Re: Jordan Bardella ne voit pas où est la « plus-value » pour la France d’accorder l’asile à des femmes afghanes
Posté : 27 octobre 2023 14:00
Pour Bardella et le FN/RN la fraternité cela n'existe pas, ils sont resté bloqué à "Travail, famille, patrie" en bon pétainistes.Patchouli38 a écrit : 27 octobre 2023 08:30 Qu'entend Jordan Bardella par la notion de "plus-value" ? Quand on l'entend dire qu'une guerre politique est différente d'une guerre armée, on voit de suite le niveau de son auteur. Une guerre, quel qu'elles soit reste une guerre dont les civils sont les premiers touchés.
Les femmes afghanes cherchent d'abord à fuir un gouvernement répressif envers elle ou toute notion de liberté leur est enlevée chaque jour qui passe : plus de travail, plus d'études, plus de promenade et la burka de la tête jusqu'au pied. Les refuser sur notre sol, c'est trahir la devise française : FRATERNITE :
"Fraternité
Article détaillé : Fraternité.
Le Serment du Jeu de Paume, tableau de Jacques-Louis David, musée Carnavalet.
Ce fut le plus délicat à intégrer du triptyque ; appartenant à la sphère des obligations morales plutôt que du droit, des relations plutôt que du statut, de l’harmonie plutôt que du contrat, et de la communauté plutôt que de l’individu5. Il en existe d'ailleurs plusieurs interprétations : la première, d’après Mona Ozouf5, étant la « fraternité de rébellion », incarnée, lors du serment du Jeu de paume, en juin 1789, par l’union des députés qui décidèrent de braver l’ordre de dispersion du roi Louis XVI : « Nous faisons serment solennel de ne jamais nous séparer, et de nous rassembler partout où les circonstances l’exigeront, jusqu’à ce que la Constitution du royaume soit établie et affermie sur des fondements solides »32. Et Mirabeau de lancer aux gardes du roi la fameuse phrase : « Nous ne quitterons nos places que par la force des baïonnettes »33.
En effet, l’article II34 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 178935 (prononcée dans la foulée de cet événement) mentionne le droit de résistance à l’oppression comme l’un des quatre droits fondamentaux (avec la liberté, la propriété, et la sûreté). La fraternité était donc née de l'aspiration à la liberté, et dirigée par une cause commune.
Une autre forme de fraternité était celle qui fut professée par l'Église, mêlant le lien très humain au religieux, par la fraternité chrétienne (« aime ton prochain comme toi-même ! »36). Dans ce second sens, la fraternité précédait à la fois la liberté et l’égalité, au lieu de les suivre comme dans le premier sens. Ainsi deux sens pouvaient être donnés au mot fraternité : l’un, suivant les notions de liberté et d’égalité, était l’objet d’un pacte libre ; alors que l’autre précédait ces deux notions comme la marque du divin (Mona Ozouf)5.
Par ailleurs, la fraternité fut aussi définie dans la Déclaration des droits et des devoirs de l'homme et du citoyen de 1795, figurant en tête de la Constitution de l'an III : « Ne faites pas à autrui ce que vous ne voudriez pas qu'on vous fît ; faites constamment aux autres le bien que vous voudriez en recevoir. » Également, selon Paul Thibaud, philosophe et ancien directeur de la revue Esprit37, « Autant la liberté et l'égalité peuvent être perçues comme des droits, autant la fraternité est une obligation de chacun vis-à-vis d'autrui. C'est donc un mot d'ordre moral ». Pour certains[Qui ?], la fraternité républicaine s'approche du concept de capital social de Robert Putnam, une forme d'entraide entre citoyens visant un monde meilleur38.
Pendant la Révolution française, « la fraternité avait pleine vocation à embrasser tous ceux qui, français mais aussi étrangers, luttaient pour l’avènement ou le maintien de la liberté et de l’égalité »39.
À partir de 1948 la fraternité devient un principe à part entière, constituant la trilogie républicaine."
https://fr.wikipedia.org/wiki/Libert%C3 ... rnit%C3%A9
Cela cherche à défendre les racines chrétienne de la France tout en marchant sur ses valeurs.