Re: «Je ne me reconnais plus dans ce pays» : ces Français découragés qui ont décidé de mettre les voiles
Posté : 01 novembre 2025 07:44
"aide toi, et le ciel t'aidera".vivarais a écrit : 01 novembre 2025 01:36Moi j'aime ma France, ses petits fromages, ses bons vins, sa médecine, son industrie, son éclectisme, sa régionalité, son savoir faire , ses entrepreneursFonck1 a écrit : 30 octobre 2025 13:07 encore un article destiné à faire "du pognon" non pas pour donner des informations, c'est juste "un auteur" qui n'engage qu'elle avec un avis qui n'engage qu'elle, elle n'est pas journaliste et ne s'appuie pour rien a, part son resenti à la con, et notre ami janot nous faire encore passer des vessies pour des lanternes.
elle a 28 ans, que connait elle "de la France", puis "de quelle France" par t-elle?
Janot réveilles toi, TA FRANCE des années 50 ne reviendra pas, jamais.
l'histoire du monde ne revient pas en arrière.
Les jeunes ne se passeront plus de leur smartphone, les jeunes n'iront pas travailler 60 ou 70 heures par semaines, ou les jeunes ne referont pas la même chose qu'il y a 70 ans.
On ne va pas non plus virer tous les basanés qui vous passez votre temps à stigmatiser, l'extrême majorité des français issues de l'immigration travaillent, pour la plupart font des études et enrichissent la France par leur production.
réveilles toi !
Moi j'aime ma France, ses petits fromages, ses bons vins, sa bouffe planétaire, de toutes origines, sa structure, son administration, sa médecine, son industrie, son éclectisme, sa régionalité, son savoir faire,ses entrepreneurs (les vrais pas les profiteurs), par contre j'aime pas en France ses vieux grincheux,les français haineux, racistes, dictatorieux, tricheurs, menteurs, pingres, qui en plus pour le pire, sont riches comme crésus et qui ne donnent rien d'eux, qui sont égocentriques, imposants, bref j'en passe et des meilleures, vivement que l'on passe cette génération de boomers avides de pouvoir et d'argent et qu'on passe à autre chose.
Ses petits fromages son bon vin avec ses normes il est devenu impossible de produire économiquement
Sa médecine c'est devenu un désert médicale ( des semaines pour avoir un RDV) à cause du clausus Numéris et malgré des médecins importés
Les médecins à cause des contraintes fiscales et administratives préfèrent aller exercer ailleurs comme votre médecins
ses entrepreneurs ils croulent sous la dime et la gabelle et les normes les empêchent d'être compétitif
aujourd'hui on hait ceux qui veulent entreprendre et s'enrichir
Leur savoir faire ils aimeraient qu'on ne le empêche de le faire valoir (alors ils vont le faire valoir ailleurs
Ce n'est pas l'insécurité d'immigration qui les fait partir
mais en france on déteste ceux qui réussissent et s'enrichissent par leur travail
Voilà pourquoi les français quittent la france souvent pas loin , juste de l'autre coté de la frontière où tout est fait paour qu'ils reçoivent la juste rétribution de leur compétence (comme votre médecin)
Un simple boulanger avec le savoir faire français à l'étranger fait fortune alors qu'en france chaque jour des boulangerie mettent la clé sous la porte
C'est pareil pour un cuisinier qui ouvre un restaurant
voilà aussi ce qui les fait partir "cette haine que vous décrivez si bien" pour une partie d'entre eux
ses vieux grincheux,les français haineux, racistes, dictatorieux, tricheurs, menteurs, pingres, qui en plus pour le pire, sont riches comme crésus et qui ne donnent rien d'eux, qui sont égocentriques, imposants, bref j'en passe et des meilleures, vivement que l'on passe cette génération de boomers avides de pouvoir et d'argent
On ne veut surtout pas vous ennuyer alors avec sagesse et discrètement on part
savoir vieillir
Vieillir, se l’avouer à soi-même et le dire,
Tout haut, non pas pour voir protester les amis,
Mais pour y conformer ses goûts et s’interdire
Ce que la veille encore on se croyait permis.
Avec sincérité, dès que l’aube se lève,
Se bien persuader qu’on est plus vieux d’un jour.
À chaque cheveu blanc se séparer d’un rêve
Et lui dire tout bas un adieu sans retour.
Aux appétits grossiers, imposer d’âpres jeûnes,
Et nourrir son esprit d’un solide savoir ;
Devenir bon, devenir doux, aimer les jeunes
Puis un jour s’en aller, sans trop causer d’alarmes,
Comme on aima les fleurs, comme on aima l’espoir.
Se résigner à vivre un peu sur le rivage,
Tandis qu’ils vogueront sur les flots hasardeux,
Craindre d’être importun, sans devenir sauvage,
Se laisser ignorer tout en restant près d’eux.
Vaquer sans bruit aux soins que tout départ réclame,
Prier et faire un peu de bien autour de soi,
Sans négliger son corps, parer surtout son âme,
Chauffant l’un aux tisons, l’autre à l’antique foi,
Partir pour fuir cette haine vers des contrées où l'on saura vous accueillir