Re: faut-il interdire Dieudonné ???
Posté : 14 mars 2014 20:58
...Surtout qu'on ne connait pas la plastique faciale de la dame qui permettrait d'obtenir un bel élément de critique, de comparaison, voire même de... lapidation...(sourire).
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Face à une grosse boule de haine avec des poils, ne pas confondre la "méchanceté" des femmes avec leur "lucidité"!PascalL a écrit : la méchanceté des femmes ...
franchement... vous ne pensez pas donner un petit peu trop d'importance au bonhomme??avrilou a écrit : Face à une grosse boule de haine avec des poils, ne pas confondre la "méchanceté" des femmes avec leur "lucidité"!
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PascalL a écrit : franchement... vous ne pensez pas donner un petit peu trop d'importance au bonhomme??
afin de décrisper l'ambiance, je vous propose un sktech, si vous ne riez, je vous encourage à retirer vivement le balai qui est coincer dans votre postérieur...
Ne peux t'on pas seulement en rire?quant bedos traite maurano de salope c'est de l'humour ou de la politique?Johan a écrit : Le problème avec un sketch comme ça (et il en plein d'autre dans le genre) c'est que, de façon humoristiques, Dieudo crache sur les médecins, les fait passer pour des charlatans qui méprisent leurs patients et vont jusqu'à faire faire des expérience sur l'homme au profit des labos. Et au passage, il en profite pour mettre un petit taquet aux pompes funèbres.
Et des comme ça, il en a sur tout les fondement du système : l'Education, la Police, la Justice, etc...
Dieudo, c'est un type qui, sous prétexte de faire rire les gens, entretient le "tous pourri". Alors oui, il le dit d'une telel façon que c'est drôle. Mais quand tu grattes un peu, tu te rend compte que sous les vannes, ya de la politique, ya un vrai discours anti-système.
Les sketchs de Dieudo, c'est du Soral avec des vannes en plus.
n'avais-je pas conseillé le retrait du dit balai?Johan a écrit : Le problème avec un sketch comme ça (et il en plein d'autre dans le genre) c'est que, de façon humoristiques, Dieudo crache sur les médecins, les fait passer pour des charlatans qui méprisent leurs patients et vont jusqu'à faire faire des expérience sur l'homme au profit des labos. Et au passage, il en profite pour mettre un petit taquet aux pompes funèbres.
Et des comme ça, il en a sur tout les fondement du système : l'Education, la Police, la Justice, etc...
Dieudo, c'est un type qui, sous prétexte de faire rire les gens, entretient le "tous pourri". Alors oui, il le dit d'une telel façon que c'est drôle. Mais quand tu grattes un peu, tu te rend compte que sous les vannes, ya de la politique, ya un vrai discours anti-système.
Les sketchs de Dieudo, c'est du Soral avec des vannes en plus.
Selon BFM TV, Dieudonné a déposé plainte contre le Premier ministre Manuel Valls et Bernard Cazeneuve devant la cour de justice de la République...
Dieudonné a déposé plainte contre le Premier ministre Manuel Valls et Bernard Cazeneuve devant la cour de justice de la République.
«Injures et diffamation»
Selon les informations de BFM TV, l’humoriste controversé a déposé début avril deux plaintes contre le Premier ministre Manuel Valls pour injures et diffamation et une autre plainte contre son successeur au ministère de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve devant la Cour de justice de la République (CJR). La cour doit rendre sa décision d’ici la mi-mai.
L'humoriste se produisait à la Main d'or ce jeudi.
«Mesdames et messieurs, la haine !» Le rideau de la scène du théâtre de la Main d’or s’ouvre. Dieudonné apparaît, hilare. Il porte un pyjama orange de détenu de Guantanamo, traîne des fers aux pieds. Un détail, le mot «quenelle» brodé au niveau de la poitrine. Le décor est minimaliste. Seule la réplique d’un Famas, fusil mitrailleur de l’armée française, attire l’attention sur son pupitre. «L’humoriste» présente ce jeudi soir son nouveau spectacle, «La bête immonde», dans son fief du XIe arrondissement parisien.
Il y a six mois, son précédent show, truffé de saillies antisémites, avait été interdit par le Conseil d’Etat. Dieudonné s’en souvient bien, et ne se prive pas d’en jouer. Il est «l’antéchrist», «le mal». Comme à son habitude, il se met rapidement la salle dans la poche. Il y a «eux» - comprendre le «système» -, et il y a «nous». Les éventuels ennemis, «journalistes et huissiers» qui seraient venus assister à sa première, sont immédiatement raillés. Le public, «venu rigoler avec la bête immonde», est aux anges.Dieudonné ne traîne pas. D’emblée, il en vient à son fond de commerce, «les Juifs». Le mot est prononcé des dizaines de fois en début de spectacle. Le polémiste flirte avec la ligne jaune, mais il reste sur ses gardes, sûrement échaudé par ses précédents dérapages, notamment contre Patrick Cohen. Le journaliste de France Inter n’aura le droit qu’aux chuintements de la salle quand son nom est prononcé, ainsi que celui de l’acteur Pascal Elbé. Cette mimique imagée, doigt pointé vers le ciel et yeux plissés, en prononçant «Au-dessus, c’est le soleil», est un classique de la galaxie «Dieudonné». Elle signifie que lorsqu’on parle de certains sujets, la Shoah surtout, on s’attaque à ce qu’il y a de plus sacré.Dieudonné désigne son régisseur, Jacky Sigaud, placé au fond de la salle : «Si on lui met un pyjama et une kippa, il y a moyen de gratter des subventions !», lance-t-il. Et d’enchaîner contre les médias, en faisant mine de tirer dans le public, son Famas de pacotille à la main : «Si je tuais un journaliste, de surcroît juif, ça serait grave.»Il en vient à la concurrence mémorielle, un thème qui lui est cher. Le commerce triangulaire ? C’est «une spécialité juive». Les «négroïdes» en ont été les premières victimes, tel cet ancêtre de Nicolas Anelka, que «l’humoriste» décide d’incarner sur scène. L’homme, esclave, est évidemment aux mains d’un Juif néerlandais. D’ailleurs, l’esclavagiste juif n’a-t-il «pas mieux géré l’après-génocide que le nazi» ?Pendant 75 minutes, Dieudonné parle de lui-même, de l’actualité, des Juifs, mais aussi des sexualités. Conchita Würst, la drag queen autrichienne qui a remporté le dernier concours de l’Eurovision, est le nouveau repoussoir. Pourquoi ne pas désigner un «singe» vainqueur directement, se demande le polémiste ? Le voilà se projetant en 2050 pour les besoins du spectacle. Un temps où «l’hétérosexualité est arrivée à son terme», preuve d’une société qui a changé à partir de l’ouverture du mariage aux couples gays.Dieudonné incarne d’abord une Québécoise qui vit avec un cochon. Puis un père de famille hétéro, mais qui réalise que ce n’est pas la bonne manière de vivre. Dans son enfance, il regardait «La petite maison dans la prairie». Désormais, les choses ont changé : «A la télé, on encule un âne ». Mais gare ! Dieudonné n’est «pas homophobe». La preuve, il a été témoin d’un mariage gay en prison, entre deux détenus, Germain Gaiffe et Alfredo Stranieri, condamnés respectivement à trente ans de réclusion criminelle et à la perpétuité.
Le spectacle se termine, et le «comique» finit par assumer ses visées politiques : «J’ai opté pour le rire face à l’axe américano-sioniste», dit-il. Son ambition ? Mettre une «quenelle» dans le «fion du système» et «libérer la France du sionisme».
http://www.lepoint.fr/societe/dieudonne ... 223_23.phpLe Point.fr est allé voir "La Bête immonde", son nouveau spectacle. Devant un public conquis, le comédien a déversé sa haine sur les Juifs. Affligeant.
es fans de Dieudonné se pressent en nombre au théâtre de la Main d'or, le fief parisien du comédien. La Bête immonde, son nouveau spectacle, affiche complet. Les vigiles peinent à refouler les malheureux venus sans réservation. Avant de pénétrer dans la salle, le spectateur est invité à se délecter d'un cocktail Chaud Ananas, la spécialité de la maison. Un hommage à Shoahnanas, une chanson que Dieudonné avait pour habitude d'entonner à la fin de son dernier one-man-show. "Valls va encore tout essayer pour le faire interdire", s'inquiète une jolie brune aux cheveux bouclés. D'autres enragent à l'idée que leur idole puisse être expulsée du théâtre qu'il occupe depuis quinze ans.
Assis sur une même rangée, un petit groupe s'amuse à débusquer les "Juifs venus en espions". Les journalistes sont eux aussi au centre de toutes les attentions. "Une table de massage" leur a été spécialement réservée par les cerbères du comédien. "Pour leur casser la gueule", renchérissent les plus excités. Dieudonné a un talent. Celui de réunir toutes les couches de la population. Des jeunes de banlieue se mêlent à des jeunes des beaux quartiers. Des femmes voilées se mélangent à des femmes plus légèrement vêtues. Tous sont venus pour la même chose : rire de tout, mais surtout des Juifs.
"On va même déterrer Ilan Halimi"
Sous un tonnerre d'applaudissements, Dieudonné apparaît sur scène. Il n'a pas encore ouvert la bouche que des rires gras résonnent déjà dans la salle. Des fers aux pieds, il est vêtu de la tenue des prisonniers de Guantánamo. Sauf que sur la sienne le mot "quenelle" remplace le matricule. La bête immonde, c'est lui. Et il ne s'en cache pas. Le comédien renoue immédiatement avec son fonds de commerce : la haine des Juifs. Dès les premières secondes, Dieudonné évoque Hitler et les chambres à gaz. De quoi régaler ses fans qui se gondolent avant même qu'il ne finisse ses phrases.
Le défilé de propos haineux ne fait que commencer. Saisissant la réplique d'un fusil d'assaut, "le parfait instrument de la haine", il fait mine de tirer dans le public. Et de se prendre à imaginer : "Si par malheur, je dégomme un journaliste, de surcroît juif, ça serait grave. Là, on ré-ouvre le procès de Nuremberg. On va même déterrer Ilan Halimi. Et ils vont retrouver mon ADN dans son trou du cul." Les quelques cris de dégoût ne parviennent pas à masquer l'hilarité générale. S'ensuivent des piques adressées à François Hollande et à sa politique progressiste... Porté par son public, Dieudonné ne peut pas s'empêcher d'en revenir aux Juifs. Patrick Cohen, le journaliste de France Inter, est une nouvelle fois la cible de ses railleries. Mais Dieudonné ne regrette plus la disparition des chambres à gaz. Le Conseil d'État étant passé par là.
"Le mémorial de la Shoah, chez les Indiens, c'est Disney Village"
Dieudonné s'attaque dans la foulée au commerce triangulaire. "Une spécialité juive" comme peut l'être le "dressage des otaries chez les Inuits". Se glissant dans la peau d'un esclave, un ancêtre de Nicolas Anelka, il ne cesse de souligner "le rôle des Juifs dans la traite négrière". L'agitateur n'a plus peur d'être accusé d'antisémitisme. Il confesse même "y prendre du plaisir". Les spectateurs approuvent bruyamment. "Contrairement à son homologue nazi, l'esclavagiste juif a très bien géré l'après-génocide. Il s'en est très bien sorti. Pas de procès. Même pas une amende à 35 euros. La Légion d'honneur ! C'est le concept du génocide sans conséquence", affirme-t-il. Ses fans se marrent. L'un d'eux manquerait presque de s'étouffer. Dieudonné exulte.
Consternant.
En avocat du devoir de mémoire, Dieudonné déplore que les livres d'histoire ne consacrent pas une ligne au génocide indien. "Le mémorial de la Shoah chez les Indiens, c'est Disney Village", avance-t-il. Sûr de son effet de style, il compare le chapeau de cow-boy au brassard nazi. "Au niveau mise en scène, les Américains, c'est autre chose que le tas de godasses à Birkenau", argue-t-il. Et toujours avec ce même sourire aux lèvres, il place Auschwitz et le parc Astérix dans le même panier. Pour le plus grand plaisir de son public.
La haine des homosexuels
La victoire à l'Eurovision de Conchita Wurst ne lui a pas fait plaisir. À l'entendre, c'est le signe que "l'hétérosexualité arrive à son terme". Pour les besoins de sa tribune de la haine, Dieudonné se projette en 2050. Devenu présentateur d'une émission subtilement intitulée "Fous-lui tout ce que tu as dans le cul", il convoque ses invités fictifs : Marion, une étudiante québécoise, qui s'est mariée à un porc breton de 150 kilos ; et Cocorica, une transsexuelle qui s'est fait greffer des ovaires de poule. Mais n'allez pas dire à Dieudonné qu'il est homophobe. Comme il se plaît à le rappeler, il a assisté au premier mariage homosexuel organisé dans une prison. L'union de deux tueurs en série. Encore ces mêmes rires gras.
Dans l'un de ses derniers sketches, Dieudonné rend un vibrant hommage à Claude Nougaro. En pastichant les plus grands tubes du chanteur toulousain, il fait preuve d'un certain talent. Ce qui ne semble pas être l'avis de son auditoire. Ce dernier est comme perdu. Les rires se font rares. "C'est qui, Claude Nougaro ?" s'interroge une jeune femme. Heureusement pour elle, Dieudonné conclut son "spectacle" avec son nouveau tube : l'Hymne de la quenelle. La voilà qui retrouve le sourire.