papibilou a écrit : 16 janvier 2021 20:47
- Je note avec satisfaction votre accord sur le principe du respect.
- Vous ne pouvez pas avoir des doutes et prendre position. Sinon, ça signifie que vous avez une certitude. Ok? Ma position est que lorsque l'on ne sait pas on ne doit pas choisir. Ce n'est pas une position confortable je vous l'accorde.
- Le vaccin ne garantit pas la non transmission, c'est exact. Concernant Israël, je n'ai que des infos limitées sur les effets du vaccin, mais ils n'ont vacciné qu'un peu plus de 20% de la population et ils ont hérité du mutant anglais.
- Si j'ai repris la question du passeport vaccinal, c'est parce que, comme vous le savez l'article 4 de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 précise que le principe est la "liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui....les bornes ne peuvent être déterminées que par la loi."
Si le vaccin permet d'éviter une grande partie des contagions et que cet effet est mis en évidence scientifiquement, un non-vacciné peut-il être considéré comme nuisant potentiellement à autrui ? Je ne donne pas ma position.
1- vous oubliez que nous sommes dans une situation où chacun doit prendre position et décider des risques qu'il accepte de courir ; il ne s'agit pas juste de philosopher pour passer le temps
donc bien sûr qu'on peut avoir des doutes et néanmoins opter pour ce qui inspire le plus confiance ; personnellement, le narratif bourré de mensonges ou d'incohérences des autorités sanitaires m'a définitivement "vaccinée"

le virus le plus dangereux est celui de la peur irrationnelle
j'ai aussi bien à l'esprit le faible taux de contamination en 10 mois (5%), à corriger de surcroît des faux positifs, et une létalité réelle très faible quand on soigne ; ça me suffit pour être sure de la direction à prendre
En prime, je suis totalement réfractaire à des technologies contre nature qui prétendent faire mieux qu'un système immunitaire qui a toujours su s'adapter aux virus dans lesquels on baigne ;
2- sur la notion de liberté qui nuirait à autrui, il faut encore pouvoir prouver :
- la réalité du risque et sa gravité (pour rappel, la fiabilité du test PCR est fortement contestée en justice actuellement)
- l'efficacité du vaccin en terme de contagiosité (pas le cas actuellement)
- l'inocuité du vaccin à court et long terme, parce qu'il ne s'agit de se nuire à soi même pour protéger autrui
- l'inexistence de traitements efficaces
S'il s'avère de surcroît que les anticorps fabriqués sont facilitants et engendrent au final le contraire de ce qu'on attendait des vaccins, la situation serait inverse et ce serait les vaccinés qui représenteraient un risque pour les autres.
Quant à votre question, la mise en évidence d'efficacité en terme de non-contagiosité parait ardue parce que l'immunité naturelle existe, et il faut de plus que le virus circule ... mais admettons ... il faudrait des années avant de prouver qu'un vaccin de ce type n'a pas d'effets secondaires à long terme (cancers, maladies auto-immunes ...) et dans ce cas, comment le risque pour autrui pourrait prévaloir sur le risque pour soi même ?