olivers a écrit : 11 mai 2023 12:44
Patchouli38 a écrit : 11 mai 2023 12:35
Cela prouve bien que l'extrême-droite fait bien son boulot : immigrés = profiteurs d'aides sociales = assassins = violeurs = voleurs = extrémisme.
Mais à St-Brévin la réalité est tout autre : cela fait 7 ans que ce centre d'accueil et il n'y a jamais eu de problèmes causés par les immigrés. Actuellement, les fouteurs de merde viennent plutôt de l'extrême-droite.
N'importe quoi
La violence globalement elle est bien plus le fait de l'extrême gauche .
Qu'on foute la paix aux français, ils ne veulent pas de migrants, de toutes façons ca se verra en 2027..
et pourquoi on veut les mettre sur nos territoires, si ce n'est pour plaire aux bobos qui résident en région parisienne ?
Extrême-gauche, extrême-droite, même combat. La violence est leur moteur seules les cibles changent.
"Pourquoi les Français ne veulent pas des migrants
Déclassement social, "grand remplacement", peur de l'islam: les raisons de l'inhospitalité de notre pays sont identifiées. Mais les politiques ont bien du mal à les combattre... quand ils ne les approuvent pas! La solution viendra-t-elle du terrain, et des expériences d'accueil réussies?
"Certes, les Français font preuve d'ouverture, de générosité, mais ils posent aussi deux questions. "Et moi?" D'accord pour aider les autres, mais pas à mon détriment. "Et après?" Oui pour accueillir des réfugiés, mais l'ensemble ne paraît pas du tout maîtrisé." Brice Teinturier, directeur général délégué d'Ipsos France, insiste aussi sur le climat au moment où se déclenche la crise: "
Le terreau, c'est les 60 à 65% de nos compatriotes qui estiment que les étrangers sont trop nombreux dans notre pays. Que 1 Français sur 2 accepte aujourd'hui le principe d'ouverture, c'est même étonnant. L'argumentation peut amener à des évolutions. Mais il faut rester très prudent sur les tendances lourdes, car l'opinion est dans un entre-deux."
"Bernard Sananès, président de l'institut Elabe, décrit cette volatilité: "Le pays alterne de peurs en émotions et d'émotions en peurs. Il y a de l'émotion, qui pousse à des attitudes humanitaires; en même temps, il y a des peurs, presque la peur de tout. Et ceux qui expriment le plus fort rejet de l'accueil des migrants sont les milieux populaires. Il y a une concurrence victimaire, dans laquelle la dimension économique est très présente. Et aussi le rapport à l'immigration, exacerbé par la crainte de l'intégrisme."
Fantasmes et réalité: que disent les chiffres?
"
Islam": le mot fait tourner les têtes. La France aime perdre le sens du réel. A la fin de 2014, Ipsos Mori a interrogé des ressortissants de 14 pays dans le monde entier pour mesurer la différence entre la réalité d'un phénomène et sa perception. Et notre pays arrive en tête sur un point: le décalage entre la proportion des musulmans dans la population hexagonale telle que les Français l'estiment (32%) et la part effective (estimée à environ 8%, bien que les statistiques religieuses soient interdites).
https://www.lexpress.fr/societe/pourquo ... 20614.html
Et l'extrême-droite renforce ce sentiment de perception des français en leur donnant l'illusion qu'il s'agit de la réalité.