Re: Et le loup sur notre territoire...
Posté : 16 janvier 2016 18:13
Le pire des loups pour l'homme, c'est le loup capitaliste et libèral, cette sous-espèce a tendance à pulluler et à faire de gros dégats !
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Et la laine, tu n'aimes pas non plus ?hornby a écrit : Et alors, une fatwa contre les loups est elle envisageable ?
Personnellement je n'aime pas le mouton, d'autant moins que je suis végétarien.
La situation des bergers suffirait presque à leur faire cesser leur activité, elle est subventionnée quasiment à hauteur des coûts de production, malgré cela la vente des animaux procure à peine un revenu brut décent, ils n'ont pas n'ont pas les moyens de se développer par leur propre initiative parce que ces primes sont dégressives ce qui fait que celui qui passe la barre des 1000 brebis se retrouve inévitablement en déficit, dans de telles conditions le moindre problème ne peut qu'inciter à l'abandon d'activitécoriandre a écrit :Les chiens patou, il y en a de plus en plus dans le Vercors, mais les randonneurs ont intérêt à se tenir à carreau avec eux même s'ils ne ressemblent pas du tout à des loups...
Ces dernières années beaucoup d'éleveurs de brebis, dans les régions où le loup s'est réimplanté (sans doute à partir de la guerre dans l'ex-Yougoslavie), ont parlé d'abandonner le métier tant la présence du loup et les ravages qu'il peut causer leur rend le travail trop aléatoire. Quelqu'un sait s'il y a eu déjà effectivement des abandons ?
Mais est-ce véritablement un problème de loup ou de filière ? Que je sache, les agriculteurs n'ont pas de prédateurs pour leurs récoltes mais les problèmes sont les mêmes... Il serait peut-être temps qu'au lieu de râler et quémander toujours plus de subventions , ces gens se prennent en main et trouvent des solutions pour réformer leurs filières...Labrecche a écrit :La situation des bergers suffirait presque à leur faire cesser leur activité, elle est subventionnée quasiment à hauteur des coûts de production, malgré cela la vente des animaux procure à peine un revenu brut décent, ils n'ont pas n'ont pas les moyens de se développer par leur propre initiative parce que ces primes sont dégressives ce qui fait que celui qui passe la barre des 1000 brebis se retrouve inévitablement en déficit, dans de telles conditions le moindre problème ne peut qu'inciter à l'abandon d'activitécoriandre a écrit :Les chiens patou, il y en a de plus en plus dans le Vercors, mais les randonneurs ont intérêt à se tenir à carreau avec eux même s'ils ne ressemblent pas du tout à des loups...
Ces dernières années beaucoup d'éleveurs de brebis, dans les régions où le loup s'est réimplanté (sans doute à partir de la guerre dans l'ex-Yougoslavie), ont parlé d'abandonner le métier tant la présence du loup et les ravages qu'il peut causer leur rend le travail trop aléatoire. Quelqu'un sait s'il y a eu déjà effectivement des abandons ?
On pourrait dire la même chose pour la crise. Je n'ai jamais entendu parler d'autre chose pour justifier toutes les décisions politiques et ou économiques.sacamalix a écrit :Mais est-ce véritablement un problème de loup ou de filière ? Que je sache, les agriculteurs n'ont pas de prédateurs pour leurs récoltes mais les problèmes sont les mêmes... Il serait peut-être temps qu'au lieu de râler et quémander toujours plus de subventions , ces gens se prennent en main et trouvent des solutions pour réformer leurs filières...Labrecche a écrit :
La situation des bergers suffirait presque à leur faire cesser leur activité, elle est subventionnée quasiment à hauteur des coûts de production, malgré cela la vente des animaux procure à peine un revenu brut décent, ils n'ont pas n'ont pas les moyens de se développer par leur propre initiative parce que ces primes sont dégressives ce qui fait que celui qui passe la barre des 1000 brebis se retrouve inévitablement en déficit, dans de telles conditions le moindre problème ne peut qu'inciter à l'abandon d'activité
Depuis que je suis jeune,j'ai l'impression de voir des porteurs d'eau réclamant des compensations à cause des réseaux d'eau potable :roll: :roll:
Un problème de culture aussi, il me semble que l'on refuse aux agriculteurs le droit de développer des structures compétitives qui s'accompagnent inévitablement de l'accroissement des tailles des cheptels, il me semble qu'une bonne partie de la population verrait d'un mauvais oeil des bergeries comprenant plusieurs dizaines de milliers de têtes en considérant que la qualité ne peut qu'être médiocre.sacamalix a écrit : Mais est-ce véritablement un problème de loup ou de filière ? Que je sache, les agriculteurs n'ont pas de prédateurs pour leurs récoltes mais les problèmes sont les mêmes... Il serait peut-être temps qu'au lieu de râler et quémander toujours plus de subventions , ces gens se prennent en main et trouvent des solutions pour réformer leurs filières...
