gare au gorille a écrit : 21 avril 2023 13:31
Patchouli38 a écrit : 21 avril 2023 13:06
Vous vous êtes trompé de date Gare au gorille, je parlais de 2012 et à cette époque, MLP était bel et bien contre le nucléaire.
En 2012 elle disait que le nucléaire assurait notre indépendance énergétique et comme tout le monde elle disait que le nucléaire n'est jamais totalement sans danger et que donc un jour ou l'autre il faudra en sortir. Ce qui n'est que du bon sens et qui sous entend qu'il faudra en sortir quand nous aurons trouvé une énergie capable de remplacer le nucléaire, ce qui n'était pas le cas en 2017 quand Macron toujours pour plaire aux écolos a décidé lui qu'il fallait fermer 12 centrales.
A contre courant des écolos, Marine Le Pen elle proposait au contraire de continuer à investir dans le nucléaire dans son programme de 2017, donc j'ai du mal à vous suivre quand vous voulez nous expliquer que si Marine Le Pen avait été élue nous n'aurions plus de nucléaire !!
Elle a bien dit cela, c'est vrai. Par contre, elle a bien fait un grand virage : en 2012, le nucléaire était une énergie "peu sûre" et, subitement, en 2017, cette énergie est devenue "sûre", et pourtant rien n'a changé dans l'utilisation du nucléaire.
"En finir avec cette énergie ? Il s'agit d'un "objectif qu'il faut avoir à l'esprit",
expliquait-elle, la décrivant comme "énormément dangereuse". Cette intervention, dont on peut retrouver la trace en ligne, date d'il y a plus de dix ans. Elle remonte précisément au 14 juin 2011, quelques mois à peine après la catastrophe de Fukushima. "Cette sortie qui serait positive, qui limiterait les dangers pour le monde, ne peut se faire que progressivement et doit passer par l'investissement massif dans la recherche concernant les nouvelles énergies", ajoutait Marine Le Pen. Le développement des autres modes de production, soulignait toutefois l'élue, n'était à l'époque pas suffisant pour "envisager une indépendance du nucléaire".
"Ancien, ce passage n'est pas isolé. À la même époque, sur BFMTV, l'élue du RN assumait l'expression d'énergie "dangereuse" à propos du nucléaire, et souhaitait une sortie "à terme". Des séquences qui tranchent néanmoins avec certaines prises de positions récentes de l'ancienne candidate à la présidentielle.
Sur France Inter à nouveau, mais il y a seulement quelques mois, elle présentait au contraire le nucléaire comme sûr. Le fait de ne plus pouvoir rouvrir Fessenheim, à ses yeux, "ne remet pas en cause de toute façon le choix du nucléaire". Un choix "que je fais, que je fais depuis longtemps, que j'ai défendu depuis longtemps parce que c'est une énergie sûre, constante, abondante, décarbonée", renchérissait-elle.
https://www.tf1info.fr/politique/electr ... 31124.html
Un coup c'est dangereux, un coup c'est sûr, c'est à se demander si elle sait de quoi elle parle