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Re: "Briseuse de ménage" : aux USA, la maîtresse d'un homme mariée condamnée à verser 850000 $ à la femme trompée

Posté : 05 octobre 2026 18:51
par Yaroslav
Victor a écrit : 05 octobre 2026 18:39
Yaroslav a écrit : 05 octobre 2026 18:29
Sauf que tout le monde n'a pas des pulsions d'assassin...
Vous nous expliquez plus haut que le sentiment amoureux existe encore même à plus de 40 ans. Et la passion amoureuse ?
Parce que sentiment et passion ce n'est pas la même chose.
La passion c'est beaucoup plus fort et cela peut faire beaucoup de dégât.
Et monsieur tout le monde peut péter un jour les plombs sans être un assassin né.
Cédric Jubillar n'est pas un criminel né. Il n'est pas du tout un tueur en série.
C'est en fait un type tout à fait ordinaire. Cela devrait vous ouvrir les yeux.
Je vais vous expliquer un truc.
Les "folies" qu'on peut faire par passion amoureuse sont un peu comparables aux folies qu'on peut faire en étant très alcoolisé.
Si on veut être schématique, il y a 2 catégories de personnes confrontées à un état d'ébriété, il y a ceux qui ont l'alcool "gentil" et ceux qui ont l'alcool "méchant". L'alcool n'est qu'un révélateur des pulsions dissimulées (c'est un désinhibiteur). Pour moi, ceux qui ont l'alcool méchant sont naturellement méchants, même s'ils retiennent la plupart du temps leurs pulsions négatives en l'absence d'alcool.

Quand on observe les cas de féminicide, on se rend compte qu'un très grand nombre (et sans doute l'immense majorité) est perpétré par des hommes déjà violents, qui passaient déjà la moitié de leur temps à tabasser leur femme, à leur faire vivre un enfer, à imposer leur possessivité et à les considérer comme un objet. Les relations conjugales sont aussi un désinhibiteur de ce point de vue. Donc oui, les gens qui tuent leur femme dans le cadre de qu'on appelait un temps des "crimes passionnels" ne sont rien d'autres que des assassins jusque là refoulés qui sont enfin passés à l'acte.
(Et en ce qui me concerne, au même titre que les autres assassins, je leur souhaite du fond du cœur la peine de mort.)

Re: "Briseuse de ménage" : aux USA, la maîtresse d'un homme mariée condamnée à verser 850000 $ à la femme trompée

Posté : 06 octobre 2026 10:43
par Victor
Yaroslav a écrit : 05 octobre 2026 18:51
Victor a écrit : 05 octobre 2026 18:39
Vous nous expliquez plus haut que le sentiment amoureux existe encore même à plus de 40 ans. Et la passion amoureuse ?
Parce que sentiment et passion ce n'est pas la même chose.
La passion c'est beaucoup plus fort et cela peut faire beaucoup de dégât.
Et monsieur tout le monde peut péter un jour les plombs sans être un assassin né.
Cédric Jubillar n'est pas un criminel né. Il n'est pas du tout un tueur en série.
C'est en fait un type tout à fait ordinaire. Cela devrait vous ouvrir les yeux.
Je vais vous expliquer un truc.
Les "folies" qu'on peut faire par passion amoureuse sont un peu comparables aux folies qu'on peut faire en étant très alcoolisé.
Si on veut être schématique, il y a 2 catégories de personnes confrontées à un état d'ébriété, il y a ceux qui ont l'alcool "gentil" et ceux qui ont l'alcool "méchant". L'alcool n'est qu'un révélateur des pulsions dissimulées (c'est un désinhibiteur). Pour moi, ceux qui ont l'alcool méchant sont naturellement méchants, même s'ils retiennent la plupart du temps leurs pulsions négatives en l'absence d'alcool.

Quand on observe les cas de féminicide, on se rend compte qu'un très grand nombre (et sans doute l'immense majorité) est perpétré par des hommes déjà violents, qui passaient déjà la moitié de leur temps à tabasser leur femme, à leur faire vivre un enfer, à imposer leur possessivité et à les considérer comme un objet. Les relations conjugales sont aussi un désinhibiteur de ce point de vue. Donc oui, les gens qui tuent leur femme dans le cadre de qu'on appelait un temps des "crimes passionnels" ne sont rien d'autres que des assassins jusque là refoulés qui sont enfin passés à l'acte.
(Et en ce qui me concerne, au même titre que les autres assassins, je leur souhaite du fond du cœur la peine de mort.)
A priori dans l'affaire Jubillar, à ma connaissance, rien n'indique que Delphine Jubillar était une femme battue ou que Cédric Jubillar était un homme violent et alcoolique.
Vous essayez donc de travestir une réalité qui ne colle pas avec vos idées toutes faites.

