Victor a écrit : Stounk a écrit :
C'est aussi saugrenu que quelqu'un qui dirait que l'hétérosexualité était une marque de conformisme, une manière de se fondre dans la masse et que évidemment il faut un minimum d'attirance pour l'autre sexe pour franchir le pas.
Pour ce qui est de la décadence, je trouve plus que fantaisiste de mettre la fin du monde grec ou romain sur le dos de l'homosexualité.
Tu mets sur le même plan l'hétérosexualité et l'homosexualité.
Une société humaine, non décadente, ne peut pas les placer sur un pied d'égalité.
Car l'hétérosexualité conduit le plus fréquemment à la fécondité alors que l'homosexualité, je ne te fais pas un dessein ...
La fécondité est fondamentale, ce que les sociétés décadentes ont tendance à oublier.
On trouve des déesses de la fécondité dans nombre de populations primitives ou préhistoriques.
Une société qui n'a plus de fécondité est condamnée à disparaître.
Par ailleurs, crois-tu que les barbares germains qui ont détruit Rome passaient leur temps à se prélasser dans des divans et à goutter à tous les plaisirs possibles, y compris l'homosexualité ?
Non ils passaient leur temps à détruire de grandes civilisation pour les remplacer par le chaos de la brutalité, de l'illettrisme, de la division, et nous ont conduit à 1000 ans d'obscurité (bon dans les faits le moyen-age n'a pas été si terrible mais quel gâchis face à l'unité de Rome!)
l'homosexualité n'a rien à voir avec une quelconque décadence. Rome tolérait l'homosexualité depuis ses débuts comme durant sa décadence, cela n'a jamais eu d'incidence particulière sur son histoire politique. Combattre l'homosexualité n'offre aucun rempart contre la décadence! L'Espagne en est la preuve, le monde musulman aussi!
Et l'homosexualité n'est pas une maladie contagieuse! la proportion d'homosexuel sera toujours la même peu ou prou. Cela reste un phénomène très marginal. En effet la plupart des comportements homosexuels sont avant tout le fruit de tendances sexuelles, de préférences sexuelles et affectives, pas d'une véritable homosexualité.
On ne peut mettre dans le même panier la personne qui est biologiquement iou psychiquement ncapable de ressentir de l’attirance pour le sexe opposé, et la personne qui tombe amoureuse d'un individu du même sexe ou qui apprécie l'érotisme avec une personne du même sexe.
Ainsi on peut très facilement faire 2 enfants avec une femme, tout en prenant un amant; ou divorcer et finir sa vie avec un homme. L'immense majorité des pratiques homosexuelles sont le fait de bi-sexuels et non pas d'homosexuels véritables.
La preuve a d'ailleurs été faite (voir l'échelle de Kinsey) qu'il n'y a pas d'homosexualité à proprement parlé, mais toute un prisme de tendances allant d'une hétérosexualité exclusive (très rare) à l'homosexualité exclusive (très rare aussi) en passant par de multiple modalité d'attirance pour le même sexe. Certain se contenterons d'avoir une profonde affection pour un individu du même sexe avec pourquoi pas quelque fantasme tout en n'ayant pas vraiment envie de passer à l'acte et préférant leur femme. D'autre se sont caressés entre "potes" à l'adolescence pour ne plus revenir vers ce genre de sexualité. D'autre encore aiment bien faire l'amour avec des individus du même sexe à l'occasion, tandis que certaine personnes plutôt homosexuelle ne refuseront pas une personne du sexe opposé de temps en temps ect.
Ainsi qu'une société soit tolérante envers l'homosexualité ne peut conduire à une chute de la population tout simplement parce que les homosexuels pur et dur ne feront pas plus d'enfant dans une société stygmatisante: ils se cacheront, ou seront trouvé et éliminé, ou se suicideront, ou encore choisiront abstinence mais vont pas se shooter au viagra pour se reproduire avec une partenaire qui les écœure einh!
Et les millions de personnes qui profiteront de cette tolérance à l'égard de leurs tendances ne cesseront pas pour autant de copuler avec des partenaires de sexe opposé car ils sont bi de toute façon.