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Re: les petits arrangements familiaux de Richard Ferrand
Posté : 30 mai 2017 23:19
par Allora
Kelenner a écrit : Je pense à tous les blaireaux qui ont cru aux belles paroles de Macron... J'hésite entre une franche rigolade et la consternation face à tant d'immaturité politique.
bein oui ...
quand on sait que pour Fillon tout le monde disait - à tort ou à raison - que sa faute était morale même si les actes étaient légaux et que rien que pour ça il devait dégager , alors entendre dire le 1 ºministre -sur Fr2 - que Ferrand n'a rien fait d'illégal mais que cela n'a pas accepté par les Français (
il ne dit pas bien sûr que ce n'est pas moral tu parles !! ) + que dorénavant la loi sur la moralisation de la vie publique sera appliquée ( sous entendu le passé c'est le passé !)
et bien ça dégoûte vraiment

!
OUI il gardera Ferrand comme ministre ( réponse à la question de Pujadas)
On est prévenus : Macron fera ce qu'il voudra
on est bien ds le 2 poids 2 mesures
Re: les petits arrangements familiaux de Richard Ferrand
Posté : 30 mai 2017 23:35
par Mickey
Et la présomption d'innocence, vous en faites quoi ?

Re: les petits arrangements familiaux de Richard Ferrand
Posté : 30 mai 2017 23:40
par Allora
Mickey a écrit : Et la présomption d'innocence, vous en faites quoi ?

ah oui je le demande aussi !!!
.. Fillon jugé par tout le monde et déclaré coupable
avant d'être jugé réellement
( pour rappel : une mise en examen ne veut pas dire déclaré coupable - juste qu'il y aura une enquête plus approfondie !)
mais Ferrand lui est déjà jugé et déclaré innocent avant toute enquête !
extraordinaire

ça s'appelle "l'effet Macron "

Re: les petits arrangements familiaux de Richard Ferrand
Posté : 31 mai 2017 05:52
par UBUROI
Allora a écrit : Mickey a écrit : Et la présomption d'innocence, vous en faites quoi ?

ah oui je le demande aussi !!!
.. Fillon jugé par tout le monde et déclaré coupable
avant d'être jugé réellement
( pour rappel : une mise en examen ne veut pas dire déclaré coupable - juste qu'il y aura une enquête plus approfondie !)
mais Ferrand lui est déjà jugé et déclaré innocent avant toute enquête !
extraordinaire

ça s'appelle "l'effet Macron "

