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Re: Aggravation du racisme anti-musulman en France pour l'année 2019.

Posté : 11 novembre 2020 14:02
par gare au gorille
Fonck1 a écrit : 11 novembre 2020 09:51
gare au gorille a écrit : 10 novembre 2020 18:30


Boff, tu sais te faire fusiller par un nazi ou décapiter par un islamiste, la distinction ne saute pas aux yeux et il y a bien entre les deux idéologies quelques petits points communs tragiques.
tout a fait, la différence entre les êtres humain, qu'elle soit religieuse, de couleur de peau, de race ou autre, toujours la séparation des gens par un caractère commun à plusieurs.
mais c'est quand même ce que l'on prône dans ton parti non?

Et t'en es encore la ??
Mon parti ne différencie pas les gens ni sur leur "race", ni leur couleur de peau, ni même leur religion. Il lutte simplement contre ceux qui veulent communautariser les gens, ceux qui veulent à tout prix mettre leurs "différences" en avant.
Peu importe qu'un mec soit noir ou blanc s'il aime et respecte la France des ancêtres qui n'étaient pas les siens mais qu'il a choisi. C'était d'ailleurs le parcours de mes parents venus d'Italie et qui m'ont donné un prénom Français en m'expliquant depuis toujours le choix qu'ils ont fait une fois pour toute.
Le RN est surement vieux jeu, et continue de penser que l'assimilation était un but préférable au communautarisme et à la partition du pays.
C'est d'ailleurs pour ces raisons que depuis si longtemps nous dénonçons la folie de cette immigration en masse de ces 30 ou 40 dernières années qui nous emmène des flots de population totalement étrangère à nos us et coutumes et qui tout naturellement par le nombre se communautarise et nous entraine vers la partition du pays. Avec pour perspectives la déclarations de l'ex ministre de l'intérieur de Macron.

Re: Aggravation du racisme anti-musulman en France pour l'année 2019.

Posté : 11 novembre 2020 14:22
par bernard-de-toulouse
Aggravation du racisme anti-musulman en France pour l'année 2019.

Sinon pour 2020 , cela s'arrange ?

Re: Aggravation du racisme anti-musulman en France pour l'année 2019.

Posté : 11 novembre 2020 15:33
par oups
En fait , contrairement a ce que dit le titre du fil , ce sont les plaintes qui sont en augmentation :twisted: Pour ce qui est des actes islamophobes .....
Certains porteront plainte pour le vol d'un velo tout moisi a 100 balles et d'autres ne le feront pas pour deux tres jolis a 1000..Alors le nbre de plaintes :siffle:
L'ot' jour au supermarché ya une dame scotchée a son telephone qui campait devant le dentifrice , je lui demandé de bouger afin d'acceder au rayon , furax elle m'engueule en me disant que c'est parce qu'elle etait noire que j'lui demandai de bouger ......en fait j'voulez juste du dentifrice et elle se plaindre :(

Re: Aggravation du racisme anti-musulman en France pour l'année 2019.

Posté : 11 novembre 2020 16:34
par danielle49
Juste une question si vous permettez : les tètes décapitées font elles du racisme anti-musulman ? Ce serait un comble, dans l'affirmative. ;)

Re: Aggravation du racisme anti-musulman en France pour l'année 2019.

Posté : 11 novembre 2020 17:04
par fleur2jasmin
oldeagle a écrit : 11 novembre 2020 09:19
fleur2jasmin a écrit : 10 novembre 2020 20:13

C’est le problème de l’utilisation des mots qui ont un sens ! Ceux qui tuent sont des terroristes POINT.

Les Musulmans sont des gens PACIFIQUES dans leur grande, écrasante majorité !
Évitons ce genre d’amalgame svp et mon message s’adresse à Mic plus particulièrement.
Un musulman noir, c'est un bon musulman, mais un musulman arabe en est un mauvais.
Tout es mauvais chez les arabo-maghrébins.


C'est eux qui discréditent par leur inculture l'islam et cette religion.
Cette religion est effectivement pacifique. Mais beaucoup se convertisse sans connaître la religion. Ce sont des esprits faibles. Qui ont une interprétation fausse de l'islam.

