Réponse à vincent:
Tout ceci n'est pas une réponse.
Tout ce que vous dites sur la spécificité des « charges » patronales dans le BTP, je l'ai d'ailleurs déjà dit.
Lisez-vous ce que l'on vous dit ?
Ne prenez donc pas vos rêves pour la réalité.
Ne cherchez-vous pas à faire fermer ce sujet en multipliant les provocations grossières et les accusations personnelles ?
La loi devrait obliger les entreprises du BTP à respecter LA VIE et la santé des salariés.
Les accidents de travail y sont, je crois les plus nombreux et les plus graves.
https://www.20minutes.fr/societe/257491 ... -frequents
En 2017, près de 86.000 accidents du travail ont été enregistrés dans le seul secteur du bâtiment et des travaux publics.
La même année, 120 personnes sont mortes suite à un accident de travail dans le même secteur. Pour y remédier, l’inspection du travail devrait renforcer les contrôles, notamment concernant les risques de chute de hauteur.
Vous êtes en train de nous expliquer benoîtement que puisque les « cotisations » patronales font partie du salaire réel, les entreprises du BTP qui voient leurs versements à la Sécurité Sociale augmenter proportionnellement à l'augmentation du nombre d'accidents, un nombre d'accidents plus élevé serait favorable aux salariés ?
C'est bien ça ?
Si oui, vous rendez-vous compte de ce que vous dîtes?
Il s'agit de compenser les dépenses de la Sécurité Sociale.
Je ne vois DONC pas en quoi c'est augmenter le salaire réel.
Je ne vois qu'une tentative grossière de perversion du concept de salaire réel.
Quelles sont les recettes de la Sécurité Sociale ?
https://www.economie.gouv.fr/facileco/c ... te-sociale
Les ressources de la Sécurité sociale
Les ressources de la Sécurité sociale se répartissent en six catégories :
cotisations sociales (64 % des ressources totales en 2014) ;
CSG (16,2 %) ;
impôts et taxes et autres contributions sociales (12,5 %) ;
transfert nets (4,6 %) ;
contributions de l’Etat (on parle aussi de contributions publiques) (1,7 %) ;
autres produits (1%).
Les cotisations sociales sont des versements obligatoires effectués par les non-salariés, les employeurs et leurs salariés pour acquérir des droits à des prestations sociales. Il s’agit, par exemple, des cotisations d’assurance maladie-maternité-invalidité-décès ou d’assurance vieillesse.
Le financement fiscal constitue une part croissante des ressources de la Sécurité sociale. Les « impôts et taxes affectés » sont des ressources fiscales affectées au financement des prestations sociales ou au financement de dépenses spécifiques. On distingue :
l’impôt sur les produits (droits de consommation sur les alcools et le tabac, taxes sur les assurances automobiles, taxe sur les activités polluantes...) ;
les impôts sur le revenu et le patrimoine. La contribution sociale généralisée (CSG), est la principale ressource de ce type.
Les contributions publiques de l’Etat financent des dépenses de solidarité (RSA, Fonds de solidarité vieillesse...), une partie des exonérations de cotisations employeurs pour les bas salaires, et subventionnent des régimes de façon permanente ou en cas de difficultés (par exemple les régimes de retraite de certaines professions dans lesquelles le nombre d’actifs cotisants est inférieur au nombre de retraités).
En 2014, les recettes s’élevaient à 464,5 milliards d’euros (336,5 milliards d’euros pour le régime général).
A savoir
Il s’agit ici du montant des recettes de l’ensemble des régimes obligatoires de base de la Sécurité sociale. En effet, la Sécurité sociale comprend les régimes de base qui couvre les salariés du commerce, des biens et des services, soit environ 80 % de la population, auquel s’ajoute les régimes spéciaux qui couvrent des salariés appartenant à la fonction publique, au secteur agricole, agroalimentaire, etc.
Si donc les recettes venant des cotisations sociales diminuent (allègement des « charges patronales ») le déficit global se creuse.
Que fait alors l'Etat pour équilibrer les comptes ?
-Il « réforme » en DIMINUANT les prestations sociales (recul de l'âge de départ en retraite et diminution des pensions)
-Il augmente la CSG des particuliers (tout en faisant des cadeaux fiscaux aux tranches les plus élevées).
A ce jeu-là, les salariés sont TOUJOURS perdants : il leur faudra renverser la table, s'ils veulent que cela cesse.
PS : pour connaître ces choses-là, Monsieur, point n'est besoin d'avoir été employeur. L'employé a AUSSI sa connaissance des mécanismes d'exploitation, de tromperie et d'abus des employeurs.