Tu ne comprends rien à rien Allora, désolé de te le répéter, pourtant je t'ai servi un post sur la question il y 2 mois!
Une mis en examen c'est l'ancienne "inculpation", et c'est plus grave que si aucune infraction pénale ne justifie l'ouverture d'une enquête préliminaire!!!
un autre copié collé, et colle toi s'y cette fois:
En 1993, la terminologie juridique « mise en examen » succède à celle d’ « inculpation ». Le législateur souhaite alors effacer l'aspect péjoratif associé à cette notion, véritable condamnation médiatique avant l’heure dans laquelle se dissout la présomption d’innocence. Mais en pratique, qu’est-ce qu’une mise en examen ? Que disent les textes et comment l’expliquer concrètement ?
Premier problème : la loi ne donne aucune définition de la mise en examen. Formellement la mise en examen est tout autant une information donné à un mis en cause des faits qui lui sont officiellement reprochés qu’un placement de cette même personne sous un statut à la fois coercitif et protecteur. Coercitif car le mis en examen pourra faire l’objet de mesures de contraintes (contrôle judicaire, obligation de répondre aux convocations, détention provisoire dans le pire des cas si le juge des libertés et de la détention le décide), protecteur, parce qu'il lui octroie des droits lui permettant de tenter d'influer sur l'enquête (demande de réalisation d'actes d'investigations, d'interrogatoires, d'expertises, de confrontations etc...)
L’article 80-1 du code de procédure pénale énonce qu’ « à peine de nullité, le juge d'instruction ne peut mettre en examen que les personnes à l'encontre desquelles il existe des indices graves ou concordants rendant vraisemblable qu'elles aient pu participer, comme auteur ou comme complice, à la commission des infractions dont il est saisi. »
Des indices graves ou concordants nous dit ce texte : à ce stade, on ne peut que constater que c’est l’institution même de l’information judiciaire qui pose difficulté dès lors que cette notion fait dès le départ planer l’idée d’une implication sur la personne entendue…
De plus la rédaction même du texte rend particulièrement aisé la mise en examen d’une personne. Le basculement de vie qu’évoquent souvent les personnes ayant eu à vivre un tel événement et ses conséquences possibles sur la liberté découle très souvent de cette immixtion brutale et finalement pas très compliqué du juge dans votre vie.
Le mis en examen peut contester ce statut et faire appel de la décision du juge. C’est en pratique presque inutile. Dans le meilleur des cas cela abouti à obtenir le statut de témoin assisté, notion vide de sens et très proche de celle de mis en examen. Donc, si on doit résumer les « avantages » de la mise en examen pour la personne mise en cause, on dira que c’est principalement la possibilité d’avoir accès au dossier et donc de savoir concrètement ce qui vous accuse, qui doit être retenue, puis la possibilité, limitée par le juge d'instruction, de demander la réalisation de certains actes.
En pratique et pour rester dans la vulgarisation de la notion, deux situations peuvent se présenter : le mis en cause (appelons-le comme ça bien que cette notion n’existe pas juridiquement) a été interpellé ou il est libre. Son avocat aura pu avoir accès au dossier d’enquête Il va ensuite s’entretenir avec son client à part, de manière confidentielle. Puis vient le moment de passer dans le fameux bureau du juge d’instruction.
Le juge est derrière son bureau, le où la greffièr(e) généralement assis(e) à un autre bureau attenant ou pas au sien. Face à lui, un écran mais pas de clavier, seul le greffier étant habilité à « retranscrire » les déclarations. En face du bureau, des chaises à destination de l’avocat et du « mis en cause ».
Le juge commence par se présenter puis vérifie l’état civil de la personne. Si la cette dernière est « déférée » (elle est présentée au Juge après interpellation) elle peut se taire, faire des déclarations spontanées, ou accepter un questionnement du juge. L'accord pour être interrogé ne peut alors être donné que si un avocat est présent. Cette obligation ne pèse pas sur le juge en cas de simple convocation, bien que certaines subtilités puissent parfois le conduire à proposer malgré tout cette option au mis en cause même dans ce cadre là.
C'est à l'issue de ce que l'on appelle "interrogatoire de première comparution" que la personne connaîtra son statut : mis en examen ou témoin assisté (celui-ci pouvant varier en cours de procédure).
Dans une enquête effectuée sous l’autorité du Procureur de la République, un suspect n’a pas accès aux procès-verbaux (bien qu’avec la réforme de la garde à vue les choses changent à ce niveau), il n’est pas habilité à demander la réalisation d’actes d’enquête, bref, il n’a guère de droits à faire valoir. Dès lors que l’enquête se poursuit sous le régime de l’information judiciaire, elle passe sous le contrôle du juge d’instruction et le mis en examen devient alors non plus un simple suspect, mais une vraie partie à l’enquête qu’il peut tenter d’orienter en fonction des éléments du dossier.
Une mise en examen, c’est donc l’octroi d’un statut qui vous autorise autant qu’il vous contraint : il vous autorise car il vous reconnaît le droit de participer à une enquête qui vous concerne. Il vous contraint car il emporte systématiquement ou presque des obligations pouvant aller jusqu’à la détention provisoire et qu’en tout état de cause il initie le processus qui peut avoir vocation à vous amener devant une juridiction répressive.
Re: les petits arrangements familiaux de Richard Ferrand
Posté : 31 mai 2017 07:45
par mic43121
Allora a écrit : Mickey a écrit : Et la présomption d'innocence, vous en faites quoi ?