Il faut que, à commencer par vous, vous écoutiez Mohamed Al Issa qui est le secrétaire générale de la lim (ligue islamique mondiale) et qui a un discours très pacifique et raisonnable et qui explique très bien que les connards qui ont décapité Paty ou attaquer l'église à Nice, sont des malades psychologiques incultes.

Mohamed Al Issa est le "pape" des musulmans !
Vous êtes la définition même du racisme vous l’illustrez parfaitement !

Re: Aggravation du racisme anti-musulman en France pour l'année 2019.

Posté : 11 novembre 2020 17:05
par fleur2jasmin
Fonck1 a écrit : 11 novembre 2020 09:44
Once a écrit : 10 novembre 2020 17:01 À mon modeste avis, la vérité est qu'une grande partie de la France lambda ressent peu d'affinités avec le monde arabe et encore moins avec l'islam. Sauf en ce qui concerne le plan exotique bien sûr comme en témoigne par exemple l'intérêt touristique pour certaines villes et sites du Maroc et de la Tunisie.
sauf peut être pour venir construire routes et maisons en france que les locaux ne veulent pas faire peut être, car métier avilissants et trop dur....
Eh oui, excellente remarque.

Re: Aggravation du racisme anti-musulman en France pour l'année 2019.

Posté : 11 novembre 2020 17:06
par fleur2jasmin
oups a écrit : 11 novembre 2020 15:33 En fait , contrairement a ce que dit le titre du fil , ce sont les plaintes qui sont en augmentation :twisted: Pour ce qui est des actes islamophobes .....
Certains porteront plainte pour le vol d'un velo tout moisi a 100 balles et d'autres ne le feront pas pour deux tres jolis a 1000..Alors le nbre de plaintes :siffle:
L'ot' jour au supermarché ya une dame scotchée a son telephone qui campait devant le dentifrice , je lui demandé de bouger afin d'acceder au rayon , furax elle m'engueule en me disant que c'est parce qu'elle etait noire que j'lui demandai de bouger ......en fait j'voulez juste du dentifrice et elle se plaindre :(
Ça va aller, faut vous en remettre... ^ ^

Re: Aggravation du racisme anti-musulman en France pour l'année 2019.

Posté : 11 novembre 2020 17:08
par fleur2jasmin
Pour rester dans la continuité du sujet :

DISCRIMINATIONS DES PERSONNES MUSULMANES : LES AUTORITÉS FRANÇAISES DOIVENT RÉAGIR !

Attaque d’une mosquée à Bayonne, humiliation d’une femme portant un foulard, multiplication des propos discriminatoires… l’hostilité ambiante envers les personnes musulmanes ne cesse de s’amplifier. Il est temps que les autorités françaises réagissent.

