Sov Strochnis a écrit :
Etre libre de travailler pour payer ce dont tu as besoin...donc si un système t'impose de faire 90h/semaine pour te payer de quoi bouffer, tu dirais "Je suis libre de faire toutes ces heures". Oui c'est logique...tu es aussi libre de ne pas vouloir faire toutes ces heures et il faudrait accepter joyeusement de ne pas pouvoir se payer le minimum. Normal...
a moins que l'on ne m’impose de m'interdire de quitter le territoire,ce qui ne serait plus un pays libéral conviens en,je serais également libre de quitter ce pays parce que j'estime que si le système me contrains à trop de travail,je me barre ailleurs.
voilà la limite à un système trop contraignant.
c'est la liberté qui gagne,pas l’oppression.
d'ailleurs,l’intérêt pour un système libéral,c'est qu'il vive de lui même,hors l'on sait que quand on contraints les gens,ils ne produisent plus donc font l'effet inverse de s'enrichir.
En fait tu prônes plutôt le libre-arbitre que le libéralisme, l'idée que chacun est libre de se prendre en charge et que sa déchéance est de sa responsabilité mais tu ne proposes aucune nouvelle loi pour faire en sorte que tous partent sur un pied d'égalité...or tout le monde ne part pas sur un pied d'égalité. Le libéralisme ce n'est pas d'accepter une situation en se donnant l'illusion de pouvoir se hisser au sommet ("il était pauvre mais il s'est battu pour se hisser et avoir le minimum pour manger et se payer un appart")...les élites doivent bien se fendre la gueule...et c'est comme je disais "Allez va, on te donne la liberté de mettre un pied devant l'autre, mais c'est nous qui mettons des bâtons dans les roues, après tu es libre d'enjamber ces bâtons pour réussir...hein, tu es libre...").
non,je prône bien le libéralisme,le libre arbitre pour moi,c'est l'anarchie.
c'est vrai,nous ne naissons pas sur un pied d'égalité,pour x ou y raisons.
je ne vois donc pas pourquoi ceux qui font plus avancer "un nombre déterminé" de personnes ne gagnerait pas plus que l'inverse.
la notion de partage complète,je la croise tous les jours dans l'administration,crois moi que moi qui me bouge pour faire avancer le paquebot,quand je vois que ceux qui en foutent pas une voir beaucoup moins que moi et qu'ils touchent plus ou égal,c'est pas motivant du tout pour faire avancer le paquebot.c'est d'ailleurs le gros problème dans ce système.
Tout travail mérite salaire,et plus s'il est plus accompli que d'autres,ça me parait juste.
La réalité ne se résume pas à "tu es libre de travailler, c'est le libéralisme", la réalité c'est que si on ne te permet pas de travailler, tu seras simplement libre de subir l'attente et l'inactivité malgré tous les efforts pour trouver du travail. Dans un couloir avec deux portes (Travail et Chômage), tu es libre de rentrer dans l'une des deux pièces. Mais si la porte du Travail est fermée à clef, tu seras toujours libre de mettre des coups d'épaules, mais si tu as l'épaule fragile alors tu ouvres la porte du Chômage.
mais tu es aussi libre avec le libéralisme de créer ton propre travail,afin de subvenir à tes besoin et ainsi,ne pas être tributaire des autres.
après dans cette notion de libéralisme,il y a aussi les gens qui veulent rester libre et ne pas avoir à se les casser et à faire plus que d'autres,il faut aussi en accepter les contraintes,notamment financières,ou horaires.
j'ai croisé il y a quelques années,un gars que j'ai connu quand j'étais beaucoup plus jeune,un punk de la première heure.
il s'est un peu rangé,mais con coté anar faisait qu'il ne voulait pas bosser pour un patron,ainsi,il faisait de l’intérim pour la poste,et gagnait bien sa vie,mais ne voulait pas e contrat,alors qu'il aurait pu y entrer.
voilà une autre forme de libéralisme.
Concernant le libre-arbitre, en supposant qu'il existe, il faut se donner les moyens pour parvenir à nos objectifs. Il faut se lever le matin pour faire un truc le matin et faire des choix. Sur ce point je te rejoins. Il faut se bouger le cul si on souhaite réussir...
il y a rien sans rien,mais je n'appellerais pas ça du libre arbitre,comme je l'ai dit plus haut,mais du libéralisme économique.
En revanche le libéralisme ce n'est pas être libre de se bouger le cul pour travailler n/h par semaine, ça c'est un système économique imposé par une élite. Le libéralisme c'est de faire en sorte que la porte Travail, par exemple, soit aussi grande ouverte que celle du Chômage.
je ne comprends pas trop ton exemple,mais pour moi le libéralisme avant d'être économique est une philosophie générale.
On ne peut pas nier une réalité complexe et défavorable envers certains en prétextant que c'est une histoire de libre-arbitre "quand on veut on peut, faut se bouger".
Moi je demande: quelles seraient les lois pour mettre en place un vrai Libéralisme et non pas l'illusion d'un libre-arbitre ?
il est évident que la chance sourit aux audacieux,et ceux qui ont des idées parviennent plus souvent à s'en sortir que ceux qui sont attentistes,et à qui
la société doit tout.
mais la société gérante,régente,la société
papa-maman,ça ne marchera jamais.
Je pars du principe que rien n'est acquis.
chaque travail est a remettre en cause,en considération,en fonction de la conjoncture,ou de l'évolution dans le temps.
ce qui se détruit d'un coté se recrée de l'autre,et il faut de la liberté pour faire cela,c'est d’ailleurs un des plus gros défauts de la france,chapeautée par un état régent partout et pour tout.