ah oui je le demande aussi !!!
.. Fillon jugé par tout le monde et déclaré coupable
avant d'être jugé réellement
( pour rappel : une mise en examen ne veut pas dire déclaré coupable - juste qu'il y aura une enquête plus approfondie !)
mais Ferrand lui est déjà jugé et déclaré innocent avant toute enquête !
extraordinaire

ça s'appelle "l'effet Macron "

Fillon a été mis en examen….sa femme a dit devant des caméras quelle n'avait jamais travaillé pour son mari..
personne ne l'a vue a l'assemblé nationale…son boulot était fictif ..uniquement pour se mettre du fric dans la poche.;
Après il se défend il produit des "preuves " c'est son droit ..mais la mise en examen est réelle ..
Le cabinet noir

…..on n'en parle plus …c'est drôle non?
Pour Ferrant pas de passe droit il devrait laisser tomber et se retirer..sinon, c'est a Macron de le foutre dehors.
Mais surtout ne confond pas les deux affaires…
Ferrant c'est un conflit d'intérêt..mais in c'est malhonnête DEHORS..

.
Re: les petits arrangements familiaux de Richard Ferrand
Posté : 31 mai 2017 08:35
par tisiphoné
mic43121 a écrit : Allora a écrit :
ah oui je le demande aussi !!!
.. Fillon jugé par tout le monde et déclaré coupable
avant d'être jugé réellement
( pour rappel : une mise en examen ne veut pas dire déclaré coupable - juste qu'il y aura une enquête plus approfondie !)
mais Ferrand lui est déjà jugé et déclaré innocent avant toute enquête !
extraordinaire

ça s'appelle "l'effet Macron "

Fillon a été mis en examen….sa femme a dit devant des caméras quelle n'avait jamais travaillé pour son mari..
personne ne l'a vue a l'assemblé nationale…son boulot était fictif ..uniquement pour se mettre du fric dans la poche.;
Après il se défend il produit des "preuves " c'est son droit ..mais la mise en examen est réelle ..
Le cabinet noir

…..on n'en parle plus …c'est drôle non?
Pour Ferrant pas de passe droit il devrait laisser tomber et se retirer..sinon, c'est a Macron de le foutre dehors.
Mais surtout ne confond pas les deux affaires…
Ferrant c'est un conflit d'intérêt..mais in c'est malhonnête DEHORS..

.
mais je suis très contente moi, il n'aura pas fallu attendre très longtemps : faites ce que je dis pas ce que je fais !
ce gouvernement risque un sacré retour de manivelle, voilà ce qui arrive quand on proclame des principes et qu'on a plein de "taches"
bref, Macron c'est bidon !
le verdict viendra des urnes !
Re: les petits arrangements familiaux de Richard Ferrand
Posté : 31 mai 2017 09:20
par UBUROI
tisiphoné a écrit : mic43121 a écrit :
Fillon a été mis en examen….sa femme a dit devant des caméras quelle n'avait jamais travaillé pour son mari..
personne ne l'a vue a l'assemblé nationale…son boulot était fictif ..uniquement pour se mettre du fric dans la poche.;
Après il se défend il produit des "preuves " c'est son droit ..mais la mise en examen est réelle ..
Le cabinet noir

…..on n'en parle plus …c'est drôle non?
Pour Ferrant pas de passe droit il devrait laisser tomber et se retirer..sinon, c'est a Macron de le foutre dehors.
Mais surtout ne confond pas les deux affaires…
Ferrant c'est un conflit d'intérêt..mais in c'est malhonnête DEHORS..

