La différence entre une démocratie et une dictature ?...Cette dernière fait taire les leaders d’opinion susceptibles de menacer
le régime autoritaire mis en place. A raison pour elle...mais toujours à tort pour un système politique qui s’illusionne aujourd'hui en se prévalant d’être attaché à des principes démocrates où les droits de l’homme sont un concept universel auquel on ne peut déroger.
Mais lorsque dans certains endroits de France, il y règne un totalitarisme religieux où la citoyenneté n’a de valeur que si elle se plie à un dogme faisant d’un antagonisme cultuel affiché, son seul fondement à exister socialement, et que le pouvoir politique a autorisé avec des arrières-pensées tendancieuses de nature à défigurer la définition-même de démocratie,
il est à se demander si les Français, toutes professions de foi confondues, sont en capacité à l’heure actuelle de comprendre l’enjeu de la subversion islamiste, et de refuser ce noyautage systématique organisé sur le terrain de la communauté nationale par un fondamentalisme religieux qui gangrène lentement mais sûrement notre société et ses fondements...Jusqu’à l’Education nationale. Même ce rempart-là est débordé...
Les représentants des musulmans en France, respectueux de la république laïque, se sont prononcés par une
Charte de l’Islam de France.
On leur avait reproché d’avoir fait voeu de silence comme un consentement résigné à la pression et à la violence des plus radicalisés. La peur n’évitant pas le danger, ils se sont décidés à rompre avec une doctrine rigoriste, sectaire et mortifère dont la puissance publique elle-même n’ose encore pas, par des actes franchement assumés, d'en interdire la propagation. L’intention n’étant plus suffisante et nécessaire, que celle de se borner à recenser les mauvais prêcheurs officiant dans des mosquées dites infréquentables.
A noter que frères musulmans et autres adorateurs de Ibn Kathir, grand juriste et haute autorité devant l'éternel d’un Islam pur, devenu le salafisme, ont refusé d’apposer leur paraphe au bas de ce contrat social.
Je crois que Trappes et les environs sont dans leur giron.
Mais pour nous en défendre, nous aurons désormais dans notre arsenal législatif, la loi « séparatisme »...Ah bon ! il n’est plus question de séparatisme ?? Tout un programme, alors...Mais pour amuser qui ?
Alors, la France ?...Veut-elle demeurer une démocratie ? D’autant qu’en son sein, on donne à têter à une génération le petit lait frelaté, secrété par cette dictature-là.
Et je ne m'imagine pas du tout goûter à ce venin parce que consommé par la force trop tranquille et la contrainte trop aimable pour être honnête à l’endroit des crédules, sachant aussi que les bien-pensants diront que n’est poison que ce qui est excessif...Ils n’exagéraient pas un chouillas, ceux-là ?
