Re: Pour la chasse au lampiste le FAMAS c'est super !
Posté : 09 janvier 2009 17:41
C'est une question qui relève davantage de la physique que du complot Américano-Français contre des touristes d'Alquaïda :roll:
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Personne ne parle de complot, simplement la vérité et d'arrêter de prendre des vessies pour des lanternes. 15 ans passés dans l'armée dont 10 en opérations extérieures, tirer avec un BTB en bout de fusil, c'est la gueule éclatée pour celui qui tient le fusil à 100%.cyrus a écrit :C'est une question qui relève davantage de la physique que du complot Américano-Français contre des touristes d'Alquaïda :roll:
Félicitation, vous voulez une médaille? Faut aussi arrêter de vouloir nous faire croire que les saucissons poussent dans les arbres :roll:GEORGES a écrit :Personne ne parle de complot, simplement la vérité et d'arrêter de prendre des vessies pour des lanternes. 15 ans passés dans l'armée dont 10 en opérations extérieures, tirer avec un BTB en bout de fusil, c'est la gueule éclatée pour celui qui tient le fusil à 100%.
je confirme, c'est bien du canon que je parlaisGECKO a écrit :Une balle de 10grammes à 1000m/s a une énergie de 10.10^3x0.5.1.10^6/9.81 soit plus de 500 joules
donc des milliers de watts en un temps très court.
Si le BTB avait été obstrué, je pense que le canon explosait,
mais comme il a un orifice, ce dernier a certainement était "écarté" par l'énergie de la balle
de plus, il y a une partie des gas qui retournent vers la culasse pour la réarmer
ces causes là expliquent peut être le "mystère"..
Laisse les médailles de côté, se n'est pas le sujet.cyrus a écrit : Félicitation, vous voulez une médaille? Faut aussi arrêter de vouloir nous faire croire que les saucissons poussent dans les arbres :roll:
En ce qui concerne le sujet proprement dit, l'accident de tir est survenu en bout de canon et non dans la chambre de combustion. Ajoutez à cela la différence de la matière entre un BTB et un ensemble mobile et vous comprendrez aisément que je sais vraiment de quoi je parle.
De plus, comme vous le savez très certainement la méthode de fixation d'un BTB est très simple, c'est un pas de vis... Balancez n'importe quel projectile à quelques centaines de mètre seconde et le résultat ne sera pas celui que tout le monde pensait à "l'époque" de nos anciens :roll: , qui n'est avérée que pour une munition prévue à cet effet (dite d'exercice).
D'autre question dans ce domaine???
GEORGES a écrit :tirer avec un BTB en bout de fusil, c'est la gueule éclatée pour celui qui tient le fusil à 100%.
Mince, moi qui pensais que vous parliez de ce que vous connaissiez et non ce qu'on vous en a rapporter... :roll: Le FAMAS est une arme et comme toute les armes, elle n'a aucune dangerosité.GEORGES a écrit :Laisse les médailles de côté, se n'est pas le sujet.
Si tu veux prouver que tu as raison fait l'essai de tir avec un BTB et une munition normale et tu verras la gueule du canon, un BTB est en aluminium vissé sur le canon, l'impact de la balle dans le BTB en sortie du canon fait exploser celui-ci.
Sur les 7 dernières années, 3 accidents (oubli de retirer le BTB) de ce type se sont produits avec des nouvelles recrues lors des premiers mois d'incorporation dans un régiment de chasseurs alpins près de chez moi lors d'une manoeuvre réalisée sur le terrain, résultat 3 blessés deux légers et plus gravement atteint au visage avec la perte de 80% de la visibilité de l'oeil droit. Le canon avait bien explosé à chaque fois.
Ce qui en clair veut dire que l'une comme l'autre des hypothèses sont possibles.
Le procès de six militaires s'ouvre ce mercredi à Montpellier. L'un d'entre eux a blessé 16 personnes dont cinq enfants lors d'une démonstration en juin 2008. Il a tiré en direction du public pensant avoir chargé des balles à blanc. Il s'agissait en fait de balles réelles. Le tireur assume ses responsabilités.
L'accident était à peine croyable. En juin 2008, lors d'une journée portes-ouvertes au 3e régiment de parachutistes d'infanterie et de marine de Carcassonne, un militaire a ouvert le feu en direction du public. Il est jugé à partir de ce mercredi.
A l'intérieur de son arme, des balles réelles. Il pensait avoir des balles à "blanc". 16 personnes dont cinq enfants ont été blessées. Le tireur était en train de faire une démonstration militaire d'opérations d'assauts.
Révocation et démission
Le tireur, Nicolas Vizioz, est aujourd'hui âgé de 33 ans. Il comparait avec cinq autres prévenus, dont le chef de régiment. Ils sont accusés de "blessures involontaires". Les débats devraient durer jusqu'à vendredi.
Nicolas Vizioz a été révoqué de l'armée en décembre 2008, sans droit à pension. Il encourt deux ans d'emprisonnement. Il "assume mais ne s'explique pas" la présence de munitions de guerre dans son arme, a-t-il déclaré, estimant qu'il y aurait "beaucoup de choses à dire sur l'institution militaire" à l'audience.