.
mais je suis très contente moi, il n'aura pas fallu attendre très longtemps : faites ce que je dis pas ce que je fais !
ce gouvernement risque un sacré retour de manivelle, voilà ce qui arrive quand on proclame des principes et qu'on a plein de "taches"
bref, Macron c'est bidon !
le verdict viendra des urnes !
Macron par la bouche de son 1er ministre a dit qu'un MIS EN EXAMEN devra démissionner:
CLAIR et NET.
Par mise en examen on entend celle mise en oeuvre par la
Justice et non pas une supposée mise en examen populaire voire populiste ou pire" populassière"!
Comme je l'ai écrit ici, les premiers concernés
c'est ni vous ni moi, s'agissant d'une mutuelle qui relève du
DROIT PRIVE!, mais en premier lieu les
ADHERENTS: s'ils estiment que des actes de gestion concernant le centre de soins ont détériorés l'équilibre budgétaire de leur caisse, que les prestations artistiques de Mme FERRAND (après divorce!) étaient bidons, nulles à chier, trop chères, etc... qu'ils
saisissent un avocat pour actionner en justice.
En plus, les parquets n'estimant pas devoir intervenir en se fondant sur des règles de droit, dont la compétence pour le PNF, et l'absence d'incrimination pénale pour celui de Brest, et s'agissant alors que d'une démarche inquisitoire du peuple en mal de "morale" dont les contours mériteraient d'être quand même définies ( c'est quoi la morale en Corse et à Marseille ou à Brest?

)...
eh! bien aux urnes citoyens de Brest.
Quant à moi, tant qu'aucune mise en examen judiciaire n'est en jeu, je ne remettrai pas en cause ni Macron , ni Richard qui ont passé les ministres au crible avant leur nomination comme jamais cela n'avait été fait en préalable de nomination, montrant l'exemple à tous les autres tandems!
Re: les petits arrangements familiaux de Richard Ferrand
Posté : 31 mai 2017 09:27
par voileux
UBUROI a écrit : Allora a écrit :
ah oui je le demande aussi !!!
.. Fillon jugé par tout le monde et déclaré coupable
avant d'être jugé réellement
( pour rappel : une mise en examen ne veut pas dire déclaré coupable - juste qu'il y aura une enquête plus approfondie !)
mais Ferrand lui est déjà jugé et déclaré innocent avant toute enquête !
extraordinaire

ça s'appelle "l'effet Macron "

