coincetabulle a écrit : on parle d'enfant de moins de 10 ans sombre connard. en l’occurrence, les responsabilité dont tu parles ne seront pas assumés par les parents mais par leurs enfants.
ce sont des victimes, pas des salafistes, pas des terroristes. ils ne sont coupables de rien.
bon sang mais c'est incroyable ça ! ça me met en colère de lire autant de connerie ! comment peut on perdre toute notion d'humanité à ce point ?!
j'imagine que c'est moi que vous traitez de "sombre connard" puisque c'est moi qui parle de responsabilités à assumer par les parents avant tout ... visiblement, vous assimilez cette évidence à une insulte ou à de la haine
je vous suggère quand même de lire le lien que j'ai posté, si vous le pouvez, au lieu de lire en diagonale
ces enfants sont victimes
AVANT TOUT de leurs parents, et s'ils ont été un tant soit peu endoctrinés par Daesh, ce sont de véritables bombes humaines en devenir qui pourraient revenir en France ;
moins de 10 ans, c'est largement suffisant puisque Daesh les "forme" dès l'âge de 4 ans ...
https://sorb-on.fr/2017/02/06/generatio ... ur-enfant/
L’Europe face au retour d’enfants endoctrinés
Si l’organisation terroriste perd le contrôle des territoires syriens et irakiens, la question de l’avenir de cette génération se posera alors. En effet, les enfants nés de géniteurs de nationalité européenne pourront revenir dans le pays de leurs parents. Se posera alors la question de la reconnaissance juridique des actes de naissances émis par l’organisation terroriste ainsi que la filiation des enfants nés dans les territoires du Califat.
EUROPOL s’est alarmé d’un retour massif de ces enfants endoctrinés sur le territoire européen : « Le futur des enfants nés et élevés au sein de l’organisation État islamique est un problème qui mérite l’attention de la communauté internationale ».
En effet, le retour de ces enfants djihadistes pourrait permettre au fondamentalisme islamique d’infiltrer la société européenne de manière profonde et durable.
Déradicaliser ces individus est donc une priorité afin d’empêcher qu’une « génération entière assimile que les conflits et la dévastation sont des éléments d’une vie normale ».
Pour l’heure, les pays européens sont très mal préparés pour faire face à ce nouveau défi. Même si les premiers centres de déradicalisation ouvrent péniblement dans plusieurs pays européens, notamment en France, il n’existe pour l’instant aucune structure en capacité d’accueillir des mineurs. Or, il est impératif de ne pas rapprocher adultes radicalisés et ces jeunes enfants manipulables et déjà adhérents, pour certains, à l’idéologie islamiste.
et vous, vous retranchez derrière la focusserie des bons sentiments, alors qu'il y a des millions d'enfants qui crèvent partout dans le monde dont vous vous foutez éperdument ...
pourquoi ? parce qu'ils sont français ? parlons en ...
en principe, tout français partant faire le djihad n'importe où dans le monde devrait perdre sa nationalité, et les textes le permettent depuis longtemps ; l'Etat n'a rien fait, ces individus sont donc toujours français et leurs enfants aussi, qu'ils soient nés en France ou en Syrie ... mais ils ne le sont qu'au sens juridique du terme et par défaut d'action appropriée de l'Etat en son temps
si l'Etat doit aujourd'hui réparer ses conneries, il devra le faire en considérant tous les risques que cela implique et analyser au cas par cas ... parce qu'il ne s'agit pas, encore une fois, de jouer la schizophrénie en prétendant lutter contre le terrorisme et ouvrir parallèlement les vannes pour l'encourager
et puisque vous parlez d'humanité, vous feriez bien de penser aux victimes potentielles d'attentat ou autres crimes que, même une infime minorité de ces enfants, pourraient produire ...
http://www.lefigaro.fr/actualite-france ... -jours.php
Charles Prats. (Magistrat)
En vous appuyant sur le droit actuel, vous estimez que le gouvernement pourrait déchoir tout djihadiste français en quinze jours sans qu'une condamnation soit nécessaire.
Tout à fait. Juridiquement il ne s'agit pas d'une «déchéance de nationalité» mais d'une «perte de nationalité». Cependant, le résultat reste le même. Le droit permet aujourd'hui de retirer la nationalité française à tous les individus prêtant leur concours d'une manière ou d'une autre à Daech, qu'ils soient binationaux ou seulement français. Et ce, sans même qu'il n'y ait besoin d'une condamnation judiciaire pour acte de terrorisme.
Comment est-ce possible?
En s'appuyant sur le code civil, tout simplement. Dans son article 23-8, il dispose que tout Français qui occupe «un emploi dans une armée ou un service public étranger, ou dans une organisation internationale dont la France ne fait pas partie ou plus généralement leur apportant son concours», perd la nationalité française s'il poursuit ses activités malgré «l'injonction qui lui en aura été faite par le gouvernement». Le cas échéant, la sanction est notifiée à l'intéressé par décret en Conseil d'État, à l'issu d'un délai fixé par l'injonction, délai qui ne peut être inférieur à quinze jours. Et dans l'hypothèse où l'avis du Conseil d'État serait défavorable, la mesure peut être prise «par décret en conseil des ministres».