Taxer les bailleurs parcontre serait judicieux, ils auront du mal à délocaliser leur bien et à faire payer les mêmes loyers qu'on à ici aux roumains

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ben les bailleurs.....iront se rabattre sur la Bourse .....et si les trous du cul de socialistes se rabattent sur la Bourse.....il y a l étranger , vous raisonnez a peu prés comme un tambour percé Ceux qui veulent plus d argent n' ont qu' a travailler plus
Taxez et votre progéniture verra le chômage augmenter ....ça leur frolera peut être les moustaches.....rien de tel que l 'expérience , mais apprement vous étiez surMars ces dernières années .....
Quand j' allais chez ma dentiste à Ecully , je passais devant un gros terrain sur lequel se préparait un gros chantier . Le mur d' enceinte de l' anienne propriété était ouvert pour laisser passer camions, grues et autre matériel . Duflot est arrivée......mur rebouchés avec parpaing pendant..... 1 an , 2 ans j' ai oublié . Je suppose que les futurs bailleurs propriétaires ont mis leur pognon ailleurs......
Quelques études qui montrent l'imbécilité du contrôle des loyerswww.contrepoints.org › 2019/07/01 › 138922-quelque...
1 juil. 2019 - Loi duflot (Crédits : René Le Honzec/Contrepoints.org, licence Creative Commons) ... dérèglement de la bonne allocation des logements, hausse du chômage. ... mais à limiter par la suite sa progression d'une année sur l'autre. ... qu'il aurait eu en l'absence de contrôle, il suffit d'augmenter le loyer initial.
Loi Duflot : le choc de paralysie ?
Le 12 Juin 2014, par Grégoire Moreau
A peine entrée en vigueur, la loi Duflot ou loi pour l’accès au logement et un urbanisme rénové (ALUR) provoque déjà des grincements de dents dans les milieux immobiliers, dans un contexte de recul généralisé de la construction. Une preuve de plus qu’avec de beaux principes, on fait souvent de mauvaises lois.
Le prix de l’immobilier toujours plus haut…
En matière législative, l’idéologie est mauvaise conseillère, et sur un marché aussi fragile que celui de l’immobilier, il eut été plutôt urgent de ne rien faire. Certes les intentions étaient louables : plus de constructions espérées via l’investissement locatif, plus de transparence et une meilleure défense du pouvoir d’achat des ménages en réduisant le poids de la dépense immobilière (par l'encadrement des loyers surtout). Mais le bilan de celle qui ne resta Ministre du Logement que deux ans, avant de claquer la porte face à la proposition dont son parti rêvait depuis des décennies, ne restera pas dans les mémoires comme un modèle de réussite.
Alors qu’elle s’était fixé pour objectif la relance du marché de l’immobilier, Cécile Duflot semble avoir quitté le navire juste avant le naufrage, mais après avoir fermement verrouillé la barre, direction l’iceberg. Certes, elle ne porte pas toute la responsabilité de cet échec. En dépit de tous les efforts des gouvernements successifs, le prix de l’immobilier n’a cessé de grimper, notamment du fait de l’inflation de normes pesant sur les coûts de construction : plus de 75 % d’augmentation en 15 ans, et encore 7 % depuis 2008, malgré une timide baisse de 1,8 % en 2013. Mais même si l’immobilier est un placement qui a rapporté, nous nous ne sommes pas prêts de devenir une économie de rentiers.
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Pour un nombre de chantiers toujours plus bas
Sur un an, de mars 2013 à avril 2014, le marché de l’immobilier a encore décroché de 6,5 % pour s’établir à 316 370 unités. Selon le journal Les Echos, le nombre de demandes de permis de construire a chuté de 25 % en France au premier trimestre 2014, par rapport à la même époque un an auparavant. Alors que le gouvernement martèle comme un mantra son il objectif de 500 000 logements annuels, la courbe de progression descend inexorablement vers les 300 000, à l’inverse de celle du chômage. Le BTP étant le premier pourvoyeur d’emploi en France, emplois non délocalisables d’ailleurs, peut-être faut-il y voir un lien de causalité. « Ce nouveau recul va encore entraîner la destruction de 7000 emplois dans notre secteur. Ils s'ajouteront aux 80.000 perdus depuis 2008 », explique Jacques Chanut, président de la Fédération française du bâtiment.
Demande constante pour offre en baisse
L’accès au logement était une priorité de la Ministre, via ce « monstre législatif » de 85 articles nécessitant plus de 200 décrets d’application. Mais plutôt que de fluidifier le marché, l’effet inverse est en train de se produire : dans l’attente d’une couche réglementaire supplémentaire, le marché s’est encore un peu plus grippé. Le dispositif Duflot pour l’investissement locatif ne fonctionne pas et, en raison des délais pour rassembler tous les documents désormais nécessaires, l’exigence de transparence a eu pour résultat un doublement des délais de transaction. « Pour qu'une promesse de vente soit valable, il faut désormais fournir une masse invraisemblable de documents (règlement de copropriété, procès-verbal des trois dernières assemblées générales, état de division des lots…) », déplore Éric Allouche, directeur du réseau d'agences immobilières Era.
La loi Duflot prévoyant l’encadrement des loyers autour d’une moyenne défini par un observatoire des loyers, nombre de propriétaires renoncent désormais à louer leurs biens, l’offre diminuant d’autant. « À cause de cette disposition, beaucoup de propriétaires récupèrent leur bien pour y installer leurs enfants ou le vendre », pointe Laurent Vimont, PDG de Century 21. Du coup, compte tenu des tensions croissantes entre offres et demandes, les loyers repartent à la hausse.