Depuis que je suis jeune, j'ai l'impression de voir des porteurs d'eau réclamant des compensations à cause des réseaux d'eau potable :roll: :roll:
Ces exploitations de très grande taille ne représentent pas l'avenir pour un pays comme la France. Trop d'impact environnemental à l'heure où tous les cours d'eau sont déjà pollués gravement. La filière agricole doit se réformer en réduisant les exploitations, les diversifiant, pour coller au plus près aux besoins des bassins de populations locales. Moins de nuisances environnementales, moins de transports, une qualité de produits mieux contrôlée, le tout encadré par une politique protectionniste. En mettant en avant l'impact néfaste sur l'environnement de ces transports inutiles, et le danger des camions sur les routes, nos cerveaux dirigeants doivent pouvoir trouver une solution.Labrecche a écrit :Un problème de culture aussi, il me semble que l'on refuse aux agriculteurs le droit de développer des structures compétitives qui s'accompagnent inévitablement de l'accroissement des tailles des cheptels, il me semble qu'une bonne partie de la population verrait d'un mauvais oeil des bergeries comprenant plusieurs dizaines de milliers de têtes en considérant que la qualité ne peut qu'être médiocre.sacamalix a écrit : Mais est-ce véritablement un problème de loup ou de filière ? Que je sache, les agriculteurs n'ont pas de prédateurs pour leurs récoltes mais les problèmes sont les mêmes... Il serait peut-être temps qu'au lieu de râler et quémander toujours plus de subventions , ces gens se prennent en main et trouvent des solutions pour réformer leurs filières...
Depuis que je suis jeune, j'ai l'impression de voir des porteurs d'eau réclamant des compensations à cause des réseaux d'eau potable :roll: :roll:
Question de choix, la qualité a un prix et pour pouvoir le vendre il faut viser le marché haut de gamme français et internationale, le contrecoup et que la majorité de la population ne peut pas s'approvisionner chez ces producteurs,si l'on ne garde pas une agriculture basée sur des coûts faibles, il faut remettre la sécurité alimentaire aux pays qui le font comme dans ce cas la Nouvelle-Zelande plus particulièrement.Allora a écrit : Tout à fait Sacamalix :
La France doit viser la qualité et non la quantité .. ailleurs comme aux USA l'agriculture c'est de la grosse cavalerie![]()
alors de la même façon que nous produisons du luxe ds la mode pourquoi ne pas viser le haut de gamme en agriculture ?!
Bio et élevages éthiques.. par exemple . Nos produits auraient bcp de succès à l'exportation et déjà ici !
Se fournir chez un producteur local ne coûte pas plus cher que d'aller dans un supermarché, et lui permet de vendre ses produits à meilleur coût. Le problème n'est pas le prix, mais le système à mettre en place pour que chacun y ait accès.Labrecche a écrit : Question de choix, la qualité a un prix et pour pouvoir le vendre il faut viser le marché haut de gamme français et internationale, le contrecoup et que la majorité de la population ne peut pas s'approvisionner chez ces producteurs,si l'on ne garde pas une agriculture basée sur des coûts faibles, il faut remettre la sécurité alimentaire aux pays qui le font comme dans ce cas la Nouvelle-Zelande plus particulièrement.
C'est une évidence quand on fait un travail soit même il n'entraîne aucune dépense aucun frais de transport, on peut même aller plus loin, je suis jardinier amateur, cette année avec un demi paquet de graines j'ai obtenu une production de près de 150kg de courgettes, prix défiant toute concurrencesacamalix a écrit :Se fournir chez un producteur local ne coûte pas plus cher que d'aller dans un supermarché, et lui permet de vendre ses produits à meilleur coût. Le problème n'est pas le prix, mais le système à mettre en place pour que chacun y ait accès.Labrecche a écrit : Question de choix, la qualité a un prix et pour pouvoir le vendre il faut viser le marché haut de gamme français et internationale, le contrecoup et que la majorité de la population ne peut pas s'approvisionner chez ces producteurs,si l'on ne garde pas une agriculture basée sur des coûts faibles, il faut remettre la sécurité alimentaire aux pays qui le font comme dans ce cas la Nouvelle-Zelande plus particulièrement.