Ce drame avait eu de lourdes conséquences dans l'armée. Deux jours après la fusillade, le chef de l'armée de terre avait démissionné.
Nicolas Sarkozy, le président de l'époque, avait accepté cette démission. Le lendemain de l'accident, il s'était rendu à Carcassonne promettant une "réaction rapide et sévère".
Responsabilité partagée
La responsabilité de ce drame doit être partagée selon l'avocat des parties civiles. Les victimes souhaitent "qu'on ne se serve pas de ce pauvre sergent Vizioz pour éluder tous les manquements graves dans la gestion des munitions". Il rajoute : "Ce qu'on craint, (...) c'est que les anciens militaires ne reportent l'entière responsabilité sur Vizioz, disent que finalement il s'est trompé avec un chargeur d'une précédente opération, et éludent totalement le reste".
Les enquêteurs ont en effet révélé que les spectateurs n'étaient pas bien placés. Ils étaient dans l'axe du champ de tir des militaires en démonstration.
Des questions sur la gestion des munitions
Une autre question est celle des munitions. Comment des balles réelles ont-elles pu être utilisées ? En septembre 2008, l'armée a confirmé des dysfonctionnements sur la gestion des munitions. Selon les procès-verbaux des auditions, les militaires avaient pris la mauvaise habitude de conserver des balles réelles, alors qu'ils sont censés rendre les munitions non utilisées après l'entraînement.
De plus, quelque 5.200 munitions de guerres étaient irrégulièrement stockées dans un local du RPIMa afin de fournir des balles supplémentaires aux soldats lors des exercices, ce qui permettait de contourner la lourde procédure d'approvisionnement
Le militaire qui avait blessé par erreur 16 civils en 2008 lors d’une démonstration dans une caserne de Carcassonne a été condamné lundi à deux ans de prison avec sursis pour « blessures involontaires ».
La décision rendue par le tribunal correctionnel de Montpellier est en deçà des six mois ferme et 18 mois avec sursis requis à l’encontre de l’ex-sergent Nicolas Vizioz, qui avait confondu balles « à blanc » et balles réelles au cours d’une journée « portes ouvertes » au 3e Régiment parachutistes d’infanterie de marine.
Sursis pour les deux supérieurs
Christophe Allard et Hugues Bonningues, anciens supérieurs directs du tireur, ont pour leur part été condamnés à des peines de six mois de prison avec sursis.
Les avocats de Nicolas Vizioz ont jugé la sanction proportionnée à la faute commise par leur client, qui a admis sa responsabilité à l’audience. « Je suis content que le tribunal ait enlevé les six mois ferme que réclamait le procureur de la République, qui étaient totalement humiliants et vexatoires », a réagi Me Jean-Robert Nguyen Phung.
La justice « pas au rendez-vous »
Me Hervé Gerbi, avocat de parties civiles, a déclaré espérer que le parquet ferait appel de la décision. « La justice pénale n’a pas été au rendez-vous de l’exemplarité », a regretté l’avocat de la famille Rosala, présente dans le public le jour de la fusillade.
Le 29 juin 2008, le sergent Vizioz avait ouvert le feu en direction du public au cours d’une reconstitution, blessant 16 personnes dont cinq enfants. L’instruction a révélé que les spectateurs avaient été imprudemment placés dans l’axe du champ de tir de certains des militaires.
Je rappelle quand même qu'il a pas déboulé là dans l'idée de tirer sur la foule et qu'il a déjà été sanctionné par l'Armée... Il me paraît normal de pas en rajouter outre-mesure, d'autant qu'on ne connaît pas sa situation psychique actuelle. Il est fort possible que son remord soit plus lourd que toutes les peines que pourraient lui infliger un tribunalavrilou a écrit : Deux ans avec sursis en appel pour le militaire auteur des tirs
"En 2008 une démonstration du 3e RPIMa de Carcassonne avait viré au drame, blessant 16 personnes. Jugé en appel, l'auteur des tirs a été condamné à deux ans de prison avec sursis et 1500 euros d'amende.
Le sergent Nicolas Vizioz, l'auteur des tirs qui avaient fait seize blessés en 2008 lors d'une démonstration au 3e Régiment de parachutistes d'infanterie de marine (3e RPIMa) de Carcassonne, a été jugé mercredi en appel seul responsable de l'accident.
La Cour d'appel de Montpellier a confirmé sa condamnation à deux ans de prison avec sursis, et relaxé les cinq officiers poursuivis. Les magistrats ont ainsi suivi les réquisitions du parquet général concernant le sergent Nicolas Vizioz, 33 ans, et ajouté 1500 euros d'amende. La cour a cependant demandé la non-inscription de la condamnation au casier judiciaire. "
Je rappelle qu'il s'agit quand même de 16 personnes blessées par balles...
+100000sacamalix a écrit : Je rappelle quand même qu'il a pas déboulé là dans l'idée de tirer sur la foule et qu'il a déjà été sanctionné par l'Armée... Il me paraît normal de pas en rajouter outre-mesure, d'autant qu'on ne connaît pas sa situation psychique actuelle. Il est fort possible que son remord soit plus lourd que toutes les peines que pourraient lui infliger un tribunal
Le fait que les officiers soient blanchis est par contre plus étrange (mais les juges connaissent mieux le dossier que moi)