Tu ne comprends rien à rien Allora, désolé de te le répéter, pourtant je t'ai servi un post sur la question il y 2 mois!
Une mis en examen c'est l'ancienne "inculpation", et c'est plus grave que si aucune infraction pénale ne justifie l'ouverture d'une enquête préliminaire!!!
un autre copié collé, et colle toi s'y cette fois:
En 1993, la terminologie juridique « mise en examen » succède à celle d’ « inculpation ». Le législateur souhaite alors effacer l'aspect péjoratif associé à cette notion, véritable condamnation médiatique avant l’heure dans laquelle se dissout la présomption d’innocence. Mais en pratique, qu’est-ce qu’une mise en examen ? Que disent les textes et comment l’expliquer concrètement ?
Premier problème : la loi ne donne aucune définition de la mise en examen. Formellement la mise en examen est tout autant une information donné à un mis en cause des faits qui lui sont officiellement reprochés qu’un placement de cette même personne sous un statut à la fois coercitif et protecteur. Coercitif car le mis en examen pourra faire l’objet de mesures de contraintes (contrôle judicaire, obligation de répondre aux convocations, détention provisoire dans le pire des cas si le juge des libertés et de la détention le décide), protecteur, parce qu'il lui octroie des droits lui permettant de tenter d'influer sur l'enquête (demande de réalisation d'actes d'investigations, d'interrogatoires, d'expertises, de confrontations etc...)
L’article 80-1 du code de procédure pénale énonce qu’ « à peine de nullité, le juge d'instruction ne peut mettre en examen que les personnes à l'encontre desquelles il existe des indices graves ou concordants rendant vraisemblable qu'elles aient pu participer, comme auteur ou comme complice, à la commission des infractions dont il est saisi. »
Des indices graves ou concordants nous dit ce texte : à ce stade, on ne peut que constater que c’est l’institution même de l’information judiciaire qui pose difficulté dès lors que cette notion fait dès le départ planer l’idée d’une implication sur la personne entendue…
De plus la rédaction même du texte rend particulièrement aisé la mise en examen d’une personne. Le basculement de vie qu’évoquent souvent les personnes ayant eu à vivre un tel événement et ses conséquences possibles sur la liberté découle très souvent de cette immixtion brutale et finalement pas très compliqué du juge dans votre vie.
Le mis en examen peut contester ce statut et faire appel de la décision du juge. C’est en pratique presque inutile. Dans le meilleur des cas cela abouti à obtenir le statut de témoin assisté, notion vide de sens et très proche de celle de mis en examen. Donc, si on doit résumer les « avantages » de la mise en examen pour la personne mise en cause, on dira que c’est principalement la possibilité d’avoir accès au dossier et donc de savoir concrètement ce qui vous accuse, qui doit être retenue, puis la possibilité, limitée par le juge d'instruction, de demander la réalisation de certains actes.
En pratique et pour rester dans la vulgarisation de la notion, deux situations peuvent se présenter : le mis en cause (appelons-le comme ça bien que cette notion n’existe pas juridiquement) a été interpellé ou il est libre. Son avocat aura pu avoir accès au dossier d’enquête Il va ensuite s’entretenir avec son client à part, de manière confidentielle. Puis vient le moment de passer dans le fameux bureau du juge d’instruction.
Le juge est derrière son bureau, le où la greffièr(e) généralement assis(e) à un autre bureau attenant ou pas au sien. Face à lui, un écran mais pas de clavier, seul le greffier étant habilité à « retranscrire » les déclarations. En face du bureau, des chaises à destination de l’avocat et du « mis en cause ».
Le juge commence par se présenter puis vérifie l’état civil de la personne. Si la cette dernière est « déférée » (elle est présentée au Juge après interpellation) elle peut se taire, faire des déclarations spontanées, ou accepter un questionnement du juge. L'accord pour être interrogé ne peut alors être donné que si un avocat est présent. Cette obligation ne pèse pas sur le juge en cas de simple convocation, bien que certaines subtilités puissent parfois le conduire à proposer malgré tout cette option au mis en cause même dans ce cadre là.
C'est à l'issue de ce que l'on appelle "interrogatoire de première comparution" que la personne connaîtra son statut : mis en examen ou témoin assisté (celui-ci pouvant varier en cours de procédure).
Dans une enquête effectuée sous l’autorité du Procureur de la République, un suspect n’a pas accès aux procès-verbaux (bien qu’avec la réforme de la garde à vue les choses changent à ce niveau), il n’est pas habilité à demander la réalisation d’actes d’enquête, bref, il n’a guère de droits à faire valoir. Dès lors que l’enquête se poursuit sous le régime de l’information judiciaire, elle passe sous le contrôle du juge d’instruction et le mis en examen devient alors non plus un simple suspect, mais une vraie partie à l’enquête qu’il peut tenter d’orienter en fonction des éléments du dossier.
Une mise en examen, c’est donc l’octroi d’un statut qui vous autorise autant qu’il vous contraint : il vous autorise car il vous reconnaît le droit de participer à une enquête qui vous concerne. Il vous contraint car il emporte systématiquement ou presque des obligations pouvant aller jusqu’à la détention provisoire et qu’en tout état de cause il initie le processus qui peut avoir vocation à vous amener devant une juridiction répressive.
Thévenou et Cahusac étaient mis en examen , ils ont démissionné...Réponse de Ferrand ce matin( France BLEUE) je ne puis démissionner , j'handicaperai mon parti si près des élections...autre question d’éthique , comment un gouvernement peut il prétendre vouloir cumuler les mandats, en sachant que ministre c'est un mandat que jamais il n'exercera , son mandat de députés c'est en vue d'en mettre un autre , sous la bannière du premier... C'est proprement lamentable et Hypocrite à l'image de tous ces pourris
Re: les petits arrangements familiaux de Richard Ferrand
Posté : 31 mai 2017 09:54
par tisiphoné
UBUROI a écrit : tisiphoné a écrit :
mais je suis très contente moi, il n'aura pas fallu attendre très longtemps : faites ce que je dis pas ce que je fais !
ce gouvernement risque un sacré retour de manivelle, voilà ce qui arrive quand on proclame des principes et qu'on a plein de "taches"
bref, Macron c'est bidon !
le verdict viendra des urnes !
Macron par la bouche de son 1er ministre a dit qu'un MIS EN EXAMEN devra démissionner:
CLAIR et NET.
Par mise en examen on entend celle mise en oeuvre par la
Justice et non pas une supposée mise en examen populaire voire populiste ou pire" populassière"!
Comme je l'ai écrit ici, les premiers concernés
c'est ni vous ni moi, s'agissant d'une mutuelle qui relève du
DROIT PRIVE!, mais en premier lieu les
ADHERENTS: s'ils estiment que des actes de gestion concernant le centre de soins ont détériorés l'équilibre budgétaire de leur caisse, que les prestations artistiques de Mme FERRAND (après divorce!) étaient bidons, nulles à chier, trop chères, etc... qu'ils
saisissent un avocat pour actionner en justice.
En plus, les parquets n'estimant pas devoir intervenir en se fondant sur des règles de droit, dont la compétence pour le PNF, et l'absence d'incrimination pénale pour celui de Brest, et s'agissant alors que d'une démarche inquisitoire du peuple en mal de "morale" dont les contours mériteraient d'être quand même définies ( c'est quoi la morale en Corse et à Marseille ou à Brest?