Ces dernières semaines, en France, ont été marquées par un climat particulièrement hostile et par des discours discriminatoires à l’égard des personnes musulmanes. Ces tensions ont atteint un point culminant avec la récente attaque d’une mosquée à Bayonne, où deux personnes ont été grièvement blessées.
Nous demandons aux autorités françaises de veiller à ce que les personnes musulmanes ne soient pas présentées comme un groupe suspect en pointant la pratique d’une religion, pourtant protégée par la loi, comme un risque sécuritaire.
Un tel discours fait peser sur les personnes visées un sentiment de suspicion et de rejet. Surtout, il encourage la montée d’actes stigmatisants ou discriminatoires et les violations de leurs droits fondamentaux.
Le ministre de l’Intérieur, lors de son audition du 8 octobre dernier devant la commission des lois de l’Assemblée nationale, a dressé une liste de « signaux faibles de radicalisation ». Celle-ci comportait des pratiques et des signes d’apparence physique protégés par la liberté de religion. Ces mêmes « signaux faibles » ont déjà été largement utilisés dans le cadre de la lutte anti-terroriste ces dernières années et ont eu un impact discriminatoire contre les personnes musulmanes. Cette même liste a été utilisée par l’Université de Cergy-Pontoise dans une « fiche de remontée des signaux faibles », rapidement retirée.
Par ailleurs, après qu’un élu local du Rassemblement national a tenu publiquement des propos discriminatoires humiliants envers une femme portant un foulard dans le cadre d’une sortie scolaire, le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, déclarait que « le voile n’est pas souhaitable dans notre société », un propos stigmatisant et fondé sur une image stéréotypée selon laquelle les femmes musulmanes qui portent le foulard y seraient nécessairement contraintes. Cette déclaration n’a par la suite aucunement été dénoncée par le gouvernement.
Le 29 octobre 2019, une proposition de loi visant à exclure des sorties scolaires les personnes qui portent « des signes religieux ostensibles » a été votée par le Sénat. Le ministre de l’Éducation nationale a exprimé l’opposition du gouvernement à cette proposition de loi, tout en réitérant que le voile n’était « pas interdit, mais pas souhaitable ». Sans réserve, nous condamnons cette proposition de loi ! Si elle venait à entrer en vigueur, une telle interdiction serait contraire au droit international relatif aux droits humains, qui prévoit que toute personne doit pouvoir manifester librement sa religion.
Dans ce contexte délétère, les responsables politiques français, à l’échelle nationale et locale, doivent s’abstenir de tenir des propos qui stigmatisent les personnes musulmanes. Bien au contraire, leur devoir est de garantir la protection des personnes contre toutes formes de discrimination dans tous les domaines, y compris celles liées à la religion ou aux convictions.
Nous appelons les autorités françaises à prendre leurs responsabilités et à mettre en place de véritables politiques ciblées de lutte contre les discriminations et contre les propos d’incitation à la discrimination, l’hostilité ou la violence envers les personnes musulmanes.
Nous dénonçons régulièrement les discriminations et les restrictions de droits auxquelles se trouve exposée une partie de la population en raison de ses pratiques religieuses réelles ou supposées.
Ainsi, notamment depuis l’état d’urgence puis l’introduction de la loi du 30 octobre 2017 « renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme », les mesures anti-terroristes, souvent prises à partir de ces mêmes « signaux faibles de radicalisation », ont eu un impact discriminatoire à l’encontre de personnes musulmanes.
Nous avons également manifesté notre opposition aux lois discriminatoires interdisant le port de symboles et de vêtements religieux. Ces lois sont en effet une violation de la liberté de religion et d’expression et contreviennent au droit international.

https://www.amnesty.fr/discriminations/ ... lmans-stop

Re: Aggravation du racisme anti-musulman en France pour l'année 2019.

Posté : 11 novembre 2020 17:15
par gare au gorille
fleur2jasmin a écrit : 11 novembre 2020 17:08 Pour rester dans la continuité du sujet :

DISCRIMINATIONS DES PERSONNES MUSULMANES : LES AUTORITÉS FRANÇAISES DOIVENT RÉAGIR !

Attaque d’une mosquée à Bayonne, humiliation d’une femme portant un foulard, multiplication des propos discriminatoires… l’hostilité ambiante envers les personnes musulmanes ne cesse de s’amplifier. Il est temps que les autorités françaises réagissent.

