Re: Sujet général Covid-19 : La planète doit-elle se préparer à une pandémie ?
Posté : 16 mars 2020 22:24
Voilà qui ne va pas arranger le financement des pensions de réversion.
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Voilà qui ne va pas arranger le financement des pensions de réversion.
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Non pas du tout. Pourquoi ?latresne a écrit : 16 mars 2020 21:19
Vous êtes frère et soeur avec Jabar ,c'est pas possible autrement .
il dit aussi , qu'en général , ça se passe bienA particularly at-risk group are the 1.3 million people who live in nursing homes in the United States
bon ils ont étudié ça sur ce qui se passe dans les autres Pays ,Chine , France , ItalieIn general, most infected will recover quickly
According to the World Health Organization, most people who become infected will not develop symptoms or will recover quickly without treatment
donc 100 millions d'américains , risquent d'avoir de sérieux problèmes avec le COV-19 (sur 300 millions)But 41% of US adults USA (105.5 million of the 258 million in 2018) belong to the groups with the highest risk of serious diseases if they are infected with the new coronavirus.
suis allé faire un petit ravitaillement (des bricoles) constat : Ambiance Economat des ex pays de l'EstCrapulax a écrit : 17 mars 2020 05:20 .....Ca n'aura servi à rien de faire des réserves....Parce qu'une fois le stock prêt cela veut sire qu'il ne reste plus grandes explications valables pour sortir par la suite....Si l'on possède peu de denrées de côté pour X raisons que ce soit alors il est possible de se faire une balade assez régulière...Ce qui n'est plus le cas pour ceux qui ont un mini-supermarché à disposition.
.......J'avoue que j'ai rangé ces gens-là dans la catégorie "têtes de vainqueurs".![]()
(En excluant bien entendu les personnes handicapées ou ayant des soucis de mobilité voir de maladies)
Source:Le Point.
Troisième pays au monde le plus touché le coronavirus avec 853 morts et 14 991 cas, la République islamique d'Iran a frappé les esprits par sa gestion chaotique de l'épidémie. Les chiffres officiels fournis par les autorités suggèrent en effet un taux de mortalité de 3,5 %, bien supérieur à celui de la Chine ou l'Italie, ce qui a provoqué une forte suspicion au sein de la population, qui redoute un vrai bilan bien plus élevé. Officiellement, les deux premiers cas de Covid-19 ont été recensés dans la ville sainte de Qom, au sud-ouest de Téhéran, le 19 février dernier.
Pourtant, ces affirmations du ministère iranien de la Santé ont été contredites à peine cinq jours plus tard par Ahmad Amirabadi Farahani, un député de la ville sainte, pour qui le virus, qui avait fait « 50 morts » au soir du 24 février, était en réalité apparu en Iran au début du mois.
Déjà passablement entamée après la répression sanglante des manifestations de novembre 2019 ainsi que par la révélation du mensonge de l'Iran sur l'origine du crash du Boeing d'Ukraine Airlines, abattu par erreur le 8 janvier dernier par les Gardiens de la révolution, la défiance des Iraniens envers leurs autorités n'a fait que se renforcer au fur et à mesure des informations mettant en évidence leur refus de prendre des mesures drastiques aux premiers jours de l'épidémie.
Cimetière agrandi:
Durant tout le mois de février, les vols commerciaux entre l'Iran et la Chine se sont poursuivis, le maintien des échanges économiques avec Pékin étant vital pour Téhéran, frappé de plein fouet par les sanctions américaines. De la même manière, le gouvernement iranien a toujours refusé de placer en quarantaine la ville de Qom, ou de fermer son séminaire religieux par lequel transitent chaque jour des milliers de fidèles. Pendant ce temps, des tranchées étaient creusées dans le cimetière Behesteh-Massoumeh, le plus grand de la ville sainte, afin d'accueillir les tombes des nombreuses victimes de coronavirus, selon des images satellites révélées par le New York Times et le Washington Post.
