evariste a écrit : 20 avril 2020 11:04
En fait on se pose des questions sur cette affaire dramatique , d'abord interdire la chloroquine subitement avant la crise médicament en vente libre depuis 70 ans , puis on apprend par la suite que Levy mari de la Buzyn à des responsabilités ou des intérêts dans le laboratoire de Wuhan ,puis des intérêts à l'Inserm , on trouve ça curieux ,on pense à une magouille financière qui va venir après la crise sur la vente de médicaments, il faut enquêter il y a quelque chose de louche !
quand on a attrapé le virus de la fake......pas de mé dicament le cerveau est atteind depuis longtemps de manière irréversible .
Coronavirus : le laboratoire P4 à Wuhan à l’origine de folles rumeurs
Le laboratoire P4 de grande sécurité à Wuhan a ouvert en 2015.Le laboratoire P4 de grande sécurité à Wuhan a ouvert en 2015. AFP - JOHANNES EISELE
Coronavirus - Covid 19, Société, France - Monde
Publié le 05/04/2020 à 07:50
L’idée selon laquelle le coronavirus a été créé au sein d’un laboratoire chinois à Wuhan, ville épicentre du début de l’épidémie fin décembre 2019, dans le but d’une contamination volontaire, s’est largement propagée sur la Toile.
Une théorie du complot de plus, dans un contexte anxiogène alors que la fulgurante contagion se répand à travers les continents, au grand dam de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui multiplie les messages d’alerte sur un virus qui avance masqué. La nature ayant horreur du vide, le déficit d’explications à ce moment-là sur les raisons et l’origine exacte de cette épidémie ouvre la voie à une série de folles rumeurs et de désinformations.
A lire aussi : Coronavirus : le complotisme, l’autre épidémie virale
Ce fameux laboratoire P4 de grande sécurité et ouvert en 2015 permet aux scientifiques de manipuler des agents « pathogènes classés 4 » et micro-organismes les plus dangereux comme le virus Ebola. Or, le Covid-19 appartient au groupe 3 et n’a donc en théorie rien à faire dans ce type de laboratoire qui existe aussi en France.
Mais la rumeur est tenace. D’autant que l’on apprend que le PDG de l’Inserm, Yves Lévy qui n’est autre que le mari de l’ancienne ministre de la santé Agnès Buzyn, a visité les lieux en 2017 avec Bernard Cazeneuve, Premier ministre de l’époque.
A lire aussi : "Un Français sur quatre adhère à une théorie complotiste"
Des responsables français sur les lieux du crime ? L’affaire est trop belle pour des milliers de complotistes. Non, le virus n’a pas été créé dans ce laboratoire.
https://www.science-et-vie.com/corps-et ... oire-55176
Non, le coronavirus n’a pas été créé en laboratoire
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Non, le coronavirus n’a pas été créé en laboratoire© HAN SUYUAN/CHINA NEWS SERVICE VIA GETTY IMAGES
Des échantillons prélevés sur des patients attendent d'être analysés pour diagnostiquer le Covid-19.
06 AVR 2020 À 17H43
MIS À JOUR 20 AVR 2020 À 14H26
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PAR VINCENT NOUYRIGAT
Fake news. Depuis la flambée de l’épidémie du Covid-19, la thèse d’une arme virale créée en laboratoire est très répandue sur les réseaux sociaux
. Mais l’analyse précise du génome de ce nouveau coronavirus montre qu’il est très vraisemblablement le résultat d’une sélection naturelle, et non d’une manipulation génétique.
L’idée circule bien au-delà des cercles conspirationnistes : selon un récent sondage Ifop, 26 % des Français pensent que ce coronavirus baptisé SARS-CoV-2 a été conçu en laboratoire. Plus précisément,
17 % affirment que son introduction dans la population est intentionnelle et 9 % imaginent que c’est accidentel.
Rencontre avec le virus le plus dangereux du monde
En soi, la crainte qu’un virus puisse être manipulé en laboratoire pour être rendu plus dangereux est tout à fait crédible, à l’image du virus mutant de la grippe aviaire H5N1 créé il y a quelques années par les virologues Ron Fouchier et Yoshihiro Kawaoka. Par ailleurs, l’idée qu’un agent pathogène puisse fuiter d’un laboratoire et provoquer une contamination à grande échelle n’est pas du tout absurde. Les biologistes s’inquiètent régulièrement de ce risque et la littérature scientifique recense des dizaines de cas d’infections involontaires de techniciens ; au moins deux accidents en 2003-2004 ont été signalés en Asie lors de manipulations du fameux coronavirus Sras, qui ne se sont heureusement pas transformés en nouvelles épidémies. Et puis, personne ne peut nier que la région de Wuhan héberge un laboratoire de virologie étudiant, entre autres, le Sras.
Le nouveau virus ne ressemble à aucun coronavirus de laboratoire connu
Pour autant, les diverses études génétiques et biochimiques du nouveau coronavirus ne vont pas du tout dans le sens d’une créature artificielle. «
Nous disposons maintenant de plusieurs centaines de génomes du SARS-CoV-2 issus de prélèvements humains, et ils ne ressemblent à aucun des coronavirus utilisés dans les manipulations génétiques en laboratoire », relève Meriadeg Le Gouil virologue spécialiste des coronavirus à l’université de Caen.
Le virus SARS-CoV-2
Les points-clés de la structure du nouveau coronavirus
Une étude publiée dans Nature Medicine le 17 mars démontre que la partie du virus qui lui sert à se lier aux cellules humaines est, certes, efficace mais bien éloignée des solutions optimales simulées sur ordinateur. Et cette partie du virus ne semble pas du tout inspirée du système de liaison du Sras, qui aurait éventuellement pu servir de modèle. « Le Sras et le virus du Covid-19 partagent le même récepteur des cellules humaines (ACE2), mais les différences notables dans la manière dont ils interagissent sont vraisemblablement le fruit de leur évolution naturelle », appuie Jean Millet du laboratoire virologie et immunologie moléculaires (Inrae).
La sélection naturelle, les recombinaisons et mutations au sein d’animaux ou d’humains, seraient aussi l’explication la plus raisonnable des autres structures remarquables de ce coronavirus. A l’image du « site polybasique de clivage à la furine » qui lui permettrait d’infecter de nombreux types de cellules humaines : « une personne ou un groupe qui aurait voulu obtenir une haute virulence aurait introduit des mutations permettant d’obtenir une séquence de site de clivage plus proche de celle des souches de grippe aviaire que celle qui est retrouvé dans ce SARS-CoV-2 », imagine Jean Millet.
Si on avait voulu le rendre hautement virulent, on aurait introduit dans le virus des mutations plus proches de la grippe aviaire - JEAN MILLET, Inrae