Ces dernières semaines, en France, ont été marquées par un climat particulièrement hostile et par des discours discriminatoires à l’égard des personnes musulmanes. Ces tensions ont atteint un point culminant avec la récente attaque d’une mosquée à Bayonne, où deux personnes ont été grièvement blessées.
Nous demandons aux autorités françaises de veiller à ce que les personnes musulmanes ne soient pas présentées comme un groupe suspect en pointant la pratique d’une religion, pourtant protégée par la loi, comme un risque sécuritaire.
Un tel discours fait peser sur les personnes visées un sentiment de suspicion et de rejet. Surtout, il encourage la montée d’actes stigmatisants ou discriminatoires et les violations de leurs droits fondamentaux.
Le ministre de l’Intérieur, lors de son audition du 8 octobre dernier devant la commission des lois de l’Assemblée nationale, a dressé une liste de « signaux faibles de radicalisation ». Celle-ci comportait des pratiques et des signes d’apparence physique protégés par la liberté de religion. Ces mêmes « signaux faibles » ont déjà été largement utilisés dans le cadre de la lutte anti-terroriste ces dernières années et ont eu un impact discriminatoire contre les personnes musulmanes. Cette même liste a été utilisée par l’Université de Cergy-Pontoise dans une « fiche de remontée des signaux faibles », rapidement retirée.
Par ailleurs, après qu’un élu local du Rassemblement national a tenu publiquement des propos discriminatoires humiliants envers une femme portant un foulard dans le cadre d’une sortie scolaire, le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, déclarait que « le voile n’est pas souhaitable dans notre société », un propos stigmatisant et fondé sur une image stéréotypée selon laquelle les femmes musulmanes qui portent le foulard y seraient nécessairement contraintes. Cette déclaration n’a par la suite aucunement été dénoncée par le gouvernement.
Le 29 octobre 2019, une proposition de loi visant à exclure des sorties scolaires les personnes qui portent « des signes religieux ostensibles » a été votée par le Sénat. Le ministre de l’Éducation nationale a exprimé l’opposition du gouvernement à cette proposition de loi, tout en réitérant que le voile n’était « pas interdit, mais pas souhaitable ». Sans réserve, nous condamnons cette proposition de loi ! Si elle venait à entrer en vigueur, une telle interdiction serait contraire au droit international relatif aux droits humains, qui prévoit que toute personne doit pouvoir manifester librement sa religion.
Dans ce contexte délétère, les responsables politiques français, à l’échelle nationale et locale, doivent s’abstenir de tenir des propos qui stigmatisent les personnes musulmanes. Bien au contraire, leur devoir est de garantir la protection des personnes contre toutes formes de discrimination dans tous les domaines, y compris celles liées à la religion ou aux convictions.
Nous appelons les autorités françaises à prendre leurs responsabilités et à mettre en place de véritables politiques ciblées de lutte contre les discriminations et contre les propos d’incitation à la discrimination, l’hostilité ou la violence envers les personnes musulmanes.
Nous dénonçons régulièrement les discriminations et les restrictions de droits auxquelles se trouve exposée une partie de la population en raison de ses pratiques religieuses réelles ou supposées.
Ainsi, notamment depuis l’état d’urgence puis l’introduction de la loi du 30 octobre 2017 « renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme », les mesures anti-terroristes, souvent prises à partir de ces mêmes « signaux faibles de radicalisation », ont eu un impact discriminatoire à l’encontre de personnes musulmanes.
Nous avons également manifesté notre opposition aux lois discriminatoires interdisant le port de symboles et de vêtements religieux. Ces lois sont en effet une violation de la liberté de religion et d’expression et contreviennent au droit international.

https://www.amnesty.fr/discriminations/ ... lmans-stop



Il y a aussi un autre discours..

https://dl-mail.ymail.com/ws/download/m ... gc5_eQwIX-

Re: Aggravation du racisme anti-musulman en France pour l'année 2019.

Posté : 11 novembre 2020 17:49
par Corvo
gare au gorille a écrit : 11 novembre 2020 17:15
fleur2jasmin a écrit : 11 novembre 2020 17:08 Pour rester dans la continuité du sujet :

DISCRIMINATIONS DES PERSONNES MUSULMANES : LES AUTORITÉS FRANÇAISES DOIVENT RÉAGIR !

Attaque d’une mosquée à Bayonne, humiliation d’une femme portant un foulard, multiplication des propos discriminatoires… l’hostilité ambiante envers les personnes musulmanes ne cesse de s’amplifier. Il est temps que les autorités françaises réagissent.

