Re: Les jeunes filles d’origine asiatique têtes de classe en France, loin devant tout le monde
Posté : 08 janvier 2020 23:26
Alors ne dites rien... Quand on ne sait pas, c'est préférable (Bon, c'est vrai qu'on ne me lirait pas souvent!Fonck1 a écrit : 08 janvier 2020 22:42des statistiques de santé?The Rat Pack a écrit : 08 janvier 2020 22:40
L'origine, c'est le CNAM...
Patrick Simon, directeur de recherches à l’Institut national d’études démographiques (Ined), résume à Checknews:
"Ce que dit la loi c'est qu'il est possible de collecter des données sur l'origine ethnique ou raciale sous certaines conditions, dont la plupart sont examinées par la CNIL pour valider le protocole de collecte des données. Il est donc faux de dire que les statistiques ethniques sont illégales : elles ne le sont pas plus ni moins que les statistiques de santé. Elles sont contrôlées."
je pense qu'il a contourné le problème et que le boomerang va revennir....enfin j'dis ça j'dis rien.
Les statistiques ethniques ne sont pas strictement interdites en France, mais fortement contrôlées. Il existe une interdiction de principe, inscrite dans la loi « Informatique et libertés » de janvier 1978 ; son article 8-1 dispose qu’il est « interdit de collecter ou de traiter des données à caractère personnel qui font apparaître, directement ou indirectement, les origines raciales ou ethniques, les opinions politiques, philosophiques ou religieuses ou l’appartenance syndicale des personnes, ou qui sont relatives à la santé ou à la vie sexuelle de celles-ci ».
A cette interdiction de principe, la même loi de 1978 ajoute toute une volée d’exceptions répondant à des critères précis (but poursuivi considéré comme légitime, défense de l’intérêt public, protection des personnes, etc.), dont font partie la nécessité de la recherche publique et les traitements statistiques de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Il est donc possible de recueillir des informations statistiques sur l’origine des individus ; c’est étudié au cas par cas par le Conseil national de l’information statistique (CNIS) ou la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) en fonction de la finalité de la collecte et d’autres critères.
https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/ar ... 55770.html