Re: UE: Espagne et Portugal dans le collimateur
Posté : 09 juillet 2016 15:10
A la différence près (entre nous) que vous avez un "sauveur suprême" (ou une sauveuse).
Pas moi.
Pas moi.
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Allora a écrit : en attendant l'Espagne ( le Portugal je connais moins ) commence à s'en sortir -pendant que la France continue à plonger -
bcp moins de chômage ( même s'ils reviennent de loin) en Espagne le nombre de chômeurs est revenu à celui de 2009
rien qu'en juin 2016 - 124 400 chômeurs en moins
paro = chômage
http://elpais.com/elpais/2016/07/04/med ... 67483.html
http://www.sudouest.fr/2016/07/04/espag ... 0-4688.php
Y'a pas de miracle du libéralisme , si l'Espagne en avait fait un peu moins , la crise aurait peut-être été moins grande pour eux (les fameux amortisseurs sociaux)Le taux d'activité espagnol est de 59,43, soit un des plus faibles de la zone euro et c'est presque dix points de moins que la France qui est un peu au-dessus de la moyenne de l'union monétaire. Sur la seule année 2015, la population active a reculé de 148.100 personnes, expliquant un cinquième de la baisse du nombre de chômeurs.
L'essentiel des créations d'emploi (335.100 soit 63,82 % du total) s'est effectué sur la base de contrats temporaires à temps plein, tandis que 24.800 créés (4,72 % du total) ont été des emplois à temps partiels. Cette différence souligne un fait inquiétant, qui est mis en avant par l'OIT : l'Espagne n'a pas réglé son problème essentiel, la dichotomie du marché du travail. Or, c'est précisément cette dichotomie qui a fait exploser en 2008-2009 le chômage outre-Pyrénées.
Et Rajoy a continué , du coup en cas de nouvelle crise ce sera encore des millions d'emplois qui sauterontles emplois précaires explosent et, en cas de retournement de conjoncture, menacent de faire repartir le chômage à la hausse. Bref, les réformes espagnoles n'ont nullement été « structurelles », elles n'ont, en réalité, qu'amplifier un problème déjà existant en tentant d'abaisser le coût du licenciement.