Ces dernières semaines, en France, ont été marquées par un climat particulièrement hostile et par des discours discriminatoires à l’égard des personnes musulmanes. Ces tensions ont atteint un point culminant avec la récente attaque d’une mosquée à Bayonne, où deux personnes ont été grièvement blessées.
Nous demandons aux autorités françaises de veiller à ce que les personnes musulmanes ne soient pas présentées comme un groupe suspect en pointant la pratique d’une religion, pourtant protégée par la loi, comme un risque sécuritaire.
Un tel discours fait peser sur les personnes visées un sentiment de suspicion et de rejet. Surtout, il encourage la montée d’actes stigmatisants ou discriminatoires et les violations de leurs droits fondamentaux.
Le ministre de l’Intérieur, lors de son audition du 8 octobre dernier devant la commission des lois de l’Assemblée nationale, a dressé une liste de « signaux faibles de radicalisation ». Celle-ci comportait des pratiques et des signes d’apparence physique protégés par la liberté de religion. Ces mêmes « signaux faibles » ont déjà été largement utilisés dans le cadre de la lutte anti-terroriste ces dernières années et ont eu un impact discriminatoire contre les personnes musulmanes. Cette même liste a été utilisée par l’Université de Cergy-Pontoise dans une « fiche de remontée des signaux faibles », rapidement retirée.
Par ailleurs, après qu’un élu local du Rassemblement national a tenu publiquement des propos discriminatoires humiliants envers une femme portant un foulard dans le cadre d’une sortie scolaire, le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, déclarait que « le voile n’est pas souhaitable dans notre société », un propos stigmatisant et fondé sur une image stéréotypée selon laquelle les femmes musulmanes qui portent le foulard y seraient nécessairement contraintes. Cette déclaration n’a par la suite aucunement été dénoncée par le gouvernement.
Le 29 octobre 2019, une proposition de loi visant à exclure des sorties scolaires les personnes qui portent « des signes religieux ostensibles » a été votée par le Sénat. Le ministre de l’Éducation nationale a exprimé l’opposition du gouvernement à cette proposition de loi, tout en réitérant que le voile n’était « pas interdit, mais pas souhaitable ». Sans réserve, nous condamnons cette proposition de loi ! Si elle venait à entrer en vigueur, une telle interdiction serait contraire au droit international relatif aux droits humains, qui prévoit que toute personne doit pouvoir manifester librement sa religion.
Dans ce contexte délétère, les responsables politiques français, à l’échelle nationale et locale, doivent s’abstenir de tenir des propos qui stigmatisent les personnes musulmanes. Bien au contraire, leur devoir est de garantir la protection des personnes contre toutes formes de discrimination dans tous les domaines, y compris celles liées à la religion ou aux convictions.
Nous appelons les autorités françaises à prendre leurs responsabilités et à mettre en place de véritables politiques ciblées de lutte contre les discriminations et contre les propos d’incitation à la discrimination, l’hostilité ou la violence envers les personnes musulmanes.
Nous dénonçons régulièrement les discriminations et les restrictions de droits auxquelles se trouve exposée une partie de la population en raison de ses pratiques religieuses réelles ou supposées.
Ainsi, notamment depuis l’état d’urgence puis l’introduction de la loi du 30 octobre 2017 « renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme », les mesures anti-terroristes, souvent prises à partir de ces mêmes « signaux faibles de radicalisation », ont eu un impact discriminatoire à l’encontre de personnes musulmanes.
Nous avons également manifesté notre opposition aux lois discriminatoires interdisant le port de symboles et de vêtements religieux. Ces lois sont en effet une violation de la liberté de religion et d’expression et contreviennent au droit international.

https://www.amnesty.fr/discriminations/ ... lmans-stop



Il y a aussi un autre discours..

https://dl-mail.ymail.com/ws/download/m ... gc5_eQwIX-
Super votre lien ! :super:
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C'est en arabe ? :siffle:

Re: Aggravation du racisme anti-musulman en France pour l'année 2019.

Posté : 11 novembre 2020 17:54
par gare au gorille
Le lien marche quand je clique dessus. Après, je n'en sais pas plus que ça.

Re: Aggravation du racisme anti-musulman en France pour l'année 2019.

Posté : 11 novembre 2020 18:52
par papibilou
fleur2jasmin a écrit : 11 novembre 2020 17:08 Pour rester dans la continuité du sujet :

DISCRIMINATIONS DES PERSONNES MUSULMANES : LES AUTORITÉS FRANÇAISES DOIVENT RÉAGIR !