Soyez un peu cohérent. Plus haut dans la discussion, vous faites tout pour nous expliquer que l'amour, le sentiment et la passion amoureuse peuvent exister bien au delà de l'adolescence.. soyez cohérent, cela signifie qu'à l'âge adulte des sentiments et des passions puissantes peuvent s'emparer de tout être humain.

Ce qui est intéressant dans ce drame, c'est le refus de notre société (et vous en êtes un parfait exemple) de comprendre qu'un homme amoureux de sa femme peut péter les plombs quand celle-ci le nargue et le rabaisse en appelant son amant devant lui.

Si depuis la nuit des temps les sociétés humaines se sont construites autour du mariage et de la fidélité entre les époux, ce n'est pas pour rien. C'est bien parce que nos ancêtres avaient compris que la liberté offerte sans limite aux passions amoureuses engendraient des drames et brisaient les familles.

Re: "Briseuse de ménage" : aux USA, la maîtresse d'un homme mariée condamnée à verser 850000 $ à la femme trompée

Posté : 06 octobre 2026 13:50
par gare au gorille
Victor a écrit : 06 octobre 2026 10:43
Yaroslav a écrit : 05 octobre 2026 18:51

Je vais vous expliquer un truc.
Les "folies" qu'on peut faire par passion amoureuse sont un peu comparables aux folies qu'on peut faire en étant très alcoolisé.
Si on veut être schématique, il y a 2 catégories de personnes confrontées à un état d'ébriété, il y a ceux qui ont l'alcool "gentil" et ceux qui ont l'alcool "méchant". L'alcool n'est qu'un révélateur des pulsions dissimulées (c'est un désinhibiteur). Pour moi, ceux qui ont l'alcool méchant sont naturellement méchants, même s'ils retiennent la plupart du temps leurs pulsions négatives en l'absence d'alcool.

Quand on observe les cas de féminicide, on se rend compte qu'un très grand nombre (et sans doute l'immense majorité) est perpétré par des hommes déjà violents, qui passaient déjà la moitié de leur temps à tabasser leur femme, à leur faire vivre un enfer, à imposer leur possessivité et à les considérer comme un objet. Les relations conjugales sont aussi un désinhibiteur de ce point de vue. Donc oui, les gens qui tuent leur femme dans le cadre de qu'on appelait un temps des "crimes passionnels" ne sont rien d'autres que des assassins jusque là refoulés qui sont enfin passés à l'acte.
(Et en ce qui me concerne, au même titre que les autres assassins, je leur souhaite du fond du cœur la peine de mort.)
A priori dans l'affaire Jubillar, à ma connaissance, rien n'indique que Delphine Jubillar était une femme battue ou que Cédric Jubillar était un homme violent et alcoolique.
Vous essayez donc de travestir une réalité qui ne colle pas avec vos idées toutes faites.

Soyez un peu cohérent. Plus haut dans la discussion, vous faites tout pour nous expliquer que l'amour, le sentiment et la passion amoureuse peuvent exister bien au delà de l'adolescence.. soyez cohérent, cela signifie qu'à l'âge adulte des sentiments et des passions puissantes peuvent s'emparer de tout être humain.

Ce qui est intéressant dans ce drame, c'est le refus de notre société (et vous en êtes un parfait exemple) de comprendre qu'un homme amoureux de sa femme peut péter les plombs quand celle-ci le nargue et le rabaisse en appelant son amant devant lui.

Si depuis la nuit des temps les sociétés humaines se sont construites autour du mariage et de la fidélité entre les époux, ce n'est pas pour rien. C'est bien parce que nos ancêtres avaient compris que la liberté offerte sans limite aux passions amoureuses engendraient des drames et brisaient les familles.

Oui bien sur, à une certaine époque on appelait ça un crime passionnel et ça valait une circonstance atténuante au crime. Sauf que dans le cas de l'affaire Jubillard si on peut envisager une souffrance et un pétage de plomb de la part de l'assassin, le comportement qui a suivi l'acte en rajoute dans l'horreur par rapport à un acte qu'on pourrait envisager passionnel.