sofasurfer a écrit : 28 décembre 2019 11:31
Devant les pisse vinaigre pro LREM et leurs prose démago , deux choses :
ça c 'est un argument
de forme économique, c'est immuable dans toutes les époques.
ça c'est pas un argument , car c'est faux .
La croissance France suivait a qq longueur l' Allemagne, c' est le comparatif habituel , car pays comparables ; c'est la premièrefois qu' on fait mieux depuis.....années. Par contre , on peut écrire que les USA , et la Chine tirent la croissance mondiale , c'est pas tout a fait pareil .
Pour la creation d'emplois il faut en connaitre la nature : CDD, CDI, interim, temps plein, temps partiel etc. et nous n'avons aucune précision.
si on connait , il faut aller les chercher . Et petite remarque CDD , intérim.....ce sont des constantes qui existaient hier , avant hier , donc ils sont sans importance sur les chiffres de l' emploi .La question ne se posait pas lorsque le chômage augmentait
Les économistes type café de la mairie, très peu pour moi...
vous pouvez aller y rejoindre vos amis .
voila ce que j' ai trouvé comme lecture au Café des Négociants a Lyon
https://www.boursorama.com/bourse/actua ... 4cc72b59d9
Économie : pourquoi la croissance française résiste aussi bien ?
LE REVENU•09/11/2019 à 11:07
Le PIB français a crû de 0,3% au troisième trimestre, tiré par la demande intérieure. L'Hexagone fait mieux que la zone euro.
L'économie française résiste. Pour le troisième trimestre consécutif, le PIB a progressé de 0,3% entre juillet et fin septembre, selon une première estimation de l'Insee. C'est 0,1 point de pourcentage de plus qu'attendu par les économistes et que dans l'ensemble de la zone euro.
La croissance de l'union monétaire est tombée à son plus faible rythme depuis six ans, plombée notamment par l'Allemagne et l'Italie. La France résiste mieux que ses voisins au ralentissement du commerce mondial provoqué par les tensions sino-américaines et souffre moins de la crise globale de l'industrie.
De fait, les exportations françaises ne représentent que 32,2% du PIB, contre 48,4% en Allemagne, souligne une analyse de Bruno Cavalier. Le chef économiste d'Oddo BHF ajoute que le secteur manufacturier génère seulement 10,9% de la valeur ajoutée dans l'Hexagone, contre 21,7% outre-Rhin et 16,7% de l'autre côté des Alpes.
Gains de pouvoir d'achat record
Certes, le commerce extérieur a privé l'Hexagone de 0,4 point de croissance au troisième trimestre, à cause de la hausse plus élevée des importations (+1,4%) que des exportations (+0,3%). Mais cette perte a été amplement compensée par la robustesse de la demande intérieure.
La consommation des ménages a crû de 0,3% sur la période,
dynamisée notamment par les acquisitions de véhicules. Les dépenses sont soutenues par un gain de