Attaque d’une mosquée à Bayonne, humiliation d’une femme portant un foulard, multiplication des propos discriminatoires… l’hostilité ambiante envers les personnes musulmanes ne cesse de s’amplifier. Il est temps que les autorités françaises réagissent.

Ces dernières semaines, en France, ont été marquées par un climat particulièrement hostile et par des discours discriminatoires à l’égard des personnes musulmanes. Ces tensions ont atteint un point culminant avec la récente attaque d’une mosquée à Bayonne, où deux personnes ont été grièvement blessées.
Nous demandons aux autorités françaises de veiller à ce que les personnes musulmanes ne soient pas présentées comme un groupe suspect en pointant la pratique d’une religion, pourtant protégée par la loi, comme un risque sécuritaire.
Un tel discours fait peser sur les personnes visées un sentiment de suspicion et de rejet. Surtout, il encourage la montée d’actes stigmatisants ou discriminatoires et les violations de leurs droits fondamentaux.
Le ministre de l’Intérieur, lors de son audition du 8 octobre dernier devant la commission des lois de l’Assemblée nationale, a dressé une liste de « signaux faibles de radicalisation ». Celle-ci comportait des pratiques et des signes d’apparence physique protégés par la liberté de religion. Ces mêmes « signaux faibles » ont déjà été largement utilisés dans le cadre de la lutte anti-terroriste ces dernières années et ont eu un impact discriminatoire contre les personnes musulmanes. Cette même liste a été utilisée par l’Université de Cergy-Pontoise dans une « fiche de remontée des signaux faibles », rapidement retirée.
Par ailleurs, après qu’un élu local du Rassemblement national a tenu publiquement des propos discriminatoires humiliants envers une femme portant un foulard dans le cadre d’une sortie scolaire, le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, déclarait que « le voile n’est pas souhaitable dans notre société », un propos stigmatisant et fondé sur une image stéréotypée selon laquelle les femmes musulmanes qui portent le foulard y seraient nécessairement contraintes. Cette déclaration n’a par la suite aucunement été dénoncée par le gouvernement.
Le 29 octobre 2019, une proposition de loi visant à exclure des sorties scolaires les personnes qui portent « des signes religieux ostensibles » a été votée par le Sénat. Le ministre de l’Éducation nationale a exprimé l’opposition du gouvernement à cette proposition de loi, tout en réitérant que le voile n’était « pas interdit, mais pas souhaitable ». Sans réserve, nous condamnons cette proposition de loi ! Si elle venait à entrer en vigueur, une telle interdiction serait contraire au droit international relatif aux droits humains, qui prévoit que toute personne doit pouvoir manifester librement sa religion.
Dans ce contexte délétère, les responsables politiques français, à l’échelle nationale et locale, doivent s’abstenir de tenir des propos qui stigmatisent les personnes musulmanes. Bien au contraire, leur devoir est de garantir la protection des personnes contre toutes formes de discrimination dans tous les domaines, y compris celles liées à la religion ou aux convictions.
Nous appelons les autorités françaises à prendre leurs responsabilités et à mettre en place de véritables politiques ciblées de lutte contre les discriminations et contre les propos d’incitation à la discrimination, l’hostilité ou la violence envers les personnes musulmanes.
Nous dénonçons régulièrement les discriminations et les restrictions de droits auxquelles se trouve exposée une partie de la population en raison de ses pratiques religieuses réelles ou supposées.
Ainsi, notamment depuis l’état d’urgence puis l’introduction de la loi du 30 octobre 2017 « renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme », les mesures anti-terroristes, souvent prises à partir de ces mêmes « signaux faibles de radicalisation », ont eu un impact discriminatoire à l’encontre de personnes musulmanes.
Nous avons également manifesté notre opposition aux lois discriminatoires interdisant le port de symboles et de vêtements religieux. Ces lois sont en effet une violation de la liberté de religion et d’expression et contreviennent au droit international.