)...
eh! bien aux urnes citoyens de Brest.
Quant à moi, tant qu'aucune mise en examen judiciaire n'est en jeu, je ne remettrai pas en cause ni Macron , ni Richard qui ont passé les ministres au crible avant leur nomination comme jamais cela n'avait été fait en préalable de nomination, montrant l'exemple à tous les autres tandems!
on voit que tu aimes ça, t'inquiète tu vas être servi avec ce gouvernement

Re: les petits arrangements familiaux de Richard Ferrand
Posté : 31 mai 2017 12:49
par oups
Donc , si un ministre mis en examen doit demissionner selon le premier ministre , Mr Bayrou y doit se casser , c'est ca ?
Si Pujadas avait pose la question , pete qu'on aurait eu une reponse interessante , mais non , tant pis !
Affaire Ferrand: «On se rend compte que rien n’a changé... C
Posté : 31 mai 2017 18:23
par Torapamavoix
Affaire Ferrand: «On se rend compte que rien n’a changé... C’est devenu intolérable»
Le vice-président de l’association anticorruption Anticor explique pourquoi l’affaire Ferrand, qui n’est pas condamnable sur le plan juridique, interroge la moralité des politiques…
http://www.20minutes.fr/elections/20779 ... ntolerable
Re: Affaire Ferrand: «On se rend compte que rien n’a changé... C
Posté : 31 mai 2017 18:26
par Torapamavoix
La moralisation de la politique ne semble pas un sujet assez noble, pour tous les moralisateur macronistes de ce forum
Re: Affaire Ferrand: «On se rend compte que rien n’a changé... C
Posté : 31 mai 2017 19:23
par Allora
et oui bcp de fans de Macron ici

....même Victor semble macronisé
Fillon : c'était légal mais immoral et il sera jugé
Les ministres de Macron : c'est légal mais comme c'est bientôt fini tout ça (?) avec la nouvelle loi de moralisation
pas la peine de regarder le passé ...faut pas en faire un plat.
Re: Affaire Ferrand: «On se rend compte que rien n’a changé... C
Posté : 31 mai 2017 19:24
par Fonck1
la loi c'est la loi.
il a le droit de le faire.
le reste c'est de la

.
Re: Affaire Ferrand: «On se rend compte que rien n’a changé... C
Posté : 31 mai 2017 19:26
par Allora
donc pareil pour Fillon .. c'était légal ses gosses et sa femme embauchés et payés