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Re: La colère des auto-écoles.

Posté : 09 février 2019 17:11
par ombrageux
sofasurfer a écrit :
C'est un discours très franchouillard, il faut mettre en avant l'écologie mais il ne faut pas sacrifier la branche dans laquelle on évolue.

Il faut en terminer avec cet esprit franchouillard qui consiste à se plaindre de tout mais en estimant que ce sont aux autres de faire l'effort. Oui une transition écologique du transport routier va sacrifier des emplois et en créer d'autres. L'automatisation du transport va contribuer a cette transition, c'est inéluctable, s'y opposer au motif de ne rien changer c'est être dans la ringardise la plus totale...
Où dans mon message je dis qu'il faut continuer à faire comme avant et ne pas sacrifier le métier que je fais depuis 40 ans ? Citez-moi et surlignez les passages.

Je dis que oui il faut arrêter avec la mondialisation et l'Union Européenne qui veut à tout prix faire consommer les gens et de préférence avec des produits qui viennent de l'autre bout du monde.

Je dis que oui l'automatisations de tous les véhicules est inéluctable mais je dis également qu'il ne faut pas faire n'importe quoi sans quoi, il faut préparer les gens à changer de métier pour une partie et à être sans emploi de longue durée pour l'autre partie.

Je dis oui pour mettre l'écologie au premier plan du moment que ce ne sont pas des pastèques genre Ecolo-les-Vert qui s'en occupent car ils sont incompétent sur le sujet.

Pour ma part, je ne me plaint pas, à vrais dire, je m'en fous, je suis en fin de carrière et pour tout dire je pourrais être retraité depuis 2 ans autant vous dire que les problèmes de camions et de transport je m'en contrefous, je suis pleinement conscient que ce métier n'existera plus comme les auto-écoles, les taxis, les chauffeurs de bus et de cars et qu'ils seront remplacer par d'autres métiers.

Re: La colère des auto-écoles.

Posté : 11 février 2019 07:29
par le chimple
Lion blanc a écrit : Peut -être que les auto-école se sont trop sucré beaucoup trop longtemps ? il est temps que les moyens de concurrence changent un peu ça.
Et on en revient toujours au même constat mon bon tit lion ...... :icon_winks:
Dans tous les cas , dans tous les métiers PME , s'il y en a un qui se sucre trop , c'est l'état !
Un patron d'auto école en parlait ce matin du RMC :
Si l'état trouve que le permis est trop cher , qu'il commence à réduire les 70 % de charge sur lesquels vont se rajouter 20 % de TVA ! :combat208

Re: La colère des auto-écoles.

Posté : 11 février 2019 08:12
par oscar
"ombrageux"
Pour ma part, je ne me plaint pas, à vrais dire, je m'en fous, je suis en fin de carrière et pour tout dire je pourrais être retraité depuis 2 ans autant vous dire que les problèmes de camions et de transport je m'en contrefous, je suis pleinement conscient que ce métier n'existera plus comme les auto-écoles, les taxis, les chauffeurs de bus et de cars et qu'ils seront remplacer par d'autres métiers.
Bonjour Ombrageux!
Sans évoquer les transports d'urgences.
Ambulances...Samu, la croix et sans bannière pour tenter de les faire venir en urgence. (filtrage du standard)

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Re: La colère des auto-écoles.

Posté : 11 février 2019 08:39
par sofasurfer
Les auto écoles manifestent, bloquent, grognent contre les plateformes en ligne

https://www.francetvinfo.fr/economie/au ... 85243.html

Malgré un soulèvement collectif récent, le français moyen reste un indécrottable égoïste, il est très conservateur et adore l'immobilisme. Il réclame que les autres changent mais refuse de changer lui même. C'est cette catégorie, en non les gilets jaunes, qui sont la plaie de la France!

Avec 10% des automobilistes roulant sans jamais avoir eu le permis, il est évident que la méthode pour l'obtenir doit etre totalement revue, c'est bien trop cher, trop long et trop contraignant!

Re: La colère des auto-écoles.

Posté : 11 février 2019 14:05
par Crapulax
.............................Auto-écoles : opérations escargots contre l’«ubérisation» du permis...............................



Les auto-écoles sont mobilisées contre un rapport parlementaire qui pourrait menacer, selon elles, leur réseau au profit des plateformes en ligne.


En ce jour de mobilisation des auto-écoles pour défendre leur travail de « proximité » face aux plateformes en ligne, les opérations escargot en région parisienne ont créé d’importants bouchons dans l’agglomération parisienne.

Le coup d’envoi des blocages sur le périphérique parisien a été donné peu avant 8h30, heure à laquelle les voitures ont commencé à s’élancer sur le périphérique intérieur, depuis quatre portes : Clignancourt, Vincennes, Orléans et Auteuil. Vers 12h, les bouchons étaient en train de se résorber sur le périphérique.

«1500 ou 2000 auto-écoles»:

Plusieurs centaines d’auto-écoles ont convergé vers la place d’Italie, via l’avenue d’Italie, qui a été longtemps embouteillée. Encadrés par la police, les véhicules ont stationné boulevard Vincent Auriol, jusqu’à la station de métro Chevaleret.

Des embouteillages ont été relevés sur certaines autoroutes en banlieue parisienne, selon le PC Mobilité de Radio France. Ainsi, de fort ralentissements ont paralysé l’A3 entre Aulnay-sous-Bois et Bagnolet (Seine-Saint-Denis) en direction de Paris, l'autoroute A6 entre Viry-Châtillon (Essonne) et la capitale, et l'A13 entre Rocquencourt (Yveline) et la capitale. Des manifestations similaires ont également été menées dans d'autres villes (Bordeaux, Marseille, Nice...).

«Ubérisation»:

« Le rapport parlementaire qui doit être rendu demain au Premier ministre favorise des auto-écoles hors sol, sans ancrage local, sans salle où travailler », s’inquiète Lorenzo Lefebvre, du CNPA. « C’est compliqué au niveau pédagogique. Nous, nous sommes équipés de tablettes, de simulateurs. Il n’y a pas tout ça dans les formations en ligne. Sans compter les questions de sécurité avec des moniteurs inconnus recrutés sur Internet. C’est un retour à l’auto-école à la papa, où le formateur venait vous chercher au coin de la rue, sans suivi pédagogique. »

Les trois organisations de la profession (CNPA, Unidec, Unic) sont vent debout contre le rapport de la députée du Gard (LREM) Françoise Dumas, remis au Premier ministre vendredi et qui n'a pas encore été rendu public. Elles s'étaient déjà alarmées en novembre des déclarations d'Emmanuel Macron annonçant une « baisse drastique » du coût du permis. Les syndicats redoutent une « ubérisation » de leur métier avec un agrément qui deviendrait national et abandonnerait l'obligation d'avoir un local. De quoi favoriser les plateformes en ligne, qui emploient des moniteurs auto-entrepreneurs.
Source:Le Parisien.
http://www.leparisien.fr/info-paris-ile ... 008917.php