https://www.amnesty.fr/discriminations/ ... lmans-stop
Remettons les choses à leur juste place. D'abord oublions l'octogénaire dérangé qui a tiré à la mosquée de Bayonne. Ancien du FN, il n'avait manifestement pas toutes ses neurones en place.
Néanmoins sachons comprendre ce que signifient les actes anti musulmans: ces actes sont des cadeaux aux fondamentalistes musulmans qui n'en demandent pas plus et peuvent amener à eux les musulmans modérés pacifiques, apeurés par la violence à leur encontre.
Quant à l'opposition d'Amnesty à l'interdiction du foulard, elle ne m'étonne nullement d'un organisme souvent assimilable à l'islamo-gauchisme. Cette organisation fait partie des idiots utiles qui favorisent l'entrisme de l'islamisme. Sur le sujet du foulard, j'ai posté un article rappelant la lutte désespérée et désespérante de femmes en Iran. J'en conseille la lecture.

Re: Aggravation du racisme anti-musulman en France pour l'année 2019.

Posté : 11 novembre 2020 18:55
par stirnersept9
Victor a écrit : 10 novembre 2020 18:21
stirnersept9 a écrit : 10 novembre 2020 18:11

C'est du même truc que le mot islamophobie.

Phobie est une peur. Ne pas être d'accord avec la secte mondialisée ne signifie pas que l'on en a peur.
Beaucoup n'ont pas peur de cette idéologie nazi.
L'islamisme n'a rien à voir avec le nazisme.
Le nazisme était basé sur des considérations raciales. Les races supérieures et les races inférieures. Avec la race arienne comme la race la plus supérieure.

Rien de tel dans l'islamisme. L'islamisme cherche à imposer un islam radical (avec la charia appliquée à la lettre) à l'ensemble de la planète. Sans distinction de races.
Coran, sourate 3, verset 139 : « Ne perdez pas courage, ne vous affligez pas alors que vous êtes les supérieurs, si vous êtes de vrais croyants. »

Coran, sourate 3, verset 110 : « Vous êtes la meilleure communauté suscitée chez les hommes ;

L'islamonazisme procède selon les mêmes lois.
Non pas en fonction des races, mais en fonction des croyances.

Quand je lis QUE les musulmans se pensent supérieurs
et bien je me méfie.

D'ailleurs Hitler les appréciait beaucoup et détestait les cathos.

Re: Aggravation du racisme anti-musulman en France pour l'année 2019.

Posté : 11 novembre 2020 18:56
par Fonck1
papibilou a écrit : 11 novembre 2020 18:52
fleur2jasmin a écrit : 11 novembre 2020 17:08 Pour rester dans la continuité du sujet :

DISCRIMINATIONS DES PERSONNES MUSULMANES : LES AUTORITÉS FRANÇAISES DOIVENT RÉAGIR !

Attaque d’une mosquée à Bayonne, humiliation d’une femme portant un foulard, multiplication des propos discriminatoires… l’hostilité ambiante envers les personnes musulmanes ne cesse de s’amplifier. Il est temps que les autorités françaises réagissent.

