Re: Faut il financer l'Islam?
Posté : 11 mai 2020 18:47
Je connais des Guinéens, des Maliens, des Sénégalais qui ont quitté leurs pays, se sont retrouvés pour certains dans des camps en Libye, ont gagné la France ou l'Italie de manière illégale et sont ici sans papiers à espérer avoir une opportunité qui leur permettra d'avoir une vie meilleure.Relax a écrit : 11 mai 2020 12:50
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Je comprends pas pourquoi cette expression te choque !
T'es-tu déjà posé la question de savoir pourquoi des millions de migrants quittent le pays de leurs ancêtres en prenant des risques insensés ?
Imagines-tu qu'ils vivaient auparavant dans un pays génial ?![]()
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Ces personnes aiment profondément les pays d'où ils sont originaires. Ils ne considèrent absolument pas que ceux-ci sont des pays de merde. Ils iament les traditions, les mentalités, la nourriture etc... mais comme tout humain normalement constitué, ils aspirent à un certain bien-être que leur situation économique ne leur permettait pas d'avoir. Afin de cesser de tourner en rond et de tenter de faire en sorte que leur existence soit plus confortable, ils ont décidé de migrer vers des terres qui semblent plus fertiles (d'ailleurs la plupart affirment que, bien entendu, ils auraient préféré rester chez eux si seulement ils avaient eu des opportunités de vivre mieux. La situation économique d'un pays ne préjuge pas de son degré de "sanité", en d'autres termes elle ne signifie pas qu'il appartient, ou non, aux pays de merde).
Nous ferions pareil à leur place. Si demain nous étions pauvres en France et que nous avions connaissance d'un pays où les possibilités de réussite s'avéreraient être meilleures que le nôtre, alors nous partirions sans pour autant que cela signifie que la France est un pays de merde et sans pour autant que cela ne crée un désamour en nous envers notre pays. En fait, dès les débuts de l'humanité, les humains ont dû migrer vers des terres fertiles au sein desquelles ils pouvaient vivre paisiblement. C'est logique, l'on va tous vers les lieux où l'on pense pouvoir trouver du "confort" ou du "bonheur" (quelle que soit l'échelle, que ce soit un bar ou un pays, c'est la perspective de mener à bien un "projet" qui nous apportera des sentiments agréables, qui motive nos pas).