Si le virus est tout d'abord apparu à Qom en provenance de Chine, il s'est répandu comme une traînée de poudre à travers le pays, favorisé en ce sens par la poursuite des liaisons routières, ferroviaires et aériennes à travers le territoire iranien. « Deux semaines avant l'annonce officielle des premiers cas de coronavirus, nous avons assisté à une augmentation des cas de malades souffrant de détresse respiratoire avec un à quatre décès chaque soir », confie Reza*, un médecin de la ville de Bandar Abbas, à l'extrême sud du pays. « Tout le monde savait que ces cas étaient liés au coronavirus, mais les responsables du secteur de la santé insistaient pour que l'on ne les qualifie que de pneumopathie grippale. »
Pas de masques:
Après l'officialisation des premiers cas de Covid-19 à Qom, le personnel médical à Bandar Abbas demande logiquement de pouvoir être protégé en conséquence. « À l'issue d'une réunion, le responsable a refusé de nous fournir des masques en arguant que cela allait entraîner la panique chez les gens », assure Reza. Et ce n'est qu'après avoir fait grève que des médecins obtiennent gain de cause. « Ils n'ont reçu que des masques simples, qui n'avaient rien à voir avec ceux, plus perfectionnés, dont on dispose à Téhéran.
Ainsi, un de nos médecins a contacté le coronavirus et demeure depuis en quarantaine », affirme le praticien. « Les responsables ont prétendu que le Covid-19 n'était pas un virus grave, si bien que les règles sanitaires n'ont pas été respectées vis-à-vis du personnel médical. »
Près d'un mois après l'apparition du virus en Iran, le pays a connu ce lundi son bilan journalier le plus lourd, avec 1 053 nouveaux cas et 129 décès. Cependant, les autorités semblent enfin avoir pris des mesures à la hauteur de la crise. Le ministère de la Santé a exhorté la population à rester chez elle et à annuler ses voyages, alors que les hôtels ferment peu à peu leurs portes en province.
Les prières du vendredi ont été annulées à travers le pays, et le sanctuaire de Fatima Masoumeh à Qom, celui du Shah-Abdol-Azim à Téhéran, ainsi que le mausolée de l'imam Reza, à Machhad (nord-est), ne sont désormais plus accessibles au public. « Il aurait fallu que cela arrive dès le premier jour », insiste Reza. « Il aurait fallu que toutes les personnes souffrant de problèmes respiratoires soient hospitalisées et séparées des autres malades une à deux semaines avant l'annonce officielle. Clairement, nous avons souffert d'une mauvaise gestion. »
Pas de quarantaine:
À une semaine des festivités de Norouz, le Nouvel An iranien qui a lieu le 20 mars prochain, Téhéran est méconnaissable. « La ville est relativement vide et la majorité des habitants restent chez eux », confie un journaliste sur place. « Mais certains sortent malgré tout et les magasins restent ouverts, car ils ont besoin de travailler en dépit des risques. » Pour l'heure, les autorités refusent toujours de placer des villes en quarantaine. « Cela n'arrivera ni aujourd'hui ni pour aujourd'hui, ni avant ni après », a déclaré dimanche le président Hassan Rohani. « Il n'y a pas de quarantaine, toutes les entreprises sont libres et les services gouvernementaux sont maintenus. »
Lire aussi Avion abattu par l'Iran : le terrible combat d'un père pour la vérité
Le chef de l'exécutif souhaite en effet ménager l'économie du pays, déjà frappée de plein fouet par les sanctions américaines depuis le retrait unilatéral des États-Unis de l'accord sur le nucléaire iranien en mai 2018. Soucieux d'éviter un effondrement de l'activité, Hassan Rohani a annoncé par ailleurs un allongement des délais prévus pour que les entreprises paient leurs impôts, leurs prêts ou leurs factures.
