lotus95 a écrit : 14 février 2021 01:30
Y a rien à faire, tu ne veux pas comprendre que le covid est une addition de symptômes pour lesquels les traitements existent déjà ; ce n'est pas le virus qui tue, mais les complications inflammatoires, vasculaires et immunitaires qu'il entraine selon le terrain ;
Le must est bien sûr d'arrêter le virus dans sa progression dans l'organisme et entraver/empêcher sa réplication, mais pour ça , que ce soit l'hydroxychloroquine, l'ivermectine ou n'importe quelle molécule ayant des propriétés antivirales,
il faut traiter tôt ;
lorsque le virus a déjà colonisé les cellules, ce sont les conséquences qui doivent être traitées ... à savoir les co-infections bactériennes, les difficultés respiratoires, l'emballement immunitaire ... il n'y a donc pas de traitement unique, et dire que tel ou tel médoc est inefficace ne veut strictement rien dire ... inefficace sur quoi ?
Tes études prétendument fiables, on s'en brosse, celles qui ont été faites sont plus que suffisantes pour avoir une bonne idée de l'efficacité du protocole ; la non comparaison à un groupe contrôle n'est pas un problème lorsque les preuves se trouvent dans les données elles mêmes et que les résultats traduisent à la fois efficacité et inocuité
On ne demande rien de plus à un médecin, ne croies pas que tout gravite autour d'une petite minorité de scientistes qui font leur loi, la communication de l'IHU a largement franchi les frontières et servi à de nombreux scientifiques et médecins dans le monde ; seuls les vendus au lobby ont fait mine de s'y opposer
Si c'est moyennageux de faire passer l'intérêt du patient avant ceux des dépravés que tu défends, bah c'est toi qui vois ce que tu entends par progressisme et évolution ... mais il faudra dans ce cas aller au bout de tes idées et refuser d'être soigné avec l'existant tant que la science n'a pas validé de traitement
Le couac du remdesivir n'est pas juste un couac ; c'est la preuve indiscutable que ce que tu appelles pompeusement la science fait ce qu'elle veut , dès lors qu'une petite minorité de requins manipule et corrompt les décisionnaires à tous les échelons et dans toutes les sphères
on peut en dire autant sur les vaccins ; commandés arbitrairement avant publication d'études , et sans aucun recul sur leur efficacité et leur sécurité
Quant à l'Ivermectine , tu trouveras tout ici ; à noter en particulier la méta-analyse du Pr Kory et
la plus récente
https://c19ivermectin.com/
J'ai dit plein de fois qu'on ne savait traiter que les symptômes du COVID, donc ne dit que je ne veux pas comprendre ça. Le truc c'est que ni l'HCQ, ni l'AZM, ni l'ivermectine n'ont jamais montré un quelconque effet antiviral sur des êtres vivants. Ca marche sur des tas de cellules en laboratoire, mais pas dans un organisme vivant. Donc on ne traite que les symptômes, avec des médicaments existants et connus pour traiter un symptôme donné.
Et donc non, on ne se brosse pas des études fiables qui ont été faites. Globalement les études réalisées à ce jour ne parviennent pas à démontrer de manière certaine un effet antiviral de ces médicaments. Que tu le veuilles ou non. Et là on parle de milliers de spécialistes du sujet qui ont travaillé dessus partout dans le monde, pas de moi qui décrète ça devant mon PC.
Comment tu peux juger de l'efficacité d'un médicament contre une maladie comme le COVID sans groupe contrôle ? 90% des malades ne développent pas de forme grave de la maladie. Comment tu peux juger si c'est bien le traitement qui guérit, et juste ... la nature ? Par exemple vu que sur les stats de l'IHU on voit qu'ils ont un taux d'hospitalisation et de mortalité kif kif avec les moyennes nationales, comment tu peux juger que leur traitement est efficace sans comparer avec un groupe contrôle interne à l'IHU ? S'il y a un petit effet alors il faut des outils méthodologiques plus puissants que vaguement regarder les statistiques, et les présenter de manière à ne pas prendre en compte une partie des malades les plus graves. Encore une fois, si on parle d'un médicament qui guérit de la peste bubonique dans 50% des cas, ou qui soigne totalement le rhume en 24h on n'a pas besoin de groupe contrôle. On a un résultat largement meilleur que l'effet connu de la maladie. De la même manière si un traitement contre le COVID fait passer à plus de 35 cycles de PCR 2 jours après l'apparition des symptômes, et empêche 99% des patients d'aller à l'hôpital alors on pourra affirmer, à l'aune de nos connaissances sur cette maladie, que ce résultat est bon. Mais avoir 0,5% de mortalité au lieu de 1,15%, en ne prenant pas en compte une partie des patients graves, ça n'est pas significatif.
Dans le monde, globalement, on n'utilise pas de chloroquine. Donc non, la pensée de Raoult n'a pas franchi les frontières. Elle l'avait fait il y a un an, mais depuis on a des informations plus sérieuses et beaucoup en sont revenus. Même les chinois ...
Traiter avec un médicament inutile n'est pas faire passer l'intérêt du patient avant tout. Ne pas démontrer l'efficacité d'un traitement c'est aller à l'encontre de l'intérêt des patients dans leur globalité : si l'effet positif était démontré alors on pourrait soigner l'Humanité entière à moindre coût. Mais en présence de gros doutes sur le sujet personne ne franchira le pas. Et donc, ce qui est moyenâgeux c'est de vouloir baser la médecine sur les croyances personnelles d'un médecin, plutôt que sur des
preuves observationnelles et statistiques.
L'horrible scandale (si tu préfères

) du Remdesivir ne tient pas de la science. La science a produit des études sur le sujet, qui concluaient au mieux à une faible utilité dans certains cas. Mais les scientifiques n'ont rien décidé, ils ont juste produit de la connaissance. Le scandale vient des aspects marketing, économique et politique.
Sur les vaccins par contre on avait une littérature scientifique plus étoffée, et avec des résultats beaucoup moins vagues que pour le Remdesivir.
Quant à l'ivermectine, une source vers C19study.com ou ses petits frères n'est toujours pas une source fiable.
L'avis de la société française de pharmacologie est toujours que les études disponibles ne sont pas fiables. Il y a peut-être une piste pour ce médicament, mais aucune preuve rationnelle fiable.
L'université de Lyon fait de la méta analyse en live et leur résultat n'est pas positif. Mais une société française semble réaliser une vraie étude sur le sujet, peut-être qu'on aura des résultats probants dans pas trop longtemps. Mais pour l'instant PERSONNE ne sait si l'ivermectine a un effet ou non sur le COVID.