 2020 17:46
berger141 a écrit : 15 avril 2020 23:14 la Réussite de la Suisse, petit pays hors UE, est matérialisée par l'afflux des "frontaliers" français savoyards ou qui proviennent de régions plus lointaines qui travaillent en Suisse et résident dans la Savoie proche.
On va aider à décoder ces propos.
Les salaires en Suisse sont très élevés mais le coût de la vie est en conséquence lui aussi très élevé.
Donc évidemment pour les frontaliers, c'est tout bénéf.
Ils touchent des salaires suisses mais vivent et consomment en France.

Notre ami berger confond donc réussite des frontaliers avec réussite de la Suisse.

Sa comparaison me fait pense aux travailleurs africains qui envoient la moitié de leur salaire au village, ce qui représente une somme très importante pour le village et qui permet de faire vivre des dizaines de personnes !
Les déplacements de ces frontaliers ou des travailleurs africains signifient surtout que la Suisse d'une part et les pays d'Europe d'autre part ont une situation économique bien meilleure que les pays d'origine de ces "migrants".

Re: L'antidote n’est pas le repli, mais la coopération

Posté : 16 avril 2020 19:21
par Victor
Georges61 a écrit : 16 avril 2020 19:16
Victor a écrit : 16 avril 2020 19:05
Et gagne-petit avec ça ...
Décidément tu es très loin de l'image du grand seigneur auquel tu nous avais habitué !
Vous connaissez ce restaurant ? Peu de clients qui les fréquentent sont des gagne-petits vu le montant de l'addition.
Je ne le connais pas mais il me semble très mal fréquenté !

Re: L'antidote n’est pas le repli, mais la coopération

Posté : 16 avril 2020 23:41
par Hdelapampa
gare au gorille a écrit : 15 avril 2020 22:30
Hdelapampa a écrit : 15 avril 2020 21:50 Si les Suisses acceptent de payer cher des produits locaux, c'est parce qu'ils en ont les moyens..Leurs salaires le leur permettent.
Est-ce le cas en France?
Si on protège le marché intérieur alors il faut augmenter les salaires.
Mais ça le RN ne le dit pas.

Mais comment te faire comprendre que les Suisses on tout simplement fait le choix de payer les produits nationaux au juste prix, c'est à dire permettant au producteur Suisse de vivre de sa production, alors que nous nous payons un peu moins chers les produits que nous préférons importer, mais cette économie sur la marchandise importée se traduit par des unités de productions qui mettent la clé sous la porte, des emplois qui se perdent et au final nous en sommes à devoir financer de la PAC pour les agriculteurs sinistrés et du social pour les travailleurs qui ne produisent plus, ce qui fait que nos produits un peu moins cher nous coutent en fait très cher.
Les quelques centimes que nous avons gagné sur des tomates venant des pays à faible cout de production c'est l'Etat qui est obligé de nous les reprendre par tout un jeu de taxes pour financer la casse et le social. Nous retrouvons à être le pays qui taxe le plus ses citoyens pour compenser par du social l'abandon de notre marché intérieur et le manque d'activité qui va avec.
Comment te faire comprendre que les salaires suisses permettent d'acheter la production suisse?
ET que les salariés français n'ont pas de salaire assez haut pour payer le "juste prix" des producteurs français?

Re: L'antidote n’est pas le repli, mais la coopération

Posté : 17 avril 2020 00:03
par latresne
Georges61 a écrit : 16 avril 2020 19:02
Victor a écrit : 16 avril 2020 17:58
No comment !
Comme quoi, un sou c'est bien un sou !
Même pour Georges qui est paraît-il très à l'aise ... !
l
Ben oui ! Je ne parle pas des courses alimentaires, mais pour les courses genre lessive, pastille pour lave vaisselle, produits d'entretien, tout ce qui n'est pas bouf... on fait le plein à chaque fois pour 4 mois. Avec le bénéfice récupéré, cela nous permet de faire un super repas au restaurant Du Peyrou à Neufchâtel.

Radin et il s'en vante !