Ne pas laisser le place aux complotistes, fascistes, racistes, suprématistes, et aux accrocs du "mob rule"!
Je continuerai donc à nourrir ce fil, jusqu'à la décision du Sénat.
Je remarque que les GEORGES, Relax et autre Lotus ont déserté le sujet, pour aller soit hiberner jusqu'au prochain méchoui organisé par QAnon, soit s'exciter le burnou sur la "Controverse de VaLaCovid" (

excellent ça!)
Donc ce mercredi 11 février, les 9 procureurs ont continué à dérouler leurs vidéos explicites; Trump a bien planifié la chose la plus détestable aux USA, la « Mob Rule », ou « le gouvernement par la foule » : une foule dépourvue de raison, qui parvient à dicter sa loi par l’intimidation.
Même l’ancien leader de la majorité au Sénat, le républicain Mitch McConnell, longtemps proche de Trump, y a fait allusion. Pour lui, les violences étaient le fait « d’une foule abreuvée de mensonges », les individus réunis ont été « incités » par le « président » à marcher sur le Capitole. Ce désaveu venant d’un sycophante soi-disant repenti montre bien à quel point cette journée a réveillé une hantise nationale, aussi vieille que la Constitution américaine.
Une peur que les Américains démocrates tentaient d'oublier et qui remonte à 1787, l'année de la Convention de Philadelphie.
Trump a réanimé ce fantasme meurtrier: "pousser la foule à piétiner la Constitution" à l'occasion de la validation des votes des grands électeurs par le Congrès réuni au Capitole ce 6 janvier 2021.
C'est le crime suprême pour les libéraux.
Il doit donc être poursuivi par les Jurés représentants les 50 Etats américains.
Dans ce 3 ème jour de procès, la sénatrice Lisa Murkowski, une républicaine d'Alaska, a déclaré que les vidéos obtenues et diffusées par les responsables de la mise en accusation de la Chambre étaient "très accablantes", mais a promis de garder l'esprit ouvert lorsque l'équipe juridique de M. Trump présentera sa défense du président.
«Les preuves qui ont été présentées jusqu'à présent sont assez accablantes», a-t-elle déclaré. "Mais je sais aussi que j'ai une obligation et une responsabilité, et que j'accepte, d'écouter ce que la défense va présenter."
Murkowski était l' un des six républicains à avoir voté mardi pour procéder au procès de M. Trump, une question de constitutionnalité ayant été soulevée. Elle est considérée comme un membre clé du GOP à surveiller, car Murkowski n'a pas hésité à critiquer M. Trump pour sa conduite liée aux émeutes et l'a appelé à démissionner.
"Je ne vois pas comment, après que le public américain ait vu toute l'histoire présentée ici, pas seulement dans un extrait de ce jour et un autre à ce sujet, mais tout ce scénario qui a été présenté devant nous, je ne vois tout simplement pas comment Donald Trump pourrait être réélu à la présidence à nouveau », a-t-elle déclaré. "Je ne vois juste pas ça."
Murkowski a également déclaré que les dirigeants républicains du Sénat ne faisaient pas pression sur les membres pour qu'ils votent d'une certaine manière et qu'elle se sent "absolument" libre de voter sa conscience.