Ces dernières semaines, en France, ont été marquées par un climat particulièrement hostile et par des discours discriminatoires à l’égard des personnes musulmanes. Ces tensions ont atteint un point culminant avec la récente attaque d’une mosquée à Bayonne, où deux personnes ont été grièvement blessées.
Nous demandons aux autorités françaises de veiller à ce que les personnes musulmanes ne soient pas présentées comme un groupe suspect en pointant la pratique d’une religion, pourtant protégée par la loi, comme un risque sécuritaire.
Un tel discours fait peser sur les personnes visées un sentiment de suspicion et de rejet. Surtout, il encourage la montée d’actes stigmatisants ou discriminatoires et les violations de leurs droits fondamentaux.
Le ministre de l’Intérieur, lors de son audition du 8 octobre dernier devant la commission des lois de l’Assemblée nationale, a dressé une liste de « signaux faibles de radicalisation ». Celle-ci comportait des pratiques et des signes d’apparence physique protégés par la liberté de religion. Ces mêmes « signaux faibles » ont déjà été largement utilisés dans le cadre de la lutte anti-terroriste ces dernières années et ont eu un impact discriminatoire contre les personnes musulmanes. Cette même liste a été utilisée par l’Université de Cergy-Pontoise dans une « fiche de remontée des signaux faibles », rapidement retirée.
Par ailleurs, après qu’un élu local du Rassemblement national a tenu publiquement des propos discriminatoires humiliants envers une femme portant un foulard dans le cadre d’une sortie scolaire, le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, déclarait que « le voile n’est pas souhaitable dans notre société », un propos stigmatisant et fondé sur une image stéréotypée selon laquelle les femmes musulmanes qui portent le foulard y seraient nécessairement contraintes. Cette déclaration n’a par la suite aucunement été dénoncée par le gouvernement.
Le 29 octobre 2019, une proposition de loi visant à exclure des sorties scolaires les personnes qui portent « des signes religieux ostensibles » a été votée par le Sénat. Le ministre de l’Éducation nationale a exprimé l’opposition du gouvernement à cette proposition de loi, tout en réitérant que le voile n’était « pas interdit, mais pas souhaitable ». Sans réserve, nous condamnons cette proposition de loi ! Si elle venait à entrer en vigueur, une telle interdiction serait contraire au droit international relatif aux droits humains, qui prévoit que toute personne doit pouvoir manifester librement sa religion.
Dans ce contexte délétère, les responsables politiques français, à l’échelle nationale et locale, doivent s’abstenir de tenir des propos qui stigmatisent les personnes musulmanes. Bien au contraire, leur devoir est de garantir la protection des personnes contre toutes formes de discrimination dans tous les domaines, y compris celles liées à la religion ou aux convictions.
Nous appelons les autorités françaises à prendre leurs responsabilités et à mettre en place de véritables politiques ciblées de lutte contre les discriminations et contre les propos d’incitation à la discrimination, l’hostilité ou la violence envers les personnes musulmanes.
Nous dénonçons régulièrement les discriminations et les restrictions de droits auxquelles se trouve exposée une partie de la population en raison de ses pratiques religieuses réelles ou supposées.
Ainsi, notamment depuis l’état d’urgence puis l’introduction de la loi du 30 octobre 2017 « renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme », les mesures anti-terroristes, souvent prises à partir de ces mêmes « signaux faibles de radicalisation », ont eu un impact discriminatoire à l’encontre de personnes musulmanes.
Nous avons également manifesté notre opposition aux lois discriminatoires interdisant le port de symboles et de vêtements religieux. Ces lois sont en effet une violation de la liberté de religion et d’expression et contreviennent au droit international.

https://www.amnesty.fr/discriminations/ ... lmans-stop
Remettons les choses à leur juste place. D'abord oublions l'octogénaire dérangé qui a tiré à la mosquée de Bayonne. Ancien du FN, il n'avait manifestement pas toutes ses neurones en place.
le problème, c'est qu'il n'est pas le seul.
heureusement que ce pays n'est pas armé.

Re: Aggravation du racisme anti-musulman en France pour l'année 2019.

Posté : 11 novembre 2020 18:58
par Fonck1
stirnersept9 a écrit : 11 novembre 2020 18:55
Victor a écrit : 10 novembre 2020 18:21
L'islamisme n'a rien à voir avec le nazisme.
Le nazisme était basé sur des considérations raciales. Les races supérieures et les races inférieures. Avec la race arienne comme la race la plus supérieure.

Rien de tel dans l'islamisme. L'islamisme cherche à imposer un islam radical (avec la charia appliquée à la lettre) à l'ensemble de la planète. Sans distinction de races.
Coran, sourate 3, verset 139 : « Ne perdez pas courage, ne vous affligez pas alors que vous êtes les supérieurs, si vous êtes de vrais croyants. »

Coran, sourate 3, verset 110 : « Vous êtes la meilleure communauté suscitée chez les hommes ;

L'islamonazisme procède selon les mêmes lois.
Non pas en fonction des races, mais en fonction des croyances.

Quand je lis QUE les musulmans se pensent supérieurs
et bien je me méfie.

D'ailleurs Hitler les appréciait beaucoup et détestait les cathos.
arrêtez de citer le coran, de phrases sorties de leur contexte historique, extraites du sens concret d'un paragraphe.
c'est extrêmement malhonnête comme méthode.