Effet des sanctions:
Pour Téhéran, les difficultés rencontrées par l'Iran dans la gestion de la crise du coronavirus incombent avant tout aux États-Unis. Dans une lettre adressée jeudi au secrétaire général de l'ONU, le chef de la diplomatie iranienne, Mohammad Javad Zarif, a appelé à la fin des sanctions américaines qui « sapent » selon lui les efforts de l'Iran pour « lutter contre l'épidémie ».
Le 11 mars, à l'issue d'une mission en Iran, l'Organisation mondiale de la santé avait confirmé que l'Iran manquait cruellement d'équipements médicaux. Si le secteur médical n'est pas directement visé par les mesures punitives de Washington, il se retrouve en réalité impacté en raison du refus des banques internationales d'assurer des transactions, même licites, avec l'Iran, ce qui provoque des pénuries de médicaments.
« Les sanctions nous créent beaucoup de difficultés », avoue Reza, le médecin de Bandar Abbas. « Le manque de matériel médical additionné à l'absence de capacité économique et au défaut de gestion des autorités nous promet de prochains jours fort difficiles. » D'après Mohammad Javad Zarif, l'Iran aurait besoin de toute urgence de 3,2 millions de kits de test du Covid-19, de 160 millions de masques et d'un millier de ventilateurs. Il a donc annoncé jeudi avoir sollicité, pour la première fois en 60 ans, l'aide du Fonds monétaire international (FMI) afin de bénéficier de son « instrument de financement rapide » promis aux pays en proie à l'épidémie. D'après le gouverneur de la banque centrale iranienne, Téhéran aurait réclamé une aide d'environ 5 milliards de dollars.
Or, le conseil d'administration du FMI, basé à Washington, agit rarement contre la volonté des États-Unis. Et engagé dans un bras de fer politique avec l'Iran, Washington, après avoir tout d'abord proposé son aide humanitaire à Téhéran, a ensuite accusé la République islamique d'avoir « menti à sa propre population sur le coronavirus ».
*Pour des raisons de sécurité, le prénom a été changé.
Il y en a qui sont tellement fous qu'à force d'avoir fait des réserves n'ont plus de tunes pour acheter le pain tous les jours...suis allé faire un petit ravitaillement (des bricoles) constat : Ambiance Economat des ex pays de l'Est
une vraie girouette celle là qui affirmait ne pas être candidate avant de lâcher son ministère où elle excellait déjà dans le revirement.sofasurfer a écrit : 17 mars 2020 15:22 "Je suis partie en sachant que les élections n'auraient pas lieu" : Agnès Buzyn affirme avoir alerté l'exécutif sur la gravité du coronavirus dès janvier
L'ancienne mnistre de la Santé a livré un témoignage tout aussi désarmant qu'explosif dans les colonnes du "Monde".
L'ancienne ministre, qui semble presque se livrer à des aveux cathartiques dans cet entretien, raconte donc avoir pris conscience très tôt de l'ampleur de la crise sanitaire à venir. "Je pense que j'ai vu la première ce qui se passait en Chine : le 20 décembre, un blog anglophone détaillait des pneumopathies étranges. J'ai alerté le directeur général de la santé. Le 11 janvier, j'ai envoyé un message au président sur la situation, énumère-t-elle. Le 30 janvier, j'ai averti Edouard Philippe que les élections ne pourraient sans doute pas se tenir. Je rongeais mon frein."
https://www.francetvinfo.fr/sante/malad ... 71427.html
Pourtant, en janvier, elle tenait un discours rassurant sur le Covid-19
https://twitter.com/BFMTV/status/1220690267063320577
Alors qui croire dans cette mascarade?
et que cela arrivera encorecapochef99 a écrit : 17 mars 2020 15:30 Et oui, non seulement dimanche il fallait absolument sortir mais à présent c'est la guerre !!!!!
Cela fait combien d'années que les toubibs disaient avant la ministre que